Jean-Gabriel Séguin s’était livré aux policiers en janvier 2018 après que les policiers de la Sûreté du Québec aient émis un avis de recherche.

53 mois de détention pour un pédophile

Le Robervalois Jean-Gabriel Séguin écope d’une peine de 53 mois de détention et est déclaré délinquant à contrôler pour une période de cinq ans.

Le juge Richard P. Daoust, de la Cour du Québec, a entériné mardi la suggestion commune de Me Maïka Rousseau, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), et de Me Sébastien Talbot, en défense.

Séguin s’était livré aux policiers en janvier 2018 après que les policiers de la Sûreté du Québec aient émis un avis de recherche à son sujet relativement à de la production, de la possession et de la diffusion de pornographie juvénile.

Au final, l’individu de 23 ans, qui était sans antécédent judiciaire, a plaidé coupable en janvier 2019 à des accusations d’incitation à des contacts sexuels et à des contacts sexuels sur deux jeunes garçons d’âge mineur et d’accusations en lien avec la pornographie juvénile.

Au moment du premier crime, Séguin était lui-même âgé de moins de 18 ans. Ce dossier a finalement été jugé au tribunal de la Cour du Québec chez les adultes.

Si la conclusion du dossier a demandé plusieurs mois, c’est que les deux procureurs au dossier et le juge Daoust avaient demandé la confection d’un rapport présentenciel, incluant un volet sexologique. L’assujettissement aux adultes et la demande qu’il soit reconnu comme délinquant à contrôler ont ajouté aux délais administratifs et judiciaires avant le prononcé de la sentence.

De la peine de quatre années et six mois à faire, Jean-Gabriel Séguin a déjà purgé 19 mois en détention préventive, ce qui fait qu’il lui reste 35 mois à passer derrière les barreaux.