Me Charles Cantin.

Accusé d'avoir braqué une arme, Duchesne prétend avoir un alibi

L’Ambroisien Alain Duchesne entend démontrer au tribunal qu’il possède un alibi solide pour prouver qu’il n’a pu braquer une arme à feu en direction d’une plaignante et qu’il ne peut lui avoir infligé des voies de fait, car il ne se trouvait pas à l’endroit identifié.

Duchesne a pu recouvrer sa liberté, vendredi matin, au terme de son enquête de cautionnement. Il lui est interdit d’être en contact avec la présumée victime et doit avoir une bonne conduite et doit garder la paix.

Duchesne, de Saint-Ambroise, a été arrêté mercredi soir après une plainte pour avoir braqué une arme à feu en direction d’une femme, de lui avoir proféré des menaces et de lui avoir causé des voies de fait.

La femme prétend que Duchesne a agi ainsi après qu’elle ait refusé de mettre le feu à un terrain d’une connaissance de l’accusé.

À la suite du refus, il aurait promis de s’occuper de son cas.

Me Charles Cantin, qui représente les intérêts de l’accusé, a mentionné à la juge Sonia Rouleau, de la Cour du Québec, que son client avait un alibi démontrant qu’il ne se trouvait pas près du domicile de la plaignante et qu’il n’était pas dans le véhicule qu’elle a identifié.

« Les policiers ont d’ailleurs interrogé deux de nos témoins qui pourront confirmer ce que mon client prétend. On va attendre la suite des choses », a indiqué Me Cantin.

Selon nos informations, la plaignante prétend que Duchesne était au volant d’une camionnette de couleur noire, ce qui ne serait pas le cas, étant donné que l’accusé n’est pas en possession de ce véhicule.

Et il semble que Duchesne pourra aussi démontrer qu’il n’était pas là où le suggère la plaignante le soir des événements.