Chicoutimi: un homme violent arrêté dans un bar

Un homme de 29 ans, connu des policiers, a été arrêté dans la nuit de mercredi, dans un bar de Chicoutimi. Il est accusé de voies de fait avec lésion, dans un contexte de violence conjugale, en plus de possession de stupéfiants, trafic de stupéfiants, agression sexuelle et bris de condition.

Il devra comparaître jeudi, au Palais de justice de Chicoutimi.

Les policiers continuent leur enquête.  D’autres détails suivront.

Justice et faits divers

Trois hommes accusés d’entrée par effraction chez des personnes âgées

Éric Lemieux, Pascal Grandisson et Dave Martel ont été accusés, vendredi après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi, d’entrée par effraction avec intention d’y commettre un acte criminel. Jeudi soir, ils se seraient introduits dans un appartement où résident des personnes âgées qu’ils ne connaissent pas avant d’être arrêtés par les agents du Service de police de Saguenay.

Les circonstances entourant l’événement qui s’est produit sur la rue Saint-Paul sont toujours nébuleuses. Me Denis Otis a affirmé au Progrès qu’il n’avait que peu d’informations pour l’instant sur les événements. « On parle d’une entrée par effraction présumée, dans une maison d’habitation. On a reçu la communication de preuve, ça semble évidemment sérieux comme accusation », a-t-il expliqué.

Justice et faits divers

Les faits divers express

COLLISION AVEC UN CHEVREUIL

Une automobile a frappé un chevreuil, vendredi soir, sur le boulevard du Saguenay. Même si son véhicule est considéré perte totale, le conducteur s’en est sorti sans aucune blessure. L’événement s’est produit vers 20 h 30, près de la rue Drake, dans le quartier Saint-Jean-Eudes. Ce sont des agents du Service incendie de Saguenay qui ont contacté les policiers alors qu’ils passaient au même moment près de l’accident. Le conducteur était seul dans sa voiture. Un autre automobiliste a brisé son dessous de véhicule en roulant sur la bête, qui est décédée à la suite de l’impact. 

UN DEUXIÈME CAS 30 MINUTES PLUS TARD

Une deuxième collision avec un animal est survenue 30 minutes plus tard, cette fois à Shipshaw. Un jeune de 20 ans est entré en collision avec un original alors qu’il circulait en direction ouest sur la route Harvey. Son passager a subi des blessures en recevant des éclats de verre dans un œil et a dû être transporté au centre hospitalier. Le véhicule est encore une fois perte totale et l’animal est également décédé à la suite de l’impact.

DEUX FOIS LA LIMITE PERMISE

Un homme de 23 ans de Jonquière regrettera d’avoir pris sa voiture. Un citoyen qui circulait derrière lui a contacté des policiers alors qu’il avait des doutes sur l’état de l’automobiliste, vendredi soir. Il a été intercepté, à 17 h 05, sur le boulevard Talbot. Les résultats ont montré qu’il avait plus de deux fois la limite d’alcool permise dans le sang a précisé le lieutenant Denis Harvey du Service de police de Saguenay. Il devra comparaître dans les prochaines semaines.

Actualités

Quatre individus arrêtés à Saguenay après une invasion de domicile

Les policiers de Saguenay ont procédé à l’arrestation de quatre personnes tard dans la soirée de jeudi, à l’intersection du boulevard de l’Université et de la rue Bégin, en face du CFP L’Oasis. Les arrestations seraient liées à une invasion de domicile.

Selon les informations glanées sur place jeudi soir, des agents qui circulaient à bord de leur autopatrouille ont aperçu les malfaiteurs avant qu’ils aient pu mettre leur plan en oeuvre. Les individus en question ont été menottés avant d’être amenés au poste de police. 

Une enquête est en cours. 

Les quatre personnes devraient comparaître vendredi après-midi au Palais de justice de Chicoutimi. 

Plus de détails à venir. 

Actualités

La liberté d’un présumé agresseur de Jonquière refusée

Vincent Gagné, le présumé agresseur sexuel de Jonquière, demeure derrière les barreaux. La Cour supérieure du Québec a rejeté la demande de la défense de le remettre en liberté en raison des délais encourus depuis son arrestation en mars 2019.

Le juge Louis Dionne a entendu la cause de Gagné, mercredi matin, au Palais de justice de Québec. Me Karen Inkel, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), et Me Julien Boulianne, en défense, ont fait valoir leur point de vue respectif sur cette affaire.

Actualités

Un «complot» contre le policier militaire

Me Charles Cantin prétend que le policier militaire Joël Renaud a été la victime d’un complot de la part de la principale plaignante et d’officiers supérieurs et qu’il a dû subir une enquête et un procès sans véritable preuve. Selon l’avocat, il a été envoyé au pilori, car on voulait se débarrasser de lui.

Me Cantin demande l’acquittement total pour son client qui est accusé d’entrave à la justice, d’avoir commis un abus de confiance de la part d’un fonctionnaire dans le cadre de ses fonctions et de trois chefs de comportements offensants et inopportuns qui ont pu créer un préjudice.

Justice et faits divers

Un voleur de véhicule déjoué par un couple à Saguenay

Le Jonquiérois Martin Bolduc a été formellement accusé de vol qualifié d’un véhicule, de possession de métamphétamine et d’évasion, jeudi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. L’homme de 42 ans, qui était en libération conditionnelle, a tenté de voler une camionnette, mercredi soir, à Shipshaw, mais les propriétaires du véhicule ont contrecarré ses plans.

Mercredi soir, Martin Bolduc se serait glissé dans un véhicule qui était stationné dans l’entrée d’une résidence du chemin Saint-Léonard, à Shipshaw. Mais au moment où il partait avec la camionnette, la propriétaire de celle-ci est montée à bord, du côté passager, pour empêcher le présumé voleur de prendre la fuite. Martin Bolduc, surpris, aurait alors assené plusieurs coups au visage de la femme, avant d’immobiliser l’engin. 

Martin Bolduc aurait ensuite pris la fuite à pied, mais le conjoint de la dame s’en serait mêlé. Le présumé voleur a été rattrapé puis maîtrisé par l’homme. Le couple a fait appel aux policiers, qui ont arrêté le malfaiteur sur place. Au moment de son arrestation, les agents ont retrouvé des comprimés de métamphétamine sur lui.

Lors de sa comparution, jeudi en fin d’avant-midi, Martin Bolduc avait des contusions au visage, mais il n’a pas été possible de savoir si elles avaient été causées par l’altercation de la veille. 

Le Jonquiérois était en libération conditionnelle au moment des faits. D’ailleurs, un mandat d’arrestation avait été lancé contre l’homme, qui avait quitté la maison de transition où il logeait depuis sa sortie de prison sans avertir les responsables. C’est pour cette raison qu’en plus de faire face à des accusations de vol qualifié d’un véhicule et de possession de métamphétamine, Martin Bolduc est accusé de s’être évadé d’une garde légale. 

Les intérêts de Martin Bolduc sont représentés par Me Julien Boulianne, qui a reporté l’enquête sur remise en liberté au 27 septembre prochain. 

Actualités

La crédibilité des plaignantes mise en doute dans le procès d'un policier militaire

La crédibilité des plaignantes dans le procès du policier militaire Joël Renaud a été mise à rude épreuve, mercredi, et a suscité bien des questionnements pour le juge de la Cour martiale.

Les plaidoiries au procès du capitaine Renaud ont débuté mercredi à la base des Forces armées canadiennes de Bagotville. Me Élisabeth Cormier, pour les plaignantes, a tenté de démontrer que le capitaine a entravé la justice, commis de l’abus de confiance à titre de fonctionnaire public et a eu au moins trois comportements préjudiciables en tenant des propos à caractère sexuel et en envoyant des photos d’un pénis à une militaire durant une mission de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en septembre 2017, en Roumanie.

Justice et faits divers

Altercation à Alma : le présumé agresseur reste détenu

L’Almatois Marc-André Lemieux fait face à trois chefs d’accusation de voies de fait, de voies de faits graves et pour avoir menacé de causer la mort ou des lésions corporelles. Une accusation de bris de probation s’ajoute également au dossier de l’homme de 35 ans qui aurait blessé gravement un homme lors d’une altercation survenue mardi soir à Alma.

Une histoire de cœur serait vraisemblablement à l’origine des événements qui se sont déroulés dans un logement du boulevard de Quen. Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus dans un immeuble à logements à la suite de l’altercation survenue entre au moins trois personnes. Un homme de 28 ans a été sévèrement blessé. L’individu, qui s’est retrouvé dans un état critique, est maintenant dans un état stable.

Me Denis Otis, qui représente l’accusé, devait prendre connaissance de la preuve, mercredi, en fin de journée.

Le dossier de Marc-André Lemieux sera de retour devant les tribunaux le 25 septembre alors que se tiendra son enquête sur remise en liberté au Palais de justice d’Alma. 

Marc-André Lemieux n’est pas inconnu du système judiciaire. Il a été l’un des acteurs principaux de l’Opération Nard menée par la division d’enquêtes des crimes majeurs de la Sûreté du Québec d’Alma et de Roberval qui a débuté en 2005. Considéré comme l’un des dirigeants du réseau, à l’époque, il approvisionnait la région en comprimés de méthamphétamine. 

Justice et faits divers

Vol qualifié au Jean Coutu de Kénogami: deux hommes arrêtés

Deux individus ont été arrêtés à la suite d’un vol qualifié commis à la pharmacie Jean Coutu de la rue Sainte-Famille, à Kénogami, mercredi matin. Un troisième individu a été rencontré, mais pas arrêté.

Un homme cagoulé s’est présenté au comptoir vers 9 h 25 et a exigé qu’on lui remette des narcotiques. 

L’individu a pris la fuite une fois qu’on lui a remis ce qu’il voulait.

L’homme était attendu à l’extérieur de la pharmacie par un second individu à vélo. Ils ont pris la fuite ensemble, puis ont rejoint un troisième individu qui les attendait plus loin à bord d’une voiture. Les trois hommes se sont rendus jusqu’à la rue Sainte-Catherine, dans le secteur de Jonquière. 

« Lorsqu’ils se sont présentés à la résidence d’un des suspects, les policiers étaient déjà là. Deux d’entre eux ont été arrêtés. Le troisième individu a réussi à quitter les lieux », raconte Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay. 

L’individu a été retracé plus tard. Il a été rencontré, mais n’a pas été arrêté. 

Quant aux deux hommes dans la quarantaine, bien connus des milieux policiers, ils ont été arrêtés vers 10 h 30, soit environ une heure après le délit. Mercredi, ils étaient toujours détenus pour être interrogés et doivent comparaître au Palais de justice de Chicoutimi jeudi.

La pharmacie a dû être fermée quelques heures avant de rouvrir ses portes en après-midi. 

Justice et faits divers

Fardier en feu à Chicoutimi

Un fardier qui a pris feu a perturbé la circulation sur le boulevard de l’Université à Chicoutimi mercredi matin.

Les pompiers et les policiers ont été appelés à se rendre à l’intersection du boulevard de l’Université et de la rue Bégin vers 9h45. 

«Le moteur du fardier a explosé et il y avait des fuites d’huile sous le véhicule. Le fardier a pris feu. Tout a été rapidement contrôlé et il n’y a eu aucun blessé», raconte Pierre Chouinard, chef aux opérations du Service de sécurité incendies de Saguenay.

La circulation a été perturbée pendant un certain moment. 

Justice et faits divers

Altercation à Alma: un homme blessé gravement

Un homme a été blessé gravement mardi soir au cours d’une altercation dans un logement du boulevard de Quen à Alma.

Les policiers de la Sûreté du Québec ont été appelés à intervenir dans un immeuble à logements vers 21h à la suite d’une altercation entre au moins deux individus. 

Un homme de 28 ans a été sévèrement blessé. L’individu a été transporté au centre hospitalier dans un état critique. Il est maintenant dans un état stable.  

Plus tard en soirée, les policiers ont arrêté un homme de 35 ans en lien avec cette histoire. L’individu sera interrogé par les enquêteurs au cours de la journée de mercredi. L’enquête se poursuit. 

Plus de détails à venir. 

Actualités

Un accusé de Jonquière fait preuve d’honnêteté

Le Jonquiérois Marc Bilodeau peut se targuer de faire preuve d’honnêteté même si ça ne lui est pas toujours favorable. Il a avoué ne pas s’être présenté au Palais de justice de Chicoutimi parce que ça ne lui tentait pas.

L’individu de 35 ans a par le fait même appris que la justice ne badine pas avec ceux qui préfèrent demeurer à la maison plutôt que de faire face à leurs responsabilités en matière criminelle, notamment.

Actualités

Prison discontinue: l'importance de s'identifier

Même si aucun cas n’a été officiellement signalé, il n’est pas recommandé d’envoyer un ami en prison pour qu’il purge une partie de la sentence discontinue. Les deux individus impliqués pourraient être accusés et condamnés.

Au cours des derniers jours, un juge de la Cour du Québec a précisé à un accusé qu’il devrait présenter une pièce d’identité avec une photo lorsqu’il se présentera à la prison de Roberval pour y purger sa peine discontinue de fin de semaine.

Actualités

Descente aux enfers pour un ex-avocat

Avocat durant trois mois, Yanick Racine vit une véritable descente aux enfers depuis les quatre dernières années. Il a été arrêté trois fois en 15 jours et est maintenant envoyé en thérapie fermée pour au moins cinq mois.

Racine est accusé de voies de fait armées, de vol qualifié le 27 août, de conduite avec les facultés affaiblies le 8 septembre et d’un bris de promesse le 11 septembre. Chaque fois, il a été remis en liberté sous la condition de garder la paix et de ne pas consommer d’alcool. Le 13 septembre, il a commis un autre bris et a été incarcéré.

Justice et faits divers

Le piéton happé à Saguenay est dans un état stable

Un piéton de 37 ans happé durement par une voiture, mardi, sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste à Chicoutimi, vers 15 h 30, se trouvait dans un état stable en soirée.

« Le blessé est dans un état stable aux soins intensifs », a indiqué vers 20 h 30 le lieutenant Christian Michaud du Service de police de Saguenay (SPS). Un peu plus tard, il a confirmé que, selon le médecin, sa vie n’était plus en danger.

Plus tôt en journée, on avait dit craindre pour sa vie du côté du SPS.

Il aurait cependant subi de multiples fractures, en plus d’une sévère commotion cérébrale.

Justice et faits divers

Un ex-raëlien plaide coupable d'abus sur une ado

Un ancien membre du Mouvement raëlien, Camil Renaud, a renoncé à se défendre seul dans un procès prévu pour cinq jours et a décidé de reconnaître sa culpabilité à quatre chefs d’accusation en matière sexuelle sur une adolescente.

Camil Renaud était accusé de contacts sexuels, d’incitation à des contacts sexuels, à de l’exploitation sexuelle et de corruption des mœurs entre janvier 1988 et 1995.

Justice et faits divers

Ivre au volant avec une fillette à bord

Un barrage routier a permis d’arrêter une conductrice en état d’ébriété avancé qui circulait à bord d’un véhicule avec sa fillette de 10 ans samedi soir.

La femme de 31 ans a été interceptée à Saint-Honoré dans le cadre d’un barrage routier de la Sûreté du Québec. 

La conductrice a dû se soumettre au test d’ivressomètre. Elle a soufflé un taux de près de 300 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang. 

La femme a été arrêtée et devra comparaître au cours des prochaines semaines. Un signalement a été fait à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). 

Capacités affaiblies par la drogue

La consommation de drogue d’une femme de 21 ans aurait quant à elle pu avoir des conséquences tragiques dimanche soir. La conductrice sous l’effet du cannabis a effectué une sortie de route avec son véhicule alors qu’elle circulait sur le boulevard Martel à Saint-Honoré vers 21h. Aucun autre véhicule n’a été impliqué. 

La femme a dû être transportée au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures. Des échantillons sanguins ont été prélevés. Elle devra elle aussi faire face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies. 

Justice et faits divers

Un accusé va en appel de sa sentence pour traffic de stupéfiants

Les juges de la Cour d’appel du Québec entendront, le 8 novembre, la demande de la défense de revoir la sentence de 27 mois de pénitencier de Richard Gaudreault-Tremblay.

Le Félicinois avait été arrêté en janvier 2019 dans le cadre d’une perquisition menée par les policiers de la Sûreté du Québec. Celui qui a été identifié comme la tête du réseau de trafiquants de stupéfiants pour ce secteur du Haut-du-Lac avait été condamné par la juge Isabelle Boillat, de la Cour du Québec, en juillet 2019, à 27 mois de détention pour son rôle et sa participation dans le réseau.

Justice et faits divers

Huit coups de feu sur un véhicule

Si les suggestions communes soumises en cour criminelle du Palais de justice sont habituellement entérinées, la juge Guylaine Tremblay, de la Cour du Québec, a laissé voir qu’une sentence de 12 mois en société pour un individu qui a tiré huit coups de feu sur un véhicule automobile pouvait être considérée comme déraisonnable.

Cette histoire digne d’un film du Far West s’est déroulée le 20 juin 2018 lorsqu’une automobiliste a dépassé la voiture conduite par Nancy Tremblay, de Jonquière, et dans laquelle son conjoint de l’époque, Jean-Philippe Girard, était passager.

Justice et faits divers

Fraude de 50 000 $ contre un CPE

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) vient de déposer officiellement 17 chefs d’accusation de fraude de moins de 5000 $ contre une ancienne directrice du Centre de la petite enfance Les Souriceaux de Saint-Prime. Au total, elle est accusée d’avoir fraudé le CPE pour 50 000$.

Me Julie Lajoie, de la Couronne, a fait part des chefs d’accusation devant la juge Sonia Rouleau, vendredi matin, au Palais de justice de Roberval. Me Luc Tourangeau, en défense, a enregistré des plaidoyers de non-culpabilité pour certains chefs d’accusation et a retenu l’orientation pour une prochaine étape des procédures judiciaires.

Justice et faits divers

Un corps retrouvé à Laterrière

Le corps d’un homme de 40 ans a été retrouvé derrière une résidence de Laterrière, vendredi matin. Les policiers du Service de police de Saguenay ainsi que le Service d’identité judiciaire ont passé la journée à enquêter pour déterminer les circonstances entourant la mort considérée comme suspecte.

Vendredi matin, la femme habitant la résidence du chemin Saint-Paul où le corps a été découvert avait rapporté la disparition de son conjoint. Ce dernier avait quitté la maison pour faire une promenade avec un chien en milieu d’après-midi jeudi et n’avait plus donné signe de vie par la suite. 

Constatant qu’il n’était toujours pas de retour le lendemain matin, c’est à ce moment qu’elle a alerté les policiers. 

Des recherches ont été entreprises en VTT par le SPS en matinée et de nombreuses expertises ont été menées tout au long de la journée par les policiers de Saguenay.

En fin de soirée vendredi, le lieutenant Carl Riverin de la police de Saguenay a confirmé qu’une autopsie allait être menée sur le corps du défunt et que le dossier demeurait sous enquête pour le moment, sans pouvoir donner plus de détails. 

Justice et faits divers

Alcool au volant: opération conjointe de la SQ et du SPS

Les policiers du Service de police de Saguenay et ceux de la Sûreté du Québec ont mené une opération conjointe contre l’alcool dans la nuit de jeudi à vendredi sur le boulevard Martel, à l’angle de la rue Fabien à Canton Tremblay.

Entre 350 et 400 véhicules ont été vérifiés entre 21h et 1h. 

Huit conducteurs ont dû souffler dans l’appareil de détection approuvé (ADA). Quatre d’entre eux avaient un taux d’alcool qui ne dépassait pas la limite permise, mais qui s’en approchait. 

Deux constats d’infraction ont été donnés pour des silencieux non conformes et 10 billets d’avertissement ont été distribués pour des irrégularités mécaniques. 

Justice et faits divers

Trouble mental n’égale pas violence, selon la directrice en santé mentale du CIUSSS

« Ce n’est pas parce qu’une personne souffre de troubles mentaux qu’elle est nécessairement violente. Notre clientèle en santé mentale n’est pas dangereuse. Ce qui s’est passé à Roberval et à Alma, c’est très triste, mais il s’agit de cas d’exception. »

Julie Lavoie, directrice de la santé mentale, de la dépendance et des services à la jeunesse du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean, souhaite que les gens n’en viennent pas à stigmatiser les personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale.

Justice et faits divers

Meurtre à Alma: l’accusé avait purgé les deux tiers de sa peine

Jean-Léon Pinette-Hervieux était libre comme l’air depuis la période estivale 2019 parce qu’il avait purgé les deux tiers de sa sentence de 36 mois. Les services correctionnels du Québec pouvaient le faire, sa peine ayant été complétée selon les règles établies.

Depuis les tristes événements de mardi survenus sur l’avenue Champagnat, à Alma, où un père de famille de 46 ans a été assassiné avec un coup de couteau, plusieurs personnes s’interrogent sur le fait que Pinette-Hervieux, condamné à 36 mois de détention le 16 mai 2018, ait pu recouvrer sa liberté aussi rapidement qu’en août 2019, soit 15 mois plus tard.

Estrie

Des parents «toujours le cœur brisé»

Vingt-cinq années se sont écoulées et beaucoup de questions demeurent sans réponse pour Claire Poulin, de Lac-Mégantic, et son ex-mari Claude St-Pierre.

Le 11 septembre chaque année leur rappelle le souvenir de la mort de leur fille, Véronique St-Pierre, heurtée par un chauffard alors qu’elle circulait à vélo sur le chemin Baie-des-Sables, à Lac-Mégantic. La personne se serait brièvement arrêtée 150 mètres plus loin avant de démarrer en trombe pour fuir les lieux. Leur Véronique chérie n’avait que 15 ans.

Leur double deuil n’est pas encore terminé, ils pleurent encore ce terrible accident survenu à 2 h 47 dans la nuit du 10 au 11 juin 1994. Véronique St-Pierre est restée plongée dans un profond coma pendant trois mois. Elle est décédée le 11 septembre, sans s’être réveillée, des suites de ses blessures, selon la conclusion du coroner, qui ajoutait dans son rapport : « choc irréversible. Conditions associées : coma avec état neuro-végétatif secondaire à un traumatisme. »

« On a toujours le cœur brisé. La personne qui a commis ce crime, si elle a un esprit, une âme, elle doit sûrement vivre avec des remords constants. Nous, de notre côté, nous sommes marqués à vie. Nous avons toujours, au jour le jour, des pensées de cette terrible épreuve. Personne ne mérite de passer par un tel enfer qui laisse des blessures permanentes », déplore Mme Poulin.

Claude St-Pierre voulait offrir une récompense de 5000 $ à tout informateur qui permettrait l’identification de l’auteur du délit de fuite qui a tué sa fille. « Mais l’agent de police que j’ai rencontré m’a interdit de le faire parce que cela nuirait à l’enquête. Il a aussi refusé d’effectuer, à ma grande surprise, des expertises de peinture laissée sur la bicyclette de ma fille, prétextant que ce n’était pas comme à la télévision que les choses se passent », raconte-t-il.

« Mais aujourd’hui, avec des membres de ma famille, nous sommes prêts à offrir 25 000 $ à la personne qui s’ouvrira au nom de la vérité. Et nous garantissons l’anonymat pour le faire. Nous n’avons pas d’idée de vengeance. Nous avons seulement besoin de savoir la vérité. Il reste un doute qui empêche de clore l’histoire et de compléter notre deuil. D’après nous, le travail des policiers n’a pas été bien fait », indique-t-il.

Actualités

Accusée d’avoir fraudé sa mère inapte pour plus de 173 000 $

Trois-Rivières — Une dame de Trois-Rivières, Guylaine Mongrain, fait présentement face à la justice pour avoir présumément fraudé et volé plus de 173 000 $ à sa mère, alors inapte à s’occuper de ses affaires financières. Des montants qui auraient servi, en partie, à payer une mise de fonds sur une maison que l’accusée venait de s’acheter.

Le procès de la dame de 52 ans s’est ouvert mercredi au palais de justice de Trois-Rivières et devrait se dérouler sur deux jours. La poursuite, représentée par le procureur Me Julien Beauchamp-Laliberté, allègue que la dame se serait approprié des montants d’argent sans y avoir droit pour des fins personnelles à même les comptes bancaires de sa mère, de qui elle avait une procuration afin de gérer ses finances depuis que la présumée victime avait eu un diagnostic d’Alzheimer. L’accusée a plaidé non coupable à ces accusations de vol et de fraude de plus de 5000 $.

Justice et faits divers

Pinette-Hervieux accusé de meurtre prémédité

Jean-Léon Pinette-Hervieux est accusé de meurtre au premier degré, l’accusation la plus grave du Code criminel canadien, pour le geste qu’il a posé mardi après-midi en assénant un coup de couteau à sa victime. L’individu de 22 ans d’Alma venait à peine de sortir de détention lorsqu’il a semé la terreur et le désarroi sur son passage.

Il a comparu, mercredi après-midi, au Palais de justice d’Alma. En plus du meurtre prémédité d’un homme de 46 ans de Jonquière, il est aussi accusé de deux tentatives de meurtre, ayant commis des voies de fait armé d’un couteau sur deux autres présumées victimes. Une ordonnance du tribunal empêche les médias d’identifier les victimes au dossier – même si celle de la personne assassinée avait été publiée dans les heures suivant le drame.

Le client de Me Sébastien Talbot a comparu en après-midi devant le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec. Une comparution de quelques minutes où Pinette-Hervieux est apparu vêtu d’une combinaison blanche de la détention et est demeuré impassible devant le tribunal.

Des membres de la famille de la victime et des amis étaient présents pour assister à la comparution.

Me Mélanie Paré, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), a remis une preuve partielle à l’avocat de la défense.

Ce dernier a demandé à ce que l’enquête caution, sans assignation, soit tenue le 25 septembre, le temps d’évaluer l’accusé.

Pinette-Hervieux aurait frappé mortellement d’un coup de couteau sa victime, alors que celle-ci s’affairait à donner un coup de main à un ami pour des travaux de rénovation, mardi après-midi.

L’accusé est passé sur le trottoir, a vu la victime en train de découper une pièce pour les rénovations et l’a frappée avec le couteau. L’homme a malheureusement rendu l’âme plus tard.

S’il est reconnu coupable, il sera condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération avant 25 ans.

Justice et faits divers

Meurtre à Alma: un drame inattendu dans un quartier calme

Sans dire que tout est revenu à la normale au coin de la rue Côté et de l’avenue Champagnat à Alma, il ne restait tout de même pas beaucoup de traces du meurtre commis mardi après-midi dans ce secteur, alors qu’un homme de Jonquière a été poignardé à mort par un individu de 21 ans. Malgré tout, des étudiants du Collège d’Alma ont demandé à rencontrer un psychologue.

Il n’y avait aucun périmètre de sécurité, en début de matinée, aucune présence policière – des agents sont arrivés un peu plus tard en avant-midi – et la vie semblait se dérouler pratiquement comme si rien ne s’était produit.

Mardi après-midi, la victime s’est rendue chez l’un de ses amis pour l’aider aux rénovations de sa maison. À un moment donné, le quadragénaire est descendu de l’échafaudage pour couper une pièce et c’est là qu’il a reçu un coup de couteau, sans aucune raison connue.

Les policiers ont pu mettre rapidement la main au collet du suspect, car quelques instants auparavant, il s’en était pris à une autre personne sur la rue. La situation avait été signalée.

Malgré tout, le suspect a réussi à s’en prendre à une seconde personne et cette dernière a payé de sa vie.

Quelques voisins rencontrés sur les lieux ont parlé d’un quartier relativement tranquille, si ce n’est du passage de plusieurs personnes qui se rendent au Collège d’Alma, situé tout juste à proximité de la rue Côté et parallèle à l’avenue Champagnat. 

Le nouveau propriétaire d’un dépanneur de la rue Champagnat n’a pas été témoin de la situation. Il dit qu’il servait une cliente lorsqu’il a aperçu les gyrophares des voitures de police de la Sûreté du Québec. Il n’est pas sorti pour voir ce qui se passait.

Cour arrière

Si la vie avait repris normalement pour l’ensemble de la population, ce ne fut pas le cas pour tous les étudiants du Collège d’Alma, dont les locaux sont pratiquement situés dans la cour de la résidence où le triste événement s’est produit.

« Plusieurs de nos étudiants demeurent dans des logements du secteur. Certains ont été affectés par ce qui s’est passé et ont demandé à rencontrer des psychologues », a expliqué Frédéric Tremblay, responsable des communications au cégep almatois.

« Nous n’avons pas renforcé notre service de sécurité. Comme dans tous les collèges, nous pouvons miser sur des agents de sécurité et des caméras de surveillance nous permettent de bien voir ce qui se passe, ce qui peut nous donner l’occasion d’intervenir rapidement », a-t-il poursuivi.

Concernant la Commission scolaire (CS) du Lac-Saint-Jean, les élèves de l’école située à proximité n’ont pas eu vent de cette affaire.

« Il faut dire que ce n’est pas tout à fait sur le chemin de nos élèves. La direction a été avisée en début de soirée de l’événement et une communication a été envoyée aux enseignants, mercredi matin, pour les aviser de la situation. Mais ça ne semblait pas avoir créé d’inquiétude », a souligné Véronique Leclerc, du bureau des communications de la CS Lac-Saint-Jean.

Justice et faits divers

Poignardé à mort pendant des rénovations

Un homme de Saguenay est mort après avoir été poignardé par un passant, mardi autour de 15 h, à Alma, alors qu’il effectuait des rénovations sur une maison.

« Concernant l’événement survenu vers 15 h 10 à Alma, l’enquête tend à démontrer qu’il s’agit d’un meurtre ; c’est donc le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne (SECCP) de la Sûreté du Québec (SQ) qui prend charge de l’enquête dans ce dossier. La victime, un homme âgé de la quarantaine, a été transportée au centre hospitalier d’Alma, où son décès y a été constaté. Quant au suspect, il s’agit d’un homme dans la vingtaine, qui est actuellement détenu », a fait savoir, par communiqué, vers 19 h 45 Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

L’agression s’est produite au coin des rues Champagnat et Côté, alors que des travaux de rénovation étaient effectués sur une maison. Un occupant de celle-ci a raconté les événements dans un message Facebook à l’intention de ses amis inquiets de voir son domicile dans les images relayées par les médias.

« Cette semaine, mon père, un ami de mon père et moi avions planifié de refaire l’extérieur de la maison. Vers les 15 h 13, un homme s’est arrêté et nous regardait travailler. À 15 h 15, de façon tout à fait gratuite, l’homme a sorti deux armes blanches de ses poches et a poignardé à mort l’ami de mon père qui s’affairait à couper une feuille d’isolant. L’homme s’est ensuite dirigé vers moi et a tenté de grimper dans les échafaudages où je me trouvais pour venir me poignarder à mon tour. J’ai réussi à le repousser et il a pris la fuite. J’ai sauté en bas des échafaudages pour me lancer à sa poursuite. »

« Voyant que je le poursuivais, l’homme est revenu sur ses pas pour me menacer une seconde fois. Une auto-patrouille qui passait par là a vu l’homme et a procédé à son arrestation. Pour ma part, je me suis dirigé vers l’ami de mon père pour lui prodiguer les premiers soins. Malheureusement, celui-ci est décédé de ses blessures dans les minutes suivantes », a-t-il écrit.

Un autre événement plus tôt

Il s'agit du deuxième événement impliquant le suspect. Il aurait d’abord agressé un piéton avec un objet tranchant près de la rue Bergeron toute proche. Une étudiante en Techniques policières serait alors intervenue verbalement, causant la fuite du suspect. Le piéton aurait ensuite contacté les policiers. «La victime, un homme de 57 ans, a subi des blessures mineures», précise Hugues Beaulieu. L’attaque sur l’autre homme serait survenue dans les minutes suivantes.

Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, le suspect serait bien connu des milieux policiers.

En soirée, les policiers érigeaient toujours un périmètre de sécurité pour la tenue de l’enquête, en attente des spécialistes de la SECCP. Un abri aux couleurs de la SQ protégeait la scène en raison de la pluie. 

Premier meurtre de l’année

Il s’agit du premier meurtre à se produire au Saguenay-Lac-Saint-Jean en 2019. En février, Christopher Germain avait initialement été accusé de tentative de meurtre avant de plaider coupable à des voies de fait graves. Il avait poignardé un homme au bar Le Magic de Chicoutimi, mais celui-ci s’en était sorti.

Le dernier meurtre à s’être produit à Alma est celui d’Alexandra Duguay, une danseuse au bar Le Casino d’Alma, vue à cet endroit la dernière fois le 22 juin 2011. En octobre 2012, Kevin Saint-Sauveur avait été condamné à une peine de huit ans. Il l’avait étranglée après lui avoir dit qu’il n’avait pas les 60 $ demandés à la suite d’une relation sexuelle et qu’elle le menaçait de l’accuser de viol. Le corps avait été retrouvé dans un état de putréfaction avancé dans le coffre de sa voiture 16 jours plus tard à Drummondville.

Justice et faits divers

Croyant être dans l'armée, il menace ses grands-parents

Un individu de 23 ans, qui broyait du noir et qui croyait être membre de l’armée américaine, a mené la vie dure à ses grands-parents durant quelques mois au point de les menacer avec un couteau à lame rétractable et à les forcer à lui remettre de l’argent.

Le client de Me Gitane Smith a plaidé coupable aux accusations déposées contre lui, mardi matin, au Palais de justice de Chicoutimi, devant la juge Guylaine Tremblay, de la Cour du Québec. Le tribunal a demandé la confection d’un rapport présentenciel afin d’en connaître davantage sur l’individu.