« On peut en effet penser qu’ils n’ont pas respecté les règles, mais il n’y a pas d’explication précise. Les bars sont fermés, les hôtels et les restaurants aussi, il n’y a donc aucun établissement où c’est possible de consommer de l’alcool, et on ne peut pas aller chez des amis », avance le porte-parole du SPS, Luc Tardif.
« On peut en effet penser qu’ils n’ont pas respecté les règles, mais il n’y a pas d’explication précise. Les bars sont fermés, les hôtels et les restaurants aussi, il n’y a donc aucun établissement où c’est possible de consommer de l’alcool, et on ne peut pas aller chez des amis », avance le porte-parole du SPS, Luc Tardif.

29 cas d'alcool ou drogue au volant malgré le confinement à Saguenay

Les conducteurs en état d’ébriété ont été moins nombreux à se faire arrêter, au cours des dernières semaines, mais le confinement ne les a pas tous ralentis. Malgré les règles en place, 29 conducteurs ont été interceptés par les policiers du Service de police de Saguenay (SPS), entre le 15 mars et le 25 mai, ce qui est seulement 11 de moins qu’en 2018 et deux fois moins qu’en 2019 où 58 arrestations avaient eu lieu.

Ces chiffres font état de toutes les interceptions touchant la conduite sous l’effet de l’alcool, de la drogue ou des deux.

Avant les mesures de confinement, soit entre le 1er janvier et le 15 mars dernier, le SPS avait arrêté plus de chauffards qu’au cours des deux dernières années pour la même période. En effet, 61 dossiers ont été ouverts par le SPS, comparativement à 58 en 2018 et 49 en 2019.

Le porte-parole du SPS, Luc Tardif, constate que la différence n’est pas très grande – 11 arrestations –, entre le 15 mars et le 25 mai de cette année et les mêmes dates en 2018, d’autant plus qu’aucun barrage n’a eu lieu et aucune opération planifiée n’a été tenue au cours des dernières semaines.

Peut-on conclure qu’en plus de conduire sous l’effet de l’alcool ou de la drogue, les conducteurs ont également enfreint les règles de confinement ?

« On peut en effet penser qu’ils n’ont pas respecté les règles, mais il n’y a pas d’explication précise. Les bars sont fermés, les hôtels et les restaurants aussi, il n’y a donc aucun établissement où c’est possible de consommer de l’alcool, et on ne peut pas aller chez des amis », avance Luc Tardif.

Et avec les mesures de déconfinement qui sont de plus en plus nombreuses, impossible de dire pour le moment si des opérations seront mises en place par les policiers pour rappeler l’interdiction de conduire avec les facultés affaiblies.

« À l’année, nous avons notre plan d’action Impact qui, sur cinq ans, nous permet d’utiliser certains moyens, mais pour le moment, on ne sait pas s’il y en aura plus en raison du déconfinement », termine le policier.