Justice

Des accusations vieilles de 13 ans refont surface

Une histoire vieille de 13 ans a refait surface, mardi, au palais de justice de Chicoutimi. Alicia Howell, une femme qui habitait à La Baie, mais qui réside maintenant en Ontario, s’est présentée devant la Cour, sans avocat, avec l’intention de plaider coupable à crime commis en 2006.

La femme est accusée d’avoir volé 7308,89 dollars à sa victime avec un chèque falsifié. Le processus juridique avait débuté en 2006 et 2007, mais n’a jamais mené à une condamnation ou à un acquittement. L’accusée ne s’était pas présentée au tribunal à cette époque et on avait perdu sa trace en raison de son déménagement.

Ce n’est qu’après son arrestation, par hasard, par des policiers à Montréal en juillet dernier qu’on lui a rappelé l’existence de ce mandat. Elle est arrivée mardi, décidée de régler le dossier pour de bon.

Plus de détails suivront

Justice et faits divers

Il menace des connaissances au couteau pour de l’argent

Claude Tremblay, un individu de 58 ans habitant à Chicoutimi, a brièvement comparu au Palais de justice de Chicoutimi, lundi, pour répondre à des accusations de voies de fait armées sur deux personnes et d’introduction par effraction. Selon le compte rendu des événements du Service de police de Saguenay (SPS), il se serait présenté armé d’un couteau, samedi, dans une fête à Jonquière organisée par une connaissance. L’homme aurait voulu soutirer de l’argent aux invités en disant que la propriétaire de la demeure lui en devait.

« Nous nous opposons à sa remise en liberté. Monsieur était en train du purger une peine d’emprisonnement dans la collectivité », a indiqué le procureur de la Couronne dans le dossier, Me Jean-Sébastien Lebel, après la comparution.

Justice et faits divers

Son avocat le largue au moment de procéder

Les représentations sur sentence de Bryan Poirier, un individu qui a plaidé coupable à des accusations de voies de fait graves pour avoir étranglé et battu son ex-conjointe, devaient avoir lieu lundi, au Palais de justice de Chicoutimi, mais l’avocat qui défendait l’homme, Me Charles Cantin, a cessé de le représenter à la dernière minute.

« C’est rare que ça arrive à cette étape, mais en raison de divergences de visions dans le dossier, je ne peux remplir mon mandat aujourd’hui », a expliqué Me Cantin au juge Richard P. Daoust, de la Cour du Québec, devant celui qui n’était plus son client. Charles Cantin n’a pas voulu faire davantage de commentaires.

Actualités

Atterrissage d'urgence à l'aéroport de Roberval

Un atterrissage d’urgence s’est produit, samedi vers 8h10, à l’aéroport de Roberval au Lac-Saint-Jean. Le pilote d’un hélicoptère de type Robinson R44 qui se préparait à l’atterrissage a été dans l’obligation de procéder à un atterrissage d’urgence. Le pilote et son passager n’ont pas été blessés alors que l’appareil a été endommagé.

Selon la Sûreté du Québec, un bris mécanique serait à l’origine de la manœuvre d’urgence. « En approche de Roberval, l’hélicoptère a subi une perte de puissance. Le pilote a fait une autorotation. Il s’agit d’une procédure pour atterrir sans moteur », a secondé, le porte-parole du Bureau de la sécurité des Transports du Canada, Chris Krepski.

Le père de famille et son enfant qui prenaient place à bord de l’hélicoptère s’en tirent indemnes. La radiobalise de repérage d’urgence s’est déclenchée.

Le porte-parole du Bureau de la sécurité des Transports du Canada, Chris Krepski a confirmé au Quotidien que l’appareil a subi des dommages au rotor principal. L’hélicoptère a été remisé dans un hangar de l’aéroport de Roberval.

Le Bureau de la sécurité des Transports du Canada (BST) se chargera du dossier. Personne de l’organisme n’a été envoyé sur place. Toutefois, un suivi sera réalisé au courant des prochains jours.

Justice et faits divers

Un conducteur possiblement ivre termine sa route dans le viaduc à Chicoutimi

Un conducteur possiblement sous l'effet de l'alcool a heurté un feu de circulation avant de terminer sa route dans la structure d'un viaduc, peu avant minuit, vendredi soir, à Chicoutimi. L'accident est survenu à la sortie du boulevard Talbot de l'autoroute 70. L'individu peut se compter chanceux puisqu'il s'en est sorti indemne.

En rentrant du travail, le journaliste du Progrès est arrivé sur les lieux de l'accident par hasard.

Les feux de circulation clignotaient et un véhicule de patrouille était sur place.

Selon les informations recueillies, le conducteur fautif venait tout juste de quitter vers le poste de police de Saguenay afin de passer le test de l'ivressomètre, en raison de soupçons d'intoxication par l'alcool, à bord d'un autre véhicule de patrouille. Une remorque était également en direction.

Actualités

Incendie à Saint-Félicien: un pompier agit en héros

Un immeuble de huit logements de Saint-Félicien a été la proie des flammes dans la nuit de jeudi à vendredi. Le bâtiment a été complètement détruit et n’eût été l’intervention d’un pompier qui réside tout près, le bilan aurait pu être bien plus dramatique.

Les flammes ont pris naissance un peu après minuit et quart, dans un appartement situé au quatrième et dernier étage d’un bâtiment de la rue Vigeant. Personne n’a été blessé, mais le directeur du Service incendie est convaincu que le bilan aurait été tout autre si Harold Guay, un pompier qui possède 17 ans de service au sein de l’organisation, n’était pas intervenu avant l’arrivée de ses confrères. «Heureusement, un de nos pompiers habite derrière l’immeuble où a eu lieu l’incendie. C’est lui qui s’est rendu le premier sur les lieux pendant que sa conjointe appelait le 9-1-1. Il a évacué tous les occupants. Il y avait beaucoup de fumée. Malgré tout, il a réussi à cogner à toutes les portes pour faire sortir les gens. C’était une question de secondes. Il a posé un geste héroïque», assure Olivier de Launière, directeur du Service incendie de Saint-Félicien, Saint-Prime et La Doré.

Actualités

Chasse à l’homme: le fuyard se livre aux policiers

Les policiers de Saguenay ont mis la main au collet de l’individu impliqué dans une chasse à l’homme qui aura duré plusieurs heures dans le secteur de Chicoutimi-Nord, à Saguenay. L’homme, qui était considéré comme dangereux, s’est rendu aux policiers à 2h08 dans la nuit de jeudi à vendredi.

La saga, qui a forcé l’évacuation de résidences du secteur du chemin des Terres-Rompues, a débuté aux alentours de 15 h 40, jeudi, à la pharmacie Jean-Coutu du boulevard Sainte-Geneviève. « Une dame nous a appelés pour rapporter un homme bizarre qui faisait des achats dans une pharmacie de Chicoutimi-Nord, explique Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS).

Actualités

Retour à la normale à Saint-Augustin

Les résidants de la rue Principale à Saint-Augustin, au Lac-Saint-Jean, ont enfin accès à leurs résidences en véhicule. L’entrepreneur responsable des travaux majeurs qui causaient de nombreux désagréments aux citoyens du secteur a réglé la situation dans les heures suivant la sortie publique du maire de la municipalité, Philippe Lapointe.

Le Quotidien rapportait mardi que les travaux sur l’artère qui traverse la municipalité de Saint-Augustin empêchaient les citoyens d’accéder à leur résidence avec leur véhicule. Le maire Philippe Lapointe songeait alors à bloquer les travaux. Il avait affirmé que l’entreprise responsable des travaux, Location ALR, ne respectait pas ses engagements. Le plan initial prévoyait des zones de travail de 100 à 200 pieds qui devaient être presque entièrement remplies chaque jour afin de limiter le temps où les propriétaires seraient privés de l’accès à leur propriété.

Actualités

Fuite de gaz à Alma

Des résidants du quartier Naudville à Alma ont dû être évacués par mesure préventive après une fuite de gaz.

Le signalement a été fait aux autorités vers 9 h 45, vendredi matin, et l’évacuation d’une douzaine de personnes a aussitôt commencé au coin de la rue Melançon et du boulevard de Quen. La fuite est survenue quand un travailleur de la municipalité a accidentellement accroché une conduite de gaz alors qu’il effectuait des travaux de réfection de la chaussée sur la rue Melançon. Heureusement, les services d’urgence ne rapportent aucun blessé. Le secteur a été fermé à la circulation durant quelques heures, mais le tout est revenu à la normale peu après midi.

Actualités

Cédric Gouillart déclaré mort: soulagement pour la conjointe

Véronique Mercier, la conjointe de Cédric Gouillart, est soulagée à la suite du jugement de la Cour supérieure qui a déclaré son conjoint mort, lui qui était porté disparu depuis 15 mois et dont le corps n’a jamais été retrouvé.

Bien que cette décision soit « difficile à accueillir », Mme Mercier est tout de même contente d’apprendre qu’elle recevra le certificat de décès lui permettant d’entreprendre les démarches de la succession.

Justice et faits divers

Incendie d'un immeuble à logements: un pompier de Saint-Félicien agit en héros

Un immeuble à huit logements de Saint-Félicien a été la proie des flammes dans la nuit de jeudi à vendredi. Le bâtiment a été complètement détruit et n’eût été l’intervention d’un pompier qui réside tout près, le bilan aurait pu être bien plus dramatique.

Les flammes ont pris naissance un peu après minuit et quart, dans un appartement situé au quatrième et dernier étage du bâtiment situé au 1180 rue Vigeant. Personne n’a été blessé, mais le directeur du Service incendie est convaincu que le bilan aurait été tout autre si Harold Guay, un pompier qui possède 17 ans de service au sein de l’organisation, n’était pas intervenu avant l’arrivée de ses confrères.  

«Heureusement, un de nos pompiers habite derrière l’immeuble où a eu lieu l’incendie. C’est lui qui s’est rendu le premier sur les lieux pendant que sa conjointe appelait le 911. Il a évacué tous les occupants. Il y avait beaucoup de fumée. Malgré tout, il a réussi à cogner à toutes les portes pour faire sortir les gens. C’était une question de secondes. Il a posé un geste héroïque», assure Olivier de Launière, directeur du service incendie de Saint-Félicien, Saint-Prime et La Doré. 

À l’arrivée des pompiers, le feu et la fumée avaient envahi une bonne partie de l’immeuble. «La galerie du quatrième étage est tombée sur la galerie du troisième, ce qui a contribué à l’embrasement», explique Olivier de Launière.  

Justice et faits divers

Même sans corps: la conjointe peut entamer la succession

Cédric Gouillart, cet homme de Laterrière disparu depuis mai 2018, a été déclaré mort dans un jugement rendu par la Cour supérieure, jeudi après-midi. La nouvelle est un soulagement pour la famille, selon Me David-Alexandre Aubé, qui défendait les intérêts de Véronique Mercier, conjointe du disparu, dont le corps n'a jamais été retrouvé.

Contacté en fin d’après-midi, Me Aubé n’avait pas encore eu l’occasion de lire le jugement. Il avait toutefois été informé de la nouvelle par sa cliente, qui l’avait appelé un peu plus tôt. Le jugement de la Cour fait en sorte que Mme Mercier peut désormais officiellement administrer les biens de son mari, et que la famille peut enfin entamer le processus de succession, un an et demi après les faits. Cédric Gouillart a été porté disparu le 19 mai 2018, après avoir quitté son domicile à la suite d’une dispute, quelques jours seulement après avoir fait une tentative de suicide. Il n’a jamais été revu.

Justice et faits divers

Chasse à l’homme à Chicoutimi-Nord: l'individu s'est rendu

Les policiers de Saguenay ont mis la main au collet d’un individu après une chasse à l’homme qui aura duré plusieurs heures dans le secteur de Canton-Tremblay à Saguenay. L’homme qui était considéré comme dangereux s’est rendu aux policiers à 2h08 dans la nuit de jeudi à vendredi.

La saga qui a forcé l’évacuation de résidences du secteur du chemin des Terres-Rompues, a débuté aux alentours de 15 h 40 jeudi, à la pharmacie Jean-Coutu du boulevard Sainte-Geneviève à Chicoutimi-Nord. « Une dame nous a appelés pour rapporter un homme bizarre, qui faisait des achats dans une pharmacie de Chicoutimi-Nord, explique Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS). Lorsque l’individu a quitté le secteur à bord de son véhicule, il a effectué plusieurs dépassements, roulait vite, faisait crisser ses pneus. Nous avons donc reçu plusieurs signalements. Des patrouilleurs l’ont croisé et ont tenté de discuter avec lui, mais il ne voulait rien savoir. Il était très incohérent. »

Puisque l’homme n’avait jusque-là commis aucune infraction, les policiers l’ont laissé aller, mais ont décidé de le suivre à distance. L’individu a alors fait bifurquer son véhicule en direction de champs près du chemin des Terres-Rompues. Bruno Cormier explique qu’il a conduit son automobile jusqu’à l’extrémité du champ, où elle s’est enlisée. L’homme est ensuite descendu de son véhicule et, en voyant les policiers, a pris la fuite dans les bois.  

Une forte présence policière a été déployée dans le secteur. Un poste de commandement a également été érigé. « C’est un individu qui est très bien connu des policiers. Il peut être violent, et c’est une bonne pièce d’homme. On ne sait pas s’il est armé, mais dans ce temps-là, on travaille comme s’il l’était et on prend toutes les mesures sécuritaires nécessaires», avait expliqué Bruno Cormier en soirée jeudi. 

L’individu qui mesure 6 pieds 4 et pèse 300 livres a été repéré par les policiers un peu après 2h, dans la nuit de jeudi à vendredi. Des négociations ont été entreprises. L’homme a finalement décidé de sortir du boisé. Il a été rapidement maîtrisé par les policiers. 

L’homme de 44 ans a été amené à l’hôpital pour des soins psychiatriques. Il devrait faire face à des accusations de fuite et de menaces envers les policiers. Il devrait également être accusé de méfait puisqu’il a endommagé le champ d’un cultivateur avec son véhicule. 

Faits divers

Une femme tue une fillette avant de s'enlever la vie à Lac-des-Plages

Le calme et la beauté de Lac-des-Plages ont fait place à l’horreur, mercredi soir, lorsqu’une femme a tué une fillette avant de se suicider.

À cette période de l’année, cette municipalité accueille des centaines de vacanciers en quête de sable fin, d’eau fraîche et de tranquillité dans la nature.

Mais le chemin Tour-du-Lac a été illuminé par les gyrophares des voitures de la Sûreté du Québec, mercredi.

Vers 16 h, les services d’urgences ont été appelés à intervenir dans une résidence secondaire située tout près du seul dépanneur du coin, au numéro 1890.

La SQ a confirmé jeudi matin qu’il s’agissait d’un meurtre suivi d’un suicide.

La femme de 40 ans, Julie Meunier, et sa fillette de cinq ans, Rose, résidaient à Montréal. Visiblement, Mme Meunier avait loué l’endroit pour profiter de quelques journées de vacances. Le père de la petite victime n’était pas présent. Le couple était séparé depuis quelques années.

Les autorités parlaient d’un « drame intrafamilial », sans toutefois préciser la cause du décès.

Toutefois, selon une source judiciaire, les deux seraient mortes par asphyxie.

« On ne sait pas trop quoi dire à nos enfants qui voient l’auto de police », a dit une vacancière de Lachute, Martine Richard. La passante, tenant la main de son garçon à peine plus vieux que la petite victime, ne s’est pas attardée devant la propriété où s’est déroulé le drame.

Le propriétaire de l’endroit n’a pas répondu à notre demande d’entrevue envoyée par courriel, jeudi.

La propriété était louée par la femme, grâce à la plateforme payante de location et de réservation de logements de particuliers AirBnb.

Le maire de Lac-des-Plages, Louis Venne, n’a pas rendu nos appels.

Un autre passant, homme dans la quarantaine, a été avare de commentaires, mais son visage crispé en disait long sur son état d’esprit. « Je ne pense pas connaître ces gens, dit le résident. C’est juste triste. Il n’y a rien de plus à ajouter. »

Lac-des-Plages est situé au nord-est de l’Outaouais, à la frontière des Laurentides, à une quarantaine de kilomètres de Mont-Tremblant.

La SQ n’a ajouté aucun autre détail sur cette affaire.

Le Coroner a aussi ouvert une enquête.

Si vous avez besoin d’aide :
1 866 APPELLE (277-3553)

Actualités

Irrégularités au Subway: le congédiement de la fille confirmé

Le congédiement par Gestion Chevali de Stéphanie St-Gelais, superviseure pendant dix ans pour cinq restaurants Subway de Saguenay, a été confirmé le 31 juillet par le Tribunal administratif du travail, alors que sa plainte a été rejetée. Œuvrant sous sa supervision, sa mère a été condamnée à payer 168 000 $, en octobre dernier, pour un stratagème de vol.

La décision a été rendue par la juge administrative Lyne Thériault à la suite d’une audience tenue le 16 mai 2019.

Faits divers express

Accident à Chicoutimi-Nord

Un homme a été impliqué dans un accident mineur, vers 15 h, au coin des boulevards Martel et Sainte-Geneviève, alors qu’il conduisait une moto à trois roues de marque Spyder.

« C’est un homme d’environ 65-70 ans qui circulait sur un Spyder. Il était sur le boulevard Martel et il tournait sur Sainte-Geneviève à sa gauche, donc vers l’est. On ne sait pas trop ce qui s’est passé. Est-il arrivé trop vite dans le détour ? A-t-il été distrait quand il a tourné ? Il est comme passé un peu tout droit, il a sauté la bordure de la route et il a atterri dans les panneaux de signalisation qui étaient là. Il est tombé inconscient au sol. À l’arrivée des policiers, il avait repris conscience. Il a été transporté au centre hospitalier. On ne craignait pas pour sa vie, car il répondait bien aux signes que les ambulanciers lui ont faits », a raconté le porte-parole du Service de police de Saguenay, Bruno Cormier. Aucun autre véhicule n’a été impliqué.

Justice et faits divers

Chicoutimi: un cycliste lutte pour sa vie

Un cycliste lutte pour sa vie à la suite d’une mauvaise chute survenue à Chicoutimi mardi soir.

L’homme de 56 ans aurait chuté à vélo à l’angle des rues des Roitelets et Alphonse-Desjardins à 20h37. 

«Il y a des travaux dans le secteur. L’homme circulait sur le trottoir et aurait plongé au moment où il aurait voulu en descendre», raconte Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay. 

À l’arrivée des secours, une passante pratiquait des manoeuvres de réanimation sur la victime. Les services d’urgence ont pris le relais. 

L’homme a été transporté au centre hospitalier de Chicoutimi où on craignait toujours pour sa vie mercredi matin. 

Faits divers

Les policiers éteignent un feu sur la rue Racine

Un incendie d'origine criminelle qui s’est déclaré dans un bloc de 16 logements, situé sur la rue Racine, à côté de la Tour à bières, a été rapidement maîtrisé par les policiers de Saguenay, mardi soir.

Les services d'urgence ont été appelés à se rendre au 523 Racine vers 20h30. Selon le chef aux opérations au Service de sécurité incendie, Pierre Chouinard, les agents du Service de police de Saguenay sont arrivés les premiers sur les lieux. Ils ont éteint le feu à l’aide d’un extincteur. « Le feu était dans les marches intérieures de l’édifice. À notre arrivée, il était éteint. On a ventilé le bloc et on s’est assuré qu’il n’y avait pas eu de propagation des flammes », explique M. Chouinard. Personne n’a été blessé dans cet incident. Quelques personnes ont cependant été relocalisées pour la nuit, avec l’aide de la Croix-Rouge. Une enquête aura lieu mercredi matin pour déterminer les causes de l’incendie. Déjà, le Service de police de Saguenay affirme qu'il s'agit d'un incendie criminel. Aucun suspect n'a été arrêté pour le moment. 

Actualités

Accident à Chicoutimi-Nord: le jeune motocycliste est mort le 11 août

Le jeune homme victime d’un accident de motocross survenu le 3 août dernier, à Chicoutimi-Nord, a succombé à ses blessures. Steevens Gobeil-Boily est mort le 11 août, à l’hôpital de Chicoutimi. Le jeune homme avait 26 ans.

L’accident était survenu le samedi 3 août, tard durant la nuit. Le jeune conducteur circulait au coin des rues Deslisle et Talon, à Chicoutimi-Nord, lorsque l’engin a fait une embardée.

Justice et faits divers

Accident à Chicoutimi-Nord: le jeune motocycliste est mort

Le jeune homme victime d’un accident de motocross survenu le 3 août dernier, à Chicoutimi-Nord, a succombé à ses blessures. Steevens Gobeil-Boily est mort le 11 août, à l’hôpital de Chicoutimi. Le jeune homme avait 26 ans.

L’accident était survenu le samedi 3 août, tard durant la nuit. Le jeune conducteur circulait au coin des rues Deslisle et Talon, à Chicoutimi-Nord, lorsque l’engin a fait une embardée. On ignore les circonstances exactes de cette perte de contrôle, mais la victime ne portait pas de casque. Elle a été grièvement blessée à la tête. La victime a rendu l’âme après avoir été hospitalisée aux soins intensifs durant plusieurs jours. 

De nombreux amis ont fait état de la joie de vivre et du sourire contagieux du jeune homme, via des dizaines de messages de sympathies publiés sur sa page Facebook. «Tu laisseras un énorme vide dans nos coeurs et un sourire aussi magnifique que le tien s’est éteint ce soir», a écrit une amie. 

«Un gars plein de vie et si magnifique qui avait tout devant lui a encore mis ses ailes trop tôt ...nous avions espoir que tu t’en sortirais et que tu reviendrais en force, mais la vie en a décidé autrement», a ajouté un autre. 

Actualités

Le Jean Coutu du centre-ville de Chicoutimi saccagé

Un homme a saccagé la pharmacie Jean Coutu de la rue Racine Est à Chicoutimi, lundi, vers 13 h. L’homme en détresse psychologique s’en est pris à plusieurs présentoirs, causant des dégâts d’une valeur de 500 à 1000 $.

Les agents du Service de police de Saguenay ont reçu un appel d’un employé vers 13 h. Lorsqu’ils se sont rendus sur les lieux, l’homme avait pris la fuite. Un ratissage du secteur n’a pas donné de résultats.

Actualités

Hydravion d'Air Saguenay disparu: l’armée se retire des recherches

SAINT-JEAN, T.-N.-L. - L’armée canadienne a mis un terme à sa participation aux recherches pour retrouver un hydravion d’Air Saguenay et trois hommes disparus à la suite de l’écrasement de l’appareil dans un lac du Labrador, il y a près d’un mois.

C’est la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui mène les recherches pour retrouver les victimes et l’appareil De Havilland DHC-2 Beaver qui s’est abîmé dans le lac Mistastin, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Nain.

Justice et faits divers

Le pire évité pour une maison mobile à La Baie

Une maison mobile a été la proie des flammes, lundi après-midi, sur le chemin du Plateau à La Baie. Un incendie a ravagé la salle de bain de la résidence inhabitée qui a subi de lourds dommages, mais qui n’est pas considérée comme perte totale.

Les pompiers du Service d’incendie de Saguenay ont reçu un appel, lundi après-midi, concernant la résidence. À leur arrivée, les flammes étaient apparentes de l’extérieur de la demeure.

Justice et faits divers

Alcool au volant: il fait craindre une collision aux policiers

Un automobiliste a été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool après avoir fait craindre aux policiers d’entrer en collision avec leur véhicule au cours de la nuit de dimanche à lundi.

Les policiers du Service de police de Saguenay se trouvaient à l’intersection de la rue Delisle et du boulevard Sainte-Geneviève à Chicoutimi-Nord lorsqu’un véhicule a coupé son détour, passant trop près du véhicule de patrouille. 

Les policiers ont intercepté le véhicule, puis constaté que le conducteur présentait des symptômes de conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool. 

L’individu a dû se soumettre au test d’ivressomètre qu’il a échoué, soufflant des taux de plus de deux fois la limite permise. 

L’homme a été libéré, mais devra comparaître au Palais de justice de Chicoutimi dans les prochaines semaines.  

Justice et faits divers

Une chance pour un jeune accusé

Parce qu’il croit au potentiel d’un jeune accusé de 20 ans, le juge Pierre Lortie a décidé de lui donner la chance de reprendre le droit chemin, vendredi. Lors de sa comparution, il a exigé qu’un suivi de sa scolarité soit fait après sa peine de détention.

« Je pense qu’il est récupérable, ce jeune-là», a déclaré le juge de la Cour du Québec après que l’accusé ait décidé de plaider coupable à deux manquements alors qu’il était mineur et à une accusation de fuite, pour un événement survenu dans la nuit de mercredi à jeudi.

Actualités

Le «faux promoteur» derrière les barreaux

L’homme qui aurait tenté de vendre des billets pour des spectacles qui n’existaient pas passera les prochains jours derrière les barreaux. Antonio Dion a été arrêté par les policiers de Saguenay, mardi, et a comparu vendredi devant le juge Pierre Lortie de la Cour du Québec.

Selon Me Marianne Girard, représentante du Directeur des poursuites criminelles et pénales, c’est après avoir reçu une plainte pour une présumée fraude que les policiers du Service de police de Saguenay se sont intéressés à l’homme de 56 ans. Ils ont découvert qu’il faisait l’objet de mandats ailleurs au Québec et qu’il était en bris de probation.

Actualités

Réjean Ménard libéré après s’être introduit chez son ex

L’homme accusé de harcèlement criminel, de menaces, de présence illégale dans une maison d’habitation et d’intimidation envers son ex-conjointe a pu recouvrer sa liberté, vendredi matin.

Dans la nuit de lundi à mardi, Réjean Ménard, 44 ans, serait entré dans la résidence de la dame par une fenêtre, à Jonquière, avant de se rendre dans sa chambre. À la suite d’une chicane, des menaces auraient été proférées et l’individu aurait empêché son ex-conjointe de communiquer avec les policiers en lui enlevant son téléphone cellulaire, chose qu’elle a pu faire quand il a finalement quitté le domicile. L’homme a par la suite été localisé et arrêté à Lévis, mardi.

Actualités

Pas de nouvelle peine pour un agresseur sexuel

Un homme de Roberval, qui a écopé de 20 mois de prison en mars dernier après avoir été reconnu coupable d’agression sexuelle sur sa fille, n’aura pas une nouvelle peine. La Couronne, représentée par Me Sébastien Vallée, avait porté la peine en appel, affirmant que la sentence n’était pas assez sévère pour celui qui a agressé sa fille sur une période de cinq ans, dans les années 80. La Cour d’appel a toutefois conclu que le juge de la Cour du Québec, Michel Boudreault, n’avait pas commis d’erreur de droit ou de principe.

L’individu avait reconnu avoir agressé sa fille de deux à trois fois par semaine sur une période de cinq ans, alors qu’elle avait entre 7 et 12 ans. Le Robervalois avait plaidé coupable.