Steeve Béland a déposé 5000 $ en argent et a garanti une somme de 50 000 $ pour recouvrer sa liberté.

D'importantes garanties pour sa liberté

L’Ambroisien Steeve Béland a pu recouvrer sa liberté en déposant une somme de 5000 $ et en offrant un autre montant de 50 000 $ pour garantir sa présence au tribunal lorsque cela sera nécessaire et afin d’assurer sa bonne conduite.

L’homme de 45 ans a quitté la prison de Roberval. Avant de partir, il a été accusé de trafic d’armes à feu, d’avoir comploté afin de commettre un acte criminel de trafic d’armes à feu, d’avoir eu en sa possession des armes à autorisation restreinte, sachant qu’elles ont été obtenues à la suite de la perpétration d’une infraction criminelle.

Il est aussi accusé d’avoir eu en sa possession une arme à autorisation restreinte sans avoir les permis nécessaires, d’avoir mal entreposé six armes à feu appartenant à un membre de la famille et d’avoir eu en sa possession une somme de plus de 5000 $ obtenue par la perpétration d’une infraction criminelle. Il avait aussi été accusé de possession d’armes dans le but de les céder.

Devant le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, Béland a écouté attentivement les conditions de remise en liberté préparées par Me Marie Sirois, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Béland a été arrêté le 23 janvier 2019 dans le cadre d’une opération policière menée par l’Escouade régionale mixte (ERM) et le Bureau régional des enquêtes (BRE). Les agents avaient d’abord arrêté Jean-François Bergeron (Jonquière), Jordan Buissereth (Montréal) et Laurence Riverin-Desrosiers (Jonquière) dans la Réserve faunique des Laurentides en possession de neuf armes de poing dérobées au commerce Pronature d’Alma en octobre 2018.

Me Sirois et Me Olivier Théorêt, qui représente les intérêts de Béland, ont soumis diverses conditions pour la remise en liberté.

En plus du 5000 $ en dépôt, Béland a confirmé au tribunal posséder des valeurs d’au moins 50 000 $, une somme mise en garantie au tribunal.

L’individu, qui est sans antécédent judiciaire, devra demeurer à sa résidence du rang 9 à Saint-Ambroise, respecter un couvre-feu de 19 h à 7 h, sauf pour un travail légitime ou pour des urgences médicales.

Il lui est toujours interdit de communiquer avec les autres individus arrêtés dans cette affaire, sauf sa conjointe Salematou Camara, ou toute autre personne possédant un casier judiciaire.