Actualités

Vol de voiture, excès de vitesse et fuite

Olivier Côté, de Saint-Honoré, doit faire face à des accusations de vol de voiture, de bris de probation et de fuite des policiers. Il pourrait devoir aussi payer une contravention salée pour avoir roulé à 140 kilomètres à l’heure dans une zone de 70 km/h.

L’individu de 20 ans a brièvement comparu, jeudi matin, devant la juge Sonia Rouleau, de la Cour du Québec, pour entendre les accusations déposées par Me Mariane Girard, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). 

La Couronne s’est opposée à sa remise en liberté.

Le chauffard, dont les intérêts sont représentés par Me Luc Tourangeau, aurait dérobé un véhicule sur les terrains de la multinationale de l’aluminium, Rio Tinto, jeudi en début de soirée. 

Les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont tenté de l’intercepter alors qu’il circulait à très haute vitesse sur le boulevard du Saguenay, à Jonquière. 

Côté a bien tenté de se sauver, mais il a perdu la maîtrise du véhicule et sa course s’est terminée dans un fossé. Rapidement, il est sorti du camion et a pris la fuite à pied.

Les patrouilleurs ont été en mesure de le retrouver en raison des traces laissées dans la neige.

Olivier Côté avait réglé divers dossiers il y a quelques mois et se trouvait en attente de procès dans d’autres affaires.

Fraudes

Dans un autre ordre d’idées, Maxime Gingras, un individu de 23 ans de la rue Lavallée à Jonquière, a mis un terme à sa liberté en étant pris au volant d’un véhicule obtenu par la fraude.

L’homme, qui est représenté par Me Jean-François Têtu, faisait l’objet d’un avis de recherche par le tribunal pour avoir précédemment fraudé et volé trois personnes par le biais de petites annonces. 

Gingras s’est procuré un véhicule Saturn SL 2002, un Chevrolet Cobalt 2009 et un Mazda 62 006 de manière frauduleuse. Il est accusé du vol de ces trois véhicules et par le fait même de trois fraudes de moins de 5000 $. 

Et comme il était en liberté pour d’autres dossiers, il a été accusé de trois bris de probation.

Me Mariane Girard a déposé une nouvelle accusation de vol de véhicule, cette fois-ci une Acura, à bord de laquelle Gingras a été arrêté mercredi après-midi. 

Lors de son arrestation, il a voulu se faire passer pour une autre personne, d’où une accusation de supposition de personne.

Propos racistes

Par ailleurs, Luke Tremblay fait face à des accusations de mauvais entreposage d’une arme à feu et de propos racistes envers des collègues de travail.

Le Chicoutimien, un quinquagénaire, œuvre comme concierge dans un hôtel de Chicoutimi depuis plus de 25 ans. 

Samedi, alors qu’il se trouve à la cuisine, un employé lui fait remarquer que l’évier semble bouché. 

Après avoir tenu un propos raciste envers l’homme d’une autre ethnie, Tremblay a indiqué qu’il était pour aller chercher une arme à feu chez lui et venir régler le problème, de l’évier bouché, une fois pour toutes. 

Il aurait indiqué vouloir mettre son uniforme nazi et remplir son arme à feu de munitions.

Selon les informations obtenues, il arrivait à Tremblay de tenir des propos inappropriés envers ses collègues de travail, mais il n’allait jamais plus loin.

Les commentaires semblaient être tolérés. 

Du moins jusqu’à samedi dernier. Cette fois-ci, les employés et les dirigeants de l’établissement hôtelier ont convenu qu’il était probablement allé trop loin.

Les propos de Tremblay, qui est représenté par Me Julien Boulianne, se sont rendus aux oreilles du gérant de l’hôtel qui en a fait part au responsable des ressources humaines.

Une plainte a été portée à la police de Saguenay.

Les agents ont perquisitionné le domicile de Tremblay et ont découvert une arme mal entreposée que l’accusé avait obtenue alors qu’il était chez les scouts.

Sans antécédent judiciaire, l’homme a pu recouvrer sa liberté en attendant la suite des procédures.

Justice et faits divers

Une Almatoise portée disparue

L’Almatoise Nathalie Tremblay, 50 ans, est portée disparue.

Elle a été vue pour la dernière fois le 16 novembre, alors qu’elle circulait à pied sur la rue Laurier dans le secteur de l’île Sainte-Anne. Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. Elle mesure 1,75m (5pi7po) et pèse 60kg (132lb). Elle a les cheveux bruns, longs et ondulés. Ses yeux sont bruns. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un jeans délavé, une veste d’hiver noire avec un col de fourrure et une tuque noire avec un pompon. 

Toute personne qui apercevrait Nathalie Tremblay est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de localiser cette personne peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

Justice et faits divers

Corps repêché à La Baie

Les plongeurs de la Sûreté du Québec (SQ) ont repêché un corps mercredi après-midi près du quai Agésilas-Lepage de La Baie. Selon toute vraisemblance, il s’agirait de Dominic-André Michaud, porté disparu depuis le mois de mai.

« Nous avons récemment reçu une information du public voulant qu’une personne ait vu M. Michaud dans ce secteur au mois d’août. Nous avons décidé de faire appel aux plongeurs de la Sûreté du Québec, explique le porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay, Bernard Moreau. Il va rester l’identification officielle à faire. Le coroner va aussi se rendre sur place. L’autopsie va en dire beaucoup sur les causes du décès », a-t-il expliqué en fin d’après-midi mercredi.

Justice et faits divers

Un voleur de 72 ans en fin de carrière

Le septuagénaire Joseph-André Lelièvre a signé ses 23e et 24e vols à l’étalage. L’homme devra se soumettre à un rapport présententiel, puisqu’il avait pourtant pris une pause de sa carrière de voleur entre les années 2007 et 2016, avant de replonger. Il sera de retour en cour en avril prochain pour recevoir sa sentence.

Joseph-André Lelièvre a une feuille de route bien garnie. Deux vols commis l’an dernier l’ont amené une fois de plus devant les tribunaux. Le premier a été perpétré au Maxi et cie de Jonquière, lorsque l’accusé a dérobé de la nourriture d’une valeur de 12,66 $. Pris la main dans le sac, Lelièvre a poussé l’agent de sécurité, lui valant une accusation d’entrave au passage. 

Le second vol a été commis au Jean-Coutu de Jonquière, lorsque l’accusé a dérobé deux paquets de lames de rasoir, d’une valeur de 35 $. L’homme de 72 ans a été épinglé. Il faisait donc face à deux accusations de vols à l’étalage, puis d’une autre d’entrave au travail d’un agent de sécurité. Il a plaidé coupable à ces trois accusations, mercredi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Il faut également préciser que le premier vol a été commis alors que le septuagénaire terminait de purger une peine dans la collectivité, écopée pour un autre vol à l’étalage commis en 2016. 

Son avocat, Me Charles Cantin, a demandé la réalisation d’un rapport présentenciel, afin de bien comprendre la situation de son client. 

« Il y a une absence d’antécédents judiciaires entre 2007 et 2016. Il semble que monsieur soit en fin de carrière. Un rapport permettra de savoir ce qui s’est passé après tout ce temps », a affirmé Me Cantin. La juge Sonia Rouleau et le procureur de la Couronne, Me Sébastien Vallée, ne se sont pas opposés à la réalisation du rapport présentenciel. 

« Si vous continuez, vous vous exposez à une peine d’emprisonnement ferme. Il faut que vous collaboriez à la réalisation du rapport, afin que je rende la peine la plus juste dans les circonstances », a affirmé la juge Sonia Rouleau. 

Le septuagénaire a promis qu’elle recevrait un bulletin parfait.

Justice et faits divers

Jennifer Chassé devra apprendre à gérer son agressivité

Jennifer Chassé, une jeune femme de 21 ans de Jonquière, a essayé de poignarder son ex-copain, le 20 août dernier en matinée. Initialement accusée de tentative de meurtre, la jeune femme a finalement reconnu sa culpabilité à des chefs de voies de fait armées, de harcèlement criminel, de menaces de mort, de méfaits et d’introduction par effraction. Elle s’en sort avec une peine de 90 jours de détention à purger les fins de semaine à la prison de Roberval. Et elle devra apprendre à gérer son impulsivité et son agressivité, dans le cadre d’une thérapie.

La menue jeune femme s’est présentée devant la juge Sonia Rouleau, mercredi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Elle a écouté attentivement, en larmes, le procureur de la Couronne relater les événements qui l’ont amenée derrière les barreaux. 

Les premiers événements reprochés à Jennifer Chassé remontent au 3 juillet dernier, lorsqu’elle s’est introduite par effraction chez son ex-copain, avec qui elle avait partagé les deux dernières années de sa vie. Elle voulait alors savoir pourquoi il ne répondait plus à ses appels et textos. L’homme, alors dans la douche, lui demande de quitter, mais elle s’enfuit avec son cellulaire et il réussit à la rattraper une fois à l’extérieur. La jeune femme s’empare alors d’un patin et fracasse le pare-brise du véhicule de son ex. Il porte plainte à la police et la jeune femme est accusée de méfaits, d’introduction par effraction et de harcèlement criminel. 

Près d’un mois plus tard, la jeune femme, qui entretenait toujours des liens avec la victime, fracasse une seconde fois le pare-brise de son ex, après une dispute qui a éclaté entre eux. L’homme ne portera pas plainte concernant cet événement, affirmant que Jennifer Chassé en a déjà « plein les bras avec la justice ». 

Mais voilà que le 20 août dernier, la jeune femme texte son ex, lui disant qu’elle aimerait le voir. Elle se présente donc au domicile de l’homme, mais le colocataire de ce dernier ne souhaite pas voir l’accusée et les deux ex-conjoints se déplacent jusqu’au domicile de madame, situé sur la rue Bergeron à Jonquière. 

La victime s’endort alors sur le divan. Après quelques instants, l’homme est réveillé par le bruit de son cellulaire lancé au sol. La jeune femme aurait vu des conversations sur le cellulaire de son ex qui l’auraient mise en colère. Une violente dispute éclate et Jennifer Chassé s’empare d’un couteau à steak dans le tiroir à ustensiles. « Je vais te tuer », lance alors la jeune femme en se dirigeant vers l’homme. Elle réussit à lui lacérer le visage et le cou, avant d’échapper le couteau. Elle tente de le reprendre, mais l’homme réussit à agripper la jeune femme et à s’enfuir à la course à l’extérieur de l’appartement.

Jennifer Chassé sera rapidement arrêtée puis incarcérée. Elle faisait initialement face à une accusation de tentative de meurtre, mais au terme de discussions entre la défense et la Couronne, une accusation de voies de fait armées a finalement été déposée. 

Jennifer Chassé a été envoyée en thérapie à Saint-Jérôme le 7 septembre, afin d’apprendre à gérer son impulsivité, mais aussi de mettre un terme à sa consommation de métamphétamine, évaluée à deux ou trois comprimés par jour. Toutefois, elle a été expulsée de sa thérapie le 8 novembre, lorsqu’elle a voulu avoir des relations avec un homme sur place. Elle a été retournée à la prison de Roberval. 

Mercredi matin, c’est une jeune femme les yeux rougis par les larmes qui s’est adressée à la juge, promettant de tout faire le nécessaire pour retourner sur le droit chemin. Celle qui a le projet de retourner à l’école affirme avoir arrêté de consommer et désire être suivie par un psychologue pour apprendre à gérer ses émotions. 

« J’ai menti à ma famille durant trois ans, en disant que je n’avais pas besoin d’aide. Mais c’était faux et je le regrette », a affirmé Jennifer Chassé, une femme au très petit gabarit. Ses proches étaient d’ailleurs présents en salle de cour. 

La juge Sonia Rouleau a finalement entériné la suggestion commune de l’avocat de Jennifer Chassé, Me Charles Cantin, et de l’avocat de la Couronne, Me Sébastien Vallée, en condamnant l’accusée à 90 jours de prison à purger les fins de semaine, en plus d’une probation de trois ans. 

« Je ne veux plus vous voir ici. Mais vous allez devoir travailler sur cette agressivité pour vous en débarrasser. Ce sont des crimes très graves », a affirmé la juge Sonia Rouleau.

Justice et faits divers

Un troisième corps découvert au Lac

Un corps a été retrouvé dans un parc d’Alma, mardi matin. Un citoyen a alerté les autorités aux alentours de 11h, après avoir fait la macabre découverte. Selon les premières informations, il s’agirait d’un homme âgé de la soixantaine. Il a été impossible de savoir depuis combien de temps le corps gisait à cet endroit.

La personne décédée se trouvait un sentier du parc Falaise, située aux abords de la rivière Petite-Décharge. Les pompiers ont dû prendre un quad pour sortir le corps de l’endroit qui est fréquenté par des sportifs et des familles. Au moment d’écrire ces lignes, les causes du décès de la personne étaient inconnues. Une enquête est en cours. Le corps a été transporté à l’hôpital pour identification.

C’est le troisième corps retrouvé en l’espace de quelques semaines au Lac-Saint-Jean. Des passants et travailleurs ont trouvé le cadavre d’une dame à Dolbeau-Mistassini et des ossements appartenant à une autre personne dans le secteur de Saint-Bruno. Dans les deux cas, l’identité n’a pas encore été dévoilée par les autorités.

Actualités

L’homme barricadé a fini par se rendre

L’homme d’une trentaine d’années qui s’était barricadé au 2162 rue Saint-David, à Jonquière, s’est finalement rendu vers 1 h 25 dans la nuit de lundi à mardi.

Selon le sergent Jean-François Imbeault, de la Sécurité publique de Saguenay, l’homme atteint de troubles psychologiques est sorti de la résidence, où il se terrait depuis la fin de l’après-midi, sans aucune arme. Il a été conduit à l’hôpital pour y recevoir des soins psychiatriques. 

Un peu plus tôt dans la soirée, les policiers avaient constaté que l’individu manipulait un couteau. Les événements sont survenus après que le suspect ait été appréhendé par les policiers pour l’application d’une ordonnance de la Cour supérieure l’obligeant à recevoir des soins psychiatriques.

Conducteur ivre

Les automobilistes qui ont circulé à l’intersection des boulevards Talbot et Barrette à Chicoutimi ont pu constater un ralentissement de la circulation, mardi matin. Dans la nuit de lundi à mardi, vers 00 h 40, un conducteur de B-train a accroché le feu de circulation, lui causant des dommages. Les policiers dépêchés sur place ont constaté que le camionneur âgé de la quarantaine dépassait le taux d’alcoolémie légal de .08. Des accusations de conduite avec facultés affaiblies devraient être déposées contre lui.

Justice et faits divers

Dossier reporté en attendant l’interprète

L’individu qui aurait séquestré sa conjointe vendredi et samedi à Jonquière devra patienter derrière les barreaux au moins jusqu’à vendredi.

Shayeb Rashid s’est brièvement présenté devant la juge Sonia Rouleau, lundi après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi, mais son dossier a été reporté à vendredi. L’homme d’origine étrangère s’exprime en anglais. La présence d’un interprète est donc requise pour la suite des procédures.

Me Marianne Girard du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) s’est opposée à la remise en liberté de l’accusé en attendant son retour devant la juge.

Malgré la demande de l’avocat de la défense, Me Nicolas Gagnon, l’enquête caution n’a pu être prévue plus tôt.

Rappelons que l’homme, qui célébrera son 32e anniversaire dans une cellule aujourd’hui même (mardi), devrait faire face à des accusations de voies de fait, séquestration, bris de conditions et menaces.

Ce sont des ambulanciers qui ont demandé l’intervention des policiers après avoir assisté à une scène où la dame semblait en difficulté, samedi, sur le stationnement du Dooly’s de Chicoutimi-Nord.

Les événements auraient débuté vendredi, à la résidence de Shayeb Rashid, sur la rue Wilfrid-Laurier à Jonquière. L’homme aurait alors séquestré sa conjointe en plus de commettre des voies de fait contre elle. 

Samedi après-midi, le couple serait monté à bord d’une voiture. La dame aurait tenté de s’enfuir en vain. C’est finalement sur le stationnement du Dooly’s de Chicoutimi-Nord que des ambulanciers ont constaté que quelque chose d’anormal se passait et que les policiers ont été alertés.

Justice et faits divers

Un homme barricadé sème l’émoi

Un homme qui refusait d’être amené à l’hôpital pour subir des traitements psychiatriques a causé tout un émoi en soirée sur la rue Saint-David à Jonquière.

Près d’une dizaine de voitures de la Sécurité publique de Saguenay se sont déplacées sur les lieux. Un périmètre a été établi pour bloquer l’accès. Le périmètre avoisinait le garage d’Intercar, dont les opérations ont d’ailleurs été ralenties par les événements. Un autobus de la Société de transport de Saguenay (STS) a été réquisitionné pour offrir un lieu chauffé aux personnes évacuées. Une seule personne en a profité. Par contre, ce ne sont pas tous les gens à l’intérieur du périmètre qui ont été évacués. Ceux qui sont demeurés dans leur domicile ont été invités à ne pas en sortir.

« On a été appelés par le CLSC de Jonquière au 2162 rue Saint-David pour aller chercher un individu dans la trentaine pour le ramener à l’hôpital pour subir des traitements. Il y a un jugement de la Cour supérieure qui n’est pas respecté. On s’est présentés sur place et l’individu ne collabore pas et s’est barricadé dans la maison. On a établi un périmètre de sécurité et on va tenter d’entrer en contact avec lui », avait déclaré vers 21 h le lieutenant Jean-François Imbeault de la SPS à l’intérieur d’un message sur la boîte vocale réservée aux médias. 

L’homme souffrirait de problèmes psychiatriques. Il est permis de croire que le jugement de la cour le forçait à subir des traitements. Sans un tel jugement, tout citoyen est en droit de refuser des traitements. Il n’a pas été possible de savoir si l’homme était armé.

Vers 22 h 45, étant toujours sans réponse de l’individu, les policiers ont tenté d’entrer en contact avec lui depuis l’extérieur en étant bruyants. Ils ont même fait entendre leurs sirènes, question de l’impressionner. Vers 23 h 10, le poste de commandement mobile de la SPS a été dépêché sur les lieux.

Des enquêteurs sont ensuite arrivés. Il n’a pas été possible de parler aux policiers avant l’heure de tombée.

Justice et faits divers

Première bordée dans la région

La première bordée de neige reçue dans la région dimanche a touché Saguenay et le Lac-Saint-Jean différemment : les Jeannois ont reçu deux fois plus de neige, tandis qu’un mélange de neige et de pluie verglaçante est plutôt tombé sur le territoire saguenéen.

Dimanche, neuf centimètres de neige ont été enregistrés à la station météorologique de Bagotville d’Environnement Canada, de 2 h du matin à 21 h, a rapporté le météorologue amateur, Jimmy Desbiens, qui gère la page Facebook Météo Chicoutimi, suivie par quelque 31 000 personnes.

À Roberval, 20 centimètres de neige ont plutôt été reçus, pendant la même période. « De 6 h à 9 h, dimanche matin, à Bagotville, il est tombé de la pluie verglaçante. C’était ensuite une neige très lourde en eau, et en après-midi, à Rivière-du-Moulin, où j’ai ma station, c’était entre les deux. Au Lac, dès le matin, c’est tombé en neige », a souligné M. Desbiens, lors d’un entretien téléphonique avec Le Quotidien, en fin de soirée.

Il a précisé ne pas avoir reçu d’informations sur les précipitations tombées dans le Bas-Saguenay ou sur les monts Valin, dimanche. À Larouche, un citoyen lui a rapporté une observation de 15 centimètres au sol.

En raison de la petite neige fine qui tombait, dimanche soir, et du mercure à la baisse, il s’attendait à ce que les routes soient glacées, lundi matin. « Il va falloir être prudent, ça va sûrement affecter le retour au travail. »

Les précipitations ont été causées par une dépression qui a longé le fleuve Saint-Laurent, dimanche, et qui devait se retrouver près du Labrador, lundi matin, avait indiqué Environnement Canada, dans son avertissement émis, dimanche. Selon les prévisions, les régions situées au nord du fleuve devaient s’attendre à recevoir de 15 à 25 centimètres de neige, selon les secteurs.

Peu d’accidents

Les automobilistes semblaient avoir décidé de demeurer bien au chaud à la maison, dimanche. À Saguenay, une quinzaine d’accidents avec dommages matériels, causant quelques blessés mineurs, ont été rapportés, a indiqué en soirée le lieutenant responsable de la Sécurité publique de Saguenay, Carl Riverin. « Si on avait été lundi, c’est certain qu’on en aurait eu plus », a-t-il pointé.

Du côté de la Sûreté du Québec, aucune collision majeure n’a été signalée.