Denis-Damée bientôt libre

La Cour d’appel du Québec rectifie la décision rendue le 6 août dans le dossier de Stacey-Sikounik Denis-Damée, la jeune autochtone reconnue coupable du meurtre non prémédité de son père, Alfred Denis-Damée. La Cour d’appel avait omis d’indiquer qu’il fallait soustraire la période de détention provisoire de la peine de deux ans infligée, en remplacement de la peine de six années initialement reçue.

Le 7 août, la jeune femme était toujours incarcérée en raison de cette « erreur matérielle » qui s’est glissée dans les conclusions de l’arrêt.

L’avocat de la défense, Me Denis Otis, avait affirmé mardi avoir signalé l’erreur aux autorités rapidement. 

« L’établissement carcéral ne pouvait libérer ma cliente immédiatement en raison de cette erreur. Mais c’est une question d’heures avant qu’elle ne soit libérée », avait-il souligné. 

La Cour d’appel a rectifié le tir mercredi. 

La Cour « infirme le jugement de première instance et substitue à la peine infligée de six années une peine de deux années, à laquelle sera soustraite la période de détention provisoire d’un an et 295 jours, laissant ainsi une peine de 70 jours à être purgée à compter du jugement rendu le 29 mai 2017, assortie d’une ordonnance de probation de trois années », est-il maintenant écrit dans le jugement.

Stacey-Sikounik Denis-Damée