Dix jours de suspension pour harcèlement psychologique

La Ville de Trois-Rivières a suspendu sans solde lundi soir deux employés. Si le premier a été suspendu pour une journée pour avoir fait preuve de négligence, le second devra s'absenter du travail durant dix jours, car il aurait fait du harcèlement psychologique à l'endroit d'un sous-traitant.
«On prend ça au sérieux. L'employé a fait du harcèlement psychologique à l'endroit d'un autre employé», a affirmé Pierre Desjardins, le directeur général de la Ville de Trois-Rivières. «C'est plus facile d'harceler un sous-traitant qui est précaire, qu'un employé permanent que tu vois tous les jours.»
Le second employé suspendu n'a pas, indique la Ville, respecté les procédures de travail, faisant ainsi preuve de négligence.
gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca