La résidence du couple avait été passée au peigne fin, dans les jours suivant la disparition.

Hélène Martineau disparue depuis deux ans

Il y a deux ans aujourd’hui qu’Hélène Martineau est portée disparue. Malgré les nombreuses recherches menées par les enquêteurs de la Sûreté du Québec, la dame d’Arvida reste introuvable.

Hélène Martineau, une femme sans histoire, n’a pas été vue depuis le 12 avril 2017. Souffrant d’une dépression, la thèse du suicide avait été envisagée par les policiers. L’hypothèse du meurtre a ensuite été étudiée par les enquêteurs, mais aucun indice n’a encore mené à élucider la disparition.

Le jour de sa disparition, les caméras de surveillance de Place du Royaume, à Chicoutimi, avaient enregistré les dernières images d’Hélène Martineau, dans une boutique. C’était quelques heures avant qu’on ne signale sa disparition, en fin d’après-midi. C’est son conjoint, Michel Larouche, qui avait contacté les autorités.

Hélène Martineau est disparue depuis le 12 avril 2017.

Ce dernier est toujours considéré comme un suspect dans cette affaire. L’homme a d’ailleurs échoué au test du polygraphe, qu’il avait passé de son plein gré, quelques semaines après la disparition de sa femme.

Cette semaine, Le Quotidien s’est rendu à la résidence de l’homme et de la disparue, dans le quartier du Manoir, à Arvida. Sur le chemin, le photographe et la journaliste ont croisé l’homme, qui se rendait à l’arrêt d’autobus. Il a préféré ne pas parler avec le journal.

« Pour moi, cela ne fait aucune différence [les deux ans de disparition]. Deux jours, deux semaines, deux mois, deux ans. Ma blonde me manque avec la même intensité qu’elle a commencé à me manquer le 12 avril 2017 », a dit Michel Larouche, dans un échange de textos, quelques heures après avoir rencontré le photographe et la journaliste du Quotidien.

Il y a un mois, le poste de commandement de la Sûreté du Québec s’était installé à Place du Royaume, comme il l’avait fait à de nombreuses reprises dans le quartier du Manoir. Les enquêteurs espéraient ainsi recevoir de nouvelles informations du public.