Denis Boily
Denis Boily

De potentielles victimes d'un pédophile présumé recherchées à Saguenay 

Le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) demande l’aide du public afin de retracer des victimes potentielles d’un présumé pédophile. Denis Boily, 43 ans, pourrait notamment avoir fait des victimes au Saguenay où il a habité dans le passé.

L’individu aurait commis plusieurs infractions d’ordre sexuel principalement à l’endroit de jeunes garçons, mais aussi de jeunes filles âgées de 5 et 15 ans. Au moment des événements allégués, Denis Boily avait entre 33 et 43 ans. 

L’individu a les cheveux blonds rasés et les yeux bleus. Il mesure 1m74 (5’9’’).

«Le SPAL a, jusqu’à présent, identifié six victimes dans ce dossier. Il est possible que Denis BOILY ait commis des gestes à caractère sexuel auprès de plusieurs autres victimes, à des époques différentes et dans d’autres circonstances, notamment dans la région de Saguenay», affirme le SPAL dans un communiqué. 

L’homme qui a habité dans trois immeubles à logements de Longueuil entre 2011 et 2020 aurait notamment commis les infractions à son domicile.  

C’est à l’endroit où il réside qu’il a été arrêté le 6 mai. Il a comparu  le lendemain au Palais de justice de Longueuil, puis est revenu en cour le 13 mai en raison du dépôt d’accusations supplémentaires. Il demeurera détenu jusqu’à son retour devant le juge prévu le 20 mai. 

Il est actuellement accusé d’agression sexuelle, d’avoir touché une partie du corps d’une personne de moins de 16 ans à des fins sexuelles, d’avoir invité, engagé ou incité une personne de moins de 16 ans à le toucher et de voies de fait.

«Les enquêteurs du SPAL demandent à toute personne détenant de l’information au sujet de Denis BOILY de composer le (450) 463-7211. Toutes les informations transmises seront traitées par un enquêteur de façon confidentielle.»

Puisque plusieurs victimes sont en cause, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. Les services de police québécois travaillent donc en partenariat sur le dossier.