Aucun manquement déontologique de la part du psychologue Gilles Vachon n’avait été relevé après une enquête du syndic de l’Ordre des psychologues du Québec, en juin 2018, en lien avec l’intervention du psychologue auprès de Stéphane Côté, ancien directeur de la Commission scolaire des Rives du Saguenay.
Aucun manquement déontologique de la part du psychologue Gilles Vachon n’avait été relevé après une enquête du syndic de l’Ordre des psychologues du Québec, en juin 2018, en lien avec l’intervention du psychologue auprès de Stéphane Côté, ancien directeur de la Commission scolaire des Rives du Saguenay.

Commission scolaire des Rives-du-Saguenay: le psychologue Gilles Vachon blanchi

Aucun manquement déontologique de la part du psychologue Gilles Vachon n’avait été relevé par le syndic de l’Ordre des psychologues du Québec en juin 2018 à la suite de l’enquête menée au sujet de son intervention auprès de Stéphane Côté, ancien directeur de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, qui s’est enlevé la vie en 2016 alors qu'il était en arrêt de travail.

Gilles Vachon a tenu à préciser cette information et a transmis mercredi au Quotidien la lettre qu’il avait reçue à l’époque du Bureau du syndic de son ordre professionnel, à la suite de l’annonce, jeudi dernier, d’une entente hors cour conclue entre la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay et la veuve de l’ancien directeur général.

« Sur la base des éléments examinés, nous concluons qu’aucun manquement à vos obligations déontologiques ne peut vous être reproché dans ce dossier », peut-on lire dans le document daté du 19 juin 2018.

Le Bureau du syndic de l’Ordre des psychologues du Québec avait enquêté sur la qualité de la tenue de dossier et sur le mandat du psychologue.

Le dossier avait ainsi été fermé à la suite de ces conclusions et aucune plainte n’avait été déposée auprès du conseil de discipline de l’ordre. La décision n’a pas fait l’objet, par la suite, d’une demande de révision.

Recommandation du rapport du coroner

L’enquête du syndic avait été entreprise à la suite d’une recommandation du rapport d’investigation du coroner Sylvain Truchon, diffusé en mars 2018, qui avait estimé que les interventions de la commission scolaire et du psychologue mandaté dans le dossier avaient perturbé la convalescence de Stéphane Côté et augmenté son niveau d’anxiété.

Les résultats de l’enquête Bureau du syndic de l’Ordre des psychologues du Québec n’avaient ensuite pas été diffusés.

La famille de Stéphane Côté, qui s’est suicidé le 31 mars 2016, avait déposé en mars 2019 une poursuite de 2,3 M$ en dommages et intérêts envers la commission scolaire et le psychologue Gilles Vachon, dossier qui s’est conclu la semaine dernière, permettant ainsi aux parties impliquées « de tourner la page définitivement sur ces événements pour regarder vers l’avenir », avait alors mentionné la commission scolaire, dans un court communiqué de presse.