Tommy Cloutier était détenu depuis son arrestation, le 21 novembre. Il a pu recouvrer sa liberté, mardi, après avoir plaidé coupable.

Cloutier libéré après avoir plaidé coupable

Tommy Cloutier, qui avait été épinglé lors d’une perquisition de stupéfiants réalisée chez lui par les policiers de Saguenay, a plaidé coupable à des chefs d’accusation de possession de drogue dans le but d’en faire le trafic et de possession illégale d’une arme à feu. L’individu, incarcéré depuis son arrestation en novembre dernier, a pu recouvrer sa liberté en raison du temps déjà purgé.

Tommy Cloutier avait été arrêté le 21 novembre en possession de stupéfiants, dont du cannabis, des méthamphétamines et de la cocaïne, et de matériel nécessaire à la vente, notamment des balances, des sachets et des listes.

Les policiers, qui avaient perquisitionné son appartement de la rue Châteauguay, à Jonquière, avaient également saisi des armes alors que Cloutier n’avait pas les permis nécessaires. L’une d’entre elles avait été rapportée volée. L’homme sortait à peine d’une thérapie de trois mois pour régler un problème de consommation, à la suite d’un précédent dossier en matière de stupéfiants.

Pendant son enquête sur remise en liberté, tenue quelques jours après son arrestation, la juge Micheline Paradis, de la Cour du Québec, n’avait d’ailleurs pas accepté que l’accusé soit remis en liberté, compte tenu de ses antécédents très récents en semblable matière. Il était donc détenu à Roberval depuis.

Tommy Cloutier a finalement plaidé coupable devant le juge Paul Guimond, mardi après-midi.

La Couronne et la défense en étaient venues à soumettre une suggestion commune de 112 jours de détention pour l’individu. Compte tenu du temps purgé de façon préventive, qui s’élève à 112 jours de détention en comptant le temps et demi, le jeune homme a pu recouvrer sa liberté en quittant la salle d’audience, mardi en fin de journée.

De son côté, la conjointe de Cloutier, qui avait été arrêtée à la suite de la perquisition, a vu les charges retenues contre elle être abandonnées.