L'accusée, Anne-Sophie Tremblay-Poitras, est la conjointe de Jimmy Tremblay-Ouellet, accusé d'avoir commis un vol de médicaments armé d'une hache, le 25 septembre, à Chicoutimi-Nord. Dans ce dossier, elle est considérée comme une complice.

D'autres accusations à prévoir contre Anne-Sophie Tremblay-Poitras

De nouvelles accusations pourraient être déposées contre Anne-Sophie Tremblay-Poitras, déjà accusée de voies de fait armées relativement à une agression au couteau sur un homme le 26 décembre à Kénogami. Son enquête sur remise en liberté a été remise à vendredi.
L'accusée s'est présentée très brièvement, mercredi, devant la juge de la Cour du Québec Sonia Rouleau. Au moment d'entrer en salle d'audience, la jeune femme a soupiré longuement, puis elle a lancé un candide «bonjour» à la juge, avant de sourire en direction de ses proches. La mère de l'accusée était pour sa part en pleurs.
En défense, Me Sylvain Morissette a demandé le report de l'enquête-caution et de l'orientation à vendredi. «On est en discussion et il pourrait y avoir de nouvelles accusations», s'est-il contenté de commenter à l'intention des médias, après la courte apparition d'Anne-Sophie Tremblay-Poitras.
La femme de 32 ans aurait poignardé un homme dans un appartement de Kénogami, le 26 décembre en après-midi. La victime, un homme âgé dans la fin trentaine, a subi des lacérations au dos. En état d'ébriété, l'individu s'est rendu à pied au Dépanneur Kéno pour contacter les policiers, avant d'être transporté à l'hôpital de Chicoutimi pour y être soigné.
La Couronne s'était opposée à la remise en liberté d'Anne-Sophie Tremblay-Poitras le 28 décembre, devant le juge Michel Boudreault.
L'accusée est la conjointe de Jimmy Tremblay-Ouellet, accusé d'avoir commis un vol de médicaments armé d'une hache, le 25 septembre, à Chicoutimi-Nord. Dans ce dossier, elle est considérée comme une complice.