Marie-Pier Normand-Lejeune a plaidé coupable en septembre à un infanticide.

Deux dossiers d'importance se règlent

L’année 2017 aura permis de régler au moins deux dossiers où il y a eu mort d’une personne, alors que deux autres affaires pourraient se régler au cours de la prochaine année.

Une femme condamnée à six années de pénitencier, Stacey Sikounik Denis-Damée, verra la Cour d’appel du Québec se pencher sur cette décision. Denis-Damée a été condamnée à six années de pénitencier pour avoir tué son père en juin 2015 dans la réserve d’Obedjiwan. 

Marie-Pier Normand-Lejeune, quant à elle, a plaidé coupable en septembre à un infanticide et a été condamnée à l’équivalent de 45 mois de détention.

La jeune femme de 22 ans, à l’époque, avait donné naissance à un enfant dans son appartement à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix. Elle avait demandé à son conjoint de jeter un sac de plastique dans une poubelle à l’intérieur duquel se trouvait le bébé naissant.

L’accusée devait subir son procès devant un jury, mais elle a choisi de régler cette malheureuse affaire.

La Couronne et la défense se sont entendues pour une peine de quatre mois de prison à laquelle il fallait tenir compte des 30 mois purgés de manière préventive, ce qui au total donnait 45 mois.

Affaire rocambolesque

Un autre dossier de meurtre qui a été réglé l’a été aux États-Unis. En février dernier, Kyle Sheppard a reconnu sa culpabilité au meurtre au premier degré de sa conjointe Katie Walton-Sheppard, survenu en novembre 2013.

Si Saguenay a été impliquée dans cette rocambolesque affaire, c’est que Sheppard est parti de sa résidence de Toledo, en Ohio, pour se rendre à Jonquière, à plus de 1500 kilomètres de chez lui.

À son arrivée dans un motel, il a communiqué avec les policiers pour avouer son meurtre. 

Il a été condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans.

Mourez-Bilodeau

D’autre part, Steeve Mourez-Bilodeau a été acquitté d’une accusation de tentative de meurtre. Les membres d’un jury au Palais de justice Roberval n’ont pas cru son aveu lorsqu’il s’est vanté d’avoir voulu causer l’écrasement d’un hydravion.