Actualité

Le tueur en série Robert Pickton transféré à Port-Cartier

La famille de l'une des victimes du tueur en série Robert Pickton affirme que le détenu aurait été transféré dans un pénitencier au Québec.

Joyce Lachance, dont la nièce Marnie Frey est l'une des six victimes de meurtres pour lesquelles Pickton a été condamné, dit avoir reçu un appel de Service correctionnel Canada, jeudi, pour l'informer que Robert Pickton avait été transféré.

Elle rapporte que le transfert serait justifié pour assurer la protection du détenu et lui permettre de participer à certains programmes offerts à l'établissement à sécurité maximale de Port-Cartier.

Joyce Lachance se dit mécontente de ne pas avoir été informée avant le transfert et que les autres membres de la famille, dont le père de Marnie Frey, n'aient toujours pas été mis officiellement au courant.

«Ils sont furieux parce qu'on ne les a même pas appelés. Pourquoi ne les a-t-on pas prévenus ? C'est affreux», a-t-elle déclaré.

Mme Lachance a mentionné qu'il sera plus difficile pour les familles de victimes de se rendre à une audience en libération conditionnelle si Pickton en faisait la demande.

Rick Frey, le père de Marnie, a dit être déçu. Il a rappelé que sa famille et lui ont déjà beaucoup souffert depuis la disparition de sa fille en 1997. Chaque fois qu'on prononce le nom de Pickton, cela ne fait que «remuer le fer dans la plaie».

«C'est un cauchemar depuis le premier jour», a-t-il commenté.

Service correctionnel Canada a expliqué dans une déclaration écrite qu'il ne pouvait pas commenter un dossier en particulier ni révéler l'endroit où est incarcéré un détenu fédéral en raison de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

«La sécurité et la sûreté des employés et des détenus sont prioritaires lorsque nous prenons une décision au sujet de l'hébergement d'un prisonnier. Les transferts sont faits vers un établissement disposant des normes de sécurité requises.»

Robert Pickton a été reconnu coupable en décembre 2007 de six chefs d'accusation de meurtre au deuxième degré. En plus de Marnie Frey, les autres victimes reconnues sont Georgina Papin, Mona Wilson, Sereena Abotsway, Brenda Wolfe et Andrea Joesbury.

Actualité

Grand excès de vitesse dans le Parc des Laurentides

Une automobiliste de Québec a été interceptée dans le Parc des Laurentides samedi après-midi, près des limites de Saguenay, pour un grand excès de vitesse (GEV). Un constat d’infraction de plus de 1300 $ lui a été remis, ainsi qu’une pénalité de 14 points d’inaptitude.

Une opération cinémomètre, un instrument qui sert à mesurer la vitesse, a permis à un policier en moto du poste auxiliaire de la MRC du Fjord du Saguenay de procéder à l’arrestation d’une femme dans la quarantaine. 

À la veille de la Fête nationale, cette dernière circulait à près de 170 km/h dans une zone de 100 km/h. En plus d’une amende particulièrement salée et des points d’inaptitude qui lui ont été retirés, son permis de conduire a aussi été suspendu. Son véhicule n’a toutefois pas été remorqué.

Les opérations cinémomètres permettent aux autorités policières de cibler certaines infractions au Code de la sécurité routière ou au Code criminel et d'intervenir en conséquences auprès des usagers de la route.

Actualités

Une résidence incendiée à Saint-David-de-Falardeau

Les pompiers de Saint-David-de-Falardeau, de Saint-Ambroise et de Saint-Honoré ont combattu un incendie qui a pris naissance dans une résidence du chemin du Lac-des-Cèdres, samedi midi. Le bâtiment a subi des dommages importants, mais il n’y a pas eu de blessés.

«Il y avait des personnes sur les lieux, mais elles n’ont pas été blessées, ni les pompiers. La chaleur était intense et ç’a compliqué un peu notre travail», explique le chef du service incendie de Saint-David-de-Falardeau, Gilles Tremblay, en entrevue téléphonique.

Justice et faits divers

Saint-Félix-d'Otis : un bateau explose et prend feu

Une embarcation a explosé et a par la suite pris feu à la rampe de mise à l’eau, située près de la halte municipale de Saint-Félix-d’Otis, vendredi vers 18h20, occasionnant des brûlures légères à une dame.

L’intervention rapide des pompiers et des ambulanciers a permis de circonscrire rapidement l’incendie et d’apporter des soins à la victime. Il ne sera plus possible d’utiliser le seul accès public au lac Otis jusqu’à nouvel ordre.

Une dame, présente sur l’embarcation d’une vingtaine de pieds de type in-board, a été brûlée aux jambes, selon ce qu’il a été possible d’apprendre. Le directeur général otissien de la Régie intermunicipale de sécurité incendie du Fjord, Frédéric Guérin, précise que c’est un couple, qui s’apprêtait à naviguer sur le lac, qui a vécu l’effroyable mésaventure. 

« Selon nos informations, le bateau aurait été empli en essence puis mis à l’eau. La dame attendait dans l’embarcation son mari, qui était allé stationné son véhicule avec la remorque. Ce serait à ce moment, alors que le bateau était accosté avec le moteur en marche, que l’explosion est survenue », précise l’intervenant, mentionnant que l‘ensemble des effectifs incendie de St-Félix d’Otis, soit huit pompiers et trois véhicules, ont été déployés. 

Ce sont d’ailleurs des pompiers volontaires du village, voyant la fumée, qui ont appelé le 911. En moins de dix minutes, les sapeurs appliquaient de la mousse sur l’important brasier alimenté par les hydrocarbures. L’intervention rapide des pompiers a permis de maîtriser l’incendie en moins de 15 minutes. La victime, rapidement prise en charge par les témoins avoisinants, a été transportée en ambulance au centre hospitalier de Chicoutimi. Elle se porterait bien selon les informations recueillies.


Infrastructure très endommagée


 L’embarcation, qui était attachée au quai, a aussi rapidement enflammé la structure. « Les vents et les vagues nous ont été favorables dans la mesure où ils poussaient l’embarcation sur le quai, la tenant à proximité d’intervention. Malheureusement, cette situation a grandement contribué à enflammer le bois attenant à la rampe de mise à l’eau », a confié Frédéric Guérin. Il ajoute que son équipe a dû percer des trous dans la structure de bois, afin d’éteindre une autre source de l’incendie, car le feu évoluait en-dessous de cette dernière, à fleur d’eau.


La structure a subi de lourds dommages, et il faudra des expertises poussées afin d’évaluer de quelle manière le brasier a partiellement détruit l’ouvrage de bois. « La rampe de mise à l’eau demeure fermée jusqu’à nouvel ordre, le temps que des mesures soient mises en place afin de savoir si elle est utilisable ou non » a mentionné Brigitte Simard, responsable des communications pour la municipalité de St-Félix d’Otis. Elle avoue du même souffle qu’il s’agit de l’unique rampe d’accès publique autour du principal plan d’eau du village, très populaire auprès des plaisanciers.


Déversement d’hydrocarbures


Urgence-Environnement est aussi intervenu sur les lieux, car un peu d’essence s’est retrouvée à proximité du plan d’eau. Une estacade formée de boutins a été déployée, bien que la majorité du carburant ait été brûlée durant l’incendie.

Le directeur Frédéric Guérin n’était pas en mesure de confirmer si une enquête allait avoir lieu, afin d’en connaître davantage sur les causes de l’incident. « Le bateau est complètement détruit, il sera difficile de trouver l’origine de l’explosion considérant l'état de l'épave », a finalisé le sapeur en chef.


Justice et faits divers

Embardée d'un VTT fatale à Sainte-Hedwige

Des membres d’une même famille ont assisté, impuissants, à l’embardée d’un véhicule tout-terrain (VTT) qui a mené au décès d’un des leurs, Éric Martel, 50 ans, à Sainte-Hedwidge vendredi soir.

Alors qu’ils circulaient près du kilomètre 41 dans le chemin du lac Rond, dans la région du Lac-Saint-Jean, l’un des deux VTT a capoté pour une raison inconnue. Il n'y aurait pas eu d'autre blessé à part le quinquagénaire originaire de Roberval.

Justice et faits divers

Un rappeur nuit à sa cause

Le rappeur David Gilbert a une semaine devant lui pour déterminer s’il veut toujours tenir son enquête préliminaire ou s’il accepte l’offre d’une peine au pénitencier.

Gilbert, Jean-Philippe Gagnon, Sara-Jane Landry-Maltais et Philippe Fortin-Racine ont été arrêtés en avril dernier à la suite d’un vol qualifié au dépanneur Couche-Tard de la rue Saint-Dominique, à Jonquière. Ils avaient aussi été accusés de s’être introduits par effraction au restaurant Burger King de Chicoutimi.

Justice et faits divers

Un camion dérape et capote

Un véhicule lourd a dérapé dans une courbe du rang Saint-Joseph à La Baie, vendredi matin, vers 6 h 30. Selon les autorités, la vie du conducteur n’est pas en danger, mais le camion est considéré perte totale.

L’incident s’est produit à environ un kilomètre de la Fromagerie Boivin. Selon les informations fournies par la Sécurité publique de Saguenay, le conducteur de 45 ans a perdu le contrôle dans une courbe en direction de Chicoutimi.

Justice et faits divers

Amendes salées pour Poitras

Le Chicoutimien Marcel Poitras est condamné à plus de 69 982 $ d’amendes pour avoir acheté illégalement 132 000 cigarettes sur une réserve amérindienne, en octobre 2012.

Le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, a déclaré l’homme coupable, en vertu de la Loi de 2001 sur l’accise (fédérale) et de la Loi concernant l’impôt sur le tabac (provinciale) d’avoir été en possession de produits du tabac non estampillés et de possession de tabac destiné à la vente, mais dont les paquets n’étaient pas identifiés.

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Incendie de véhicule suspect

Les policiers et les pompiers de Saguenay ont été appelés à se rendre sur la rue Cabot, à Jonquière, dans la nuit de jeudi à vendredi, pour un feu de véhicule. L’incendie est considéré comme suspect par les autorités.

Stationné tout près d’une maison familiale, le véhicule a pris feu alors qu’il était l’objet de travaux de mécanique et qu’il n’était relié à aucune source d’électricité, faute de batterie.

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Il s’introduit chez un policier

Sans antécédent judiciaire, Sébastien Should a mal choisi l’endroit pour commettre son premier crime. Il s’est introduit dans la résidence privée... d’un policier de Saguenay. L’individu de 35 ans s’est fait prendre après avoir tenté des transactions avec la carte de crédit ou de débit de sa victime. En plus, Should avait laissé le téléphone cellulaire de sa victime allumé.

Selon les informations au dossier, l’accusé se serait introduit dans la résidence par la porte-patio. Il a pris les cartes de crédit et de débit ainsi que le cellulaire qui se trouvaient sur le comptoir », a expliqué Me Karen Inkel, de la Couronne.

« Les policiers ont noté qu’une transaction avait été faite vers 5 h 30 du matin, mais que deux autres ont échoué », ajoute la procureure de la Couronne. Dans les instants qui ont suivi, les agents de la Sécurité publique de Saguenay sont parvenus à localiser le cellulaire dans un immeuble à logements. À leur arrivée, ils ont téléphoné au numéro du cellulaire et ont pu arrêter Should. Le couple chez qui le vol a eu lieu n’a pas été réveillé. Ils ont constaté le délit au petit matin. Et les policiers ont reconnu leur collègue avec le numéro de cellulaire et les noms sur les cartes. Should a comparu devant le juge Jean Hudon, de la Cour du Québec, vendredi. Le client de Me Marie-Ève St-Cyr a pu recouvrer sa liberté, mais devra respecter plusieurs conditions. Il devra se faire évaluer et ne peut plus consommer.