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Justice et faits divers

Introductions par effraction chez des personnes âgées: l’accusé risque 48 mois de prison

Le Jonquiérois Dany Labrecque passera encore quelques mois en détention ferme pour avoir commis quatre introductions par effraction et cinq tentatives d’introductions par effraction dans deux résidences pour personnes âgées de Chicoutimi et d’Alma.

Le 12 décembre, le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, déterminera la peine entre la suggestion du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) de 48 mois de pénitencier et la peine de 18 mois suggérée par la défense.

Justice et faits divers

La liberté de Villeneuve refusée

Le Chicoutimien Karl-Emmanuel Villeneuve reste derrière les barreaux. La Cour supérieure du Québec a rejeté sa requête afin de recouvrer sa liberté. Il demande maintenant une date rapide pour la tenue de son procès devant juge et jury pour le meurtre au premier degré d’Alexandre Larouche.

Le juge Carl Thibeault, de la Cour supérieure, a rendu sa décision après que Me Mélanie Paré, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), et Me Jean-Marc Fradette, en défense, aient fait valoir leur point de vue sur la remise en liberté du jeune homme de 21 ans.

Justice et faits divers

Accident sur la 175: vol, poursuite, sortie de route et incendie

Une camionnette qui aurait été volée il y a deux jours a pris feu après avoir fait une sortie de route à la hauteur du kilomètre 206 sur la route 175, en direction de Québec, peu après 17 h vendredi. Le conducteur s’est enfui des lieux et reste toujours introuvable. Une poursuite policière serait survenue peu de temps avant selon des informations reçues par Le Progrès.

La camionnette aurait été signalée comme étant volée sur le territoire de Saguenay mercredi. Le véhicule recherché a été aperçu une première fois par les policiers et en tentant de l’intercepter, le conducteur se serait sauvé et une poursuite aurait été entamée. Les policiers du Service de police de Saguenay (SPS) auraient ensuite abandonné la poursuite, car elle était trop dangereuse.

La camionnette aurait été aperçue une seconde fois vendredi après-midi, entraînant une deuxième poursuite. Encore une fois, le conducteur aurait brûlé des feux rouges et conduit à très grande vitesse avant de semer les policiers. Il aurait ensuite tenté de quitter la région par la Réserve faunique des Laurentides. C’est à ce moment qu’il aurait perdu la maîtrise de son véhicule. Les corps policiers n’ont pas confirmé ces informations, mais une seconde source a confirmé certaines informations.

Selon des témoins, des policiers auraient braqué leur arme sur la camionnette, mais il a été impossible de confirmer cette information. L’enquête a été transférée à la Sûreté du Québec.

La circulation a été entièrement interrompue pendant un peu moins d’une heure dans les deux directions, puisqu’une bonbonne de propane se retrouvait dans la boîte de la camionnette, à proximité des flammes. 

Justice et faits divers

Il se cache dans le buisson de son ex : Sébastien Gilbert en évaluation

Sébastien Gilbert, un Baieriverain d’origine, ne semble pas se remettre de sa rupture amoureuse. Il a harcelé et menacé son ex-conjointe, se rendant même à son lieu de travail et à sa résidence. Il sera envoyé en évaluation.

Gilbert, qui demeure maintenant à Québec, a été arrêté mercredi soir alors qu’il se cachait dans un buisson à proximité de la maison de son ex-conjointe.

Justice et faits divers

Le présumé meurtrier Karl-Emmanuel Villeneuve sera fixé vendredi

Le juge Carl Thibeault, de la Cour supérieure du Québec, déterminera vendredi si Karl-Emmanuel Villeneuve peut recouvrer sa liberté en attente de son procès pour le meurtre prémédité d’Alexandre Larouche.

Après une première journée (mercredi) à faire entendre les nouveaux faits, amenés par Me Jean-Marc Fradette, en défense, et les arguments de Me Mélanie Paré, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), le magistrat a écouté les plaidoiries des deux procureurs.

Justice et faits divers

Il largue son avocat le jour de son procès

Le jour même de son procès, le Jonquiérois Bruno Bouchard a largué son avocat, Me Olivier Théorêt, et a demandé au tribunal un délai supplémentaire pour se constituer un nouveau procureur.

Celui qui n’arrivait pas à s’entendre avec son avocat sur la stratégie de défense avait tenu les policiers en haleine durant plus de 15 heures alors qu’il s’était réfugié dans son logement de la rue Saint-Dominique, à Jonquière, en mars 2018.

Justice et faits divers

Un homme menace de mort son ex et l’attend caché dans un bosquet

Un homme qui a menacé de s’en prendre à son ex-conjointe a été arrêté après avoir été vu caché en pleine nuit dans un bosquet derrière la résidence de celle-ci.

Le suspect âgé de 45 ans avait d’abord proféré des menaces de mort à son ex-conjointe. Dans la nuit de mercredi à jeudi, à 1h15, les policiers de Saguenay ont été appelés puisque l’homme qui habite Québec était caché dans un bosquet, dans la cour arrière de la résidence de la dame, à Chicoutimi.

Les policiers ont effectué des recherches et un long ratissage du secteur avant de localiser l’individu.

Ce dernier devra comparaître au Palais de justice de Chicoutimi au cours de la matinée de jeudi.   

Justice et faits divers

Karl-Emmanuel Villeneuve doit encore patienter

Karl-Emmanuel Villeneuve doit encore patienter afin de savoir s’il peut recouvrer sa liberté en attente de son procès pour le meurtre au premier degré d’Alexandre Larouche. Le tribunal pourrait rendre sa décision jeudi.

Le juge Carl Thibeault, de la Cour supérieure du Québec, s’est déplacé au Palais de justice de Chicoutimi pour entendre les arguments et les nouveaux éléments de Me Jean-Marc Fradette sur la nécessité de réviser la décision d’un premier juge dans cette affaire.

Actualités

Droit à l’avocat bafoué, symptômes insuffisants, mais reconnu coupable

Même si le droit à l’avocat de son choix a été bafoué et que les symptômes de facultés affaiblies n’étaient pas suffisants pour l’accuser, le Chicoutimien William Villeneuve a été reconnu coupable de conduite avec une alcoolémie supérieure à la limite autorisée. L’affaire pourrait ne pas s’arrêter là, car il songe en appeler du verdict.

En septembre 2018, Villeneuve a été arrêté par les policiers de Saguenay. Il était 00 h 30 et sa voiture était en panne sur le bord du chemin. L’accusé avait la tête sous le capot afin de tenter une réparation. Les patrouilleurs ont trouvé cette situation bizarre et se sont approchés de l’individu.

Justice et faits divers

Travailleur happé mortellement: le chantier rouvert à Kénogami

Les travaux reprennent sur le chantier de Kénogami où un travailleur a été happé mortellement. Deux semaines jour pour jour après le tragique événement, les ouvriers seront de retour à l’ouvrage jeudi matin.

«Une rencontre a eu lieu entre la Ville et l’entrepreneur. C’est d’un commun accord que la date a été arrêtée selon les délais que l’entrepreneur était en mesure de respecter», explique Marie-Hélène Lafrance, porte-parole de la Ville. 

Mercredi, les travailleurs prépareront la reprise des travaux en installant la signalisation. Jeudi matin, ils seront officiellement de retour sur le chantier.  

Rappelons que le 3 octobre dernier, un arpenteur, qui est également le fils de l’entrepreneur responsable du chantier, a été happé mortellement à proximité du chantier d’aménagement d’une piste cyclable. Kaven Potvin, 29 ans, se trouvait sur la chaussée, avec ses instruments, lorsque la voiture l’a happé.   

Plusieurs employés de l’entreprise Robin Potvin inc. ont été témoins de la scène. 

Une enquête est toujours en cours afin de déterminer les causes de l’accident.  

Justice et faits divers

Une conductrice en état d’ébriété fonce dans un poteau

Une femme de 27 ans a été arrêtée pour conduite avec facultés affaiblies au cours de la nuit de mardi à mercredi.

La conductrice circulait sur le boulevard Saguenay à Chicoutimi lorsqu’elle a perdu le contrôle de son véhicule. 

Elle a heurté un poteau d’Hydro-Québec et une borne-fontaine, provoquant une panne d’électricité dans le secteur. 

À leur arrivée, les policiers ont remarqué une odeur d’alcool. La conductrice a soufflé un taux d’alcool dans le sang de plus de deux fois la limite permise. 

Elle comparaîtra ultérieurement au Palais de justice de Chicoutimi. 

Justice et faits divers

Fraude de l'ancien maire de Falardeau: débat sur l’enquête préliminaire

L’ex-maire de Saint-David-de-Falardeau, Jean-Yves Dufour, son fils Éric et leur présumé complice, Éric Gagnon, devraient savoir en novembre s’ils auront droit à leur enquête préliminaire en lien avec une présumée fraude de 1,8 million de dollars contre Rio Tinto. À moins que les parties en viennent à une entente pour régler cette affaire de fraude.

Le dossier des trois anciens de l’entreprise HPL de Chicoutimi (Jean-Yves Dufour en était l’unique propriétaire) était de retour au Palais de justice de Chicoutimi afin de mieux connaître les intentions de Me Jean-Marc Fradette, qui représente leurs intérêts.

Justice et faits divers

Accusé d'invasion de domicile, il obtient une nouvelle chance

On n’a jamais une deuxième occasion de faire une bonne première impression, dit le dicton. Malgré des antécédents judiciaires, malgré son non-respect des règles des tribunaux et même s’il a commis un crime odieux en commettant une invasion de domicile chez des personnes âgées, Dave Martel se voit offrir l’opportunité de se reprendre en main. Sa franchise et son honnêteté lui auront été favorables.

Accusé en compagnie de Pascal Grandisson et d’Éric Lemieux de vol qualifié avec une arme à feu (fusil à plomb), de séquestration, de port de déguisement et de menaces, l’individu de la rue Saint-Éphrem, à Chicoutimi, recouvre une sorte de liberté.

Justice et faits divers

Feu rouge brûlé à Jonquière

Une femme dans la quarantaine a brûlé son feu rouge, lundi matin, vers 11 h 30, alors qu’elle traversait la rue Mercier pour continuer sa route sur le boulevard du Royaume.

Au même moment, un homme dans la trentaine qui circulait dans l’autre sens, a pris un virage à gauche pour se rendre sur la rue Mercier, alors qu’il avait son feu vert. Sa voiture a été percutée par celle de la conductrice, mais heureusement, personne n’a été blessé. Les agents du Service de police de Saguenay se sont rendus sur les lieux et ont émis un constat d’infraction à la dame.

Justice et faits divers

Agression à Charles-Gravel: le garçon accusé assigné à résidence

L’adolescent qui aurait tabassé lundi un élève de l’École secondaire Charles-Gravel a pu recouvrer partiellement sa liberté. Il a été assigné à résidence après sa comparution devant le Tribunal de la jeunesse, vendredi, et devra respecter certaines conditions strictes afin de ne pas retourner dans un centre jeunesse.

D’ici les prochaines étapes du processus judiciaire, qui sont prévues plus tard cet automne, le garçon de 14 ans logera chez un membre de sa famille.

Justice et faits divers

Un an de prison pour une attaque sauvage

Le Chicoutimien Alexandre Tremblay, 24 ans, a commis une attaque qualifiée de gratuite et de sauvage en frappant à coups de pied un homme qui se trouvait au sol. Le juge Michel Boudreault l’a envoyé réfléchir pour une période de 12 mois.

Tremblay et son présumé complice William Saint-Pierre ont semé la terreur, en novembre 2017, au bar Le Dooly’s, du boulevard Talbot à Chicoutimi.

Actualités

Mathieu Côté condamné à 50 mois

Le Chicoutimien Mathieu Côté a pris le chemin du pénitencier pour les 50 prochains mois pour avoir trafiqué plus de 34 000 comprimés de métamphétamine, alors que l’un de ses livreurs (runners), Guy Dumas, est parti au pénitencier pour 24 mois.

Les deux individus sont les premiers à plaider coupables aux accusations de complot et de trafic de stupéfiants dans le cadre de l’opération policière Palme menée par l’Escouade régionale mixte (ERM) de la Sûreté du Québec et du Service de police de Saguenay, en avril 2019.

Justice et faits divers

Embardée mortelle sur la route 175: l'identité dévoilée

Un homme a perdu la vie dans une violente embardée survenue jeudi, en fin d’après-midi, dans la Réserve faunique des Laurentides. Il s'agit de Alain Fortin, 69 ans, de Chicoutimi. Selon les premières investigations, le conducteur s’est peut-être endormi au volant ou a été victime d’un malaise.

L’accident s’est produit vers 16 h, au kilomètre 153 de la route 175, soit à une vingtaine de kilomètres avant l’Étape. Le conducteur circulait seul à bord de sa voiture, en direction de Québec, lorsqu’il a dévié de sa trajectoire. 

Lors de la perte de contrôle, l’homme a heurté un ponceau, puis il a traversé le terre-plein central en effectuant plusieurs tonneaux. Le véhicule de marque Toyota a terminé sa course dans la voie inverse, en direction nord. Aucun autre véhicule n’a été impliqué dans l’accident. L’embardée est survenue sur une portion de route en ligne droite, ce qui fait croire aux enquêteurs que le conducteur a peut-être été victime d’un malaise ou qu’il s’est endormi.

Lors de l’arrivée des secours, l’homme n’avait plus de signes vitaux. Des manœuvres de réanimation ont été effectuées sur le conducteur, mais en vain. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital, où son décès a été constaté. 

Au passage du Quotidien sur les lieux, vers 19 h 30, les enquêteurs de la Sûreté du Québec étaient encore sur place, afin de déterminer ce qui a pu causer cette embardée. Des reconstitutionnistes en scène de collision s’activaient sur le terrain, où ils recueillaient des indices jusque dans les fossés. La voiture était toujours au milieu de la voie. « Pour le moment, les thèses de la fatigue ou du malaise sont privilégiées, mais l’enquête se poursuit et nous en saurons davantage au cours des prochains jours », a affirmé la sergente de la SQ, Marie-Michèle Moore.

Des éclats de vitre qui jonchaient la route sur quelques mètres témoignaient de la violence de l’accident. 

La circulation a été légèrement perturbée, mais la route n’a pas été complètement bloquée aux automobilistes. La circulation se faisait sur une seule voie, en direction de Saguenay. 

Justice et faits divers

Perquisition à Desbiens: une femme arrêtée

Les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC Lac-Saint-Jean-Est ont perquisitionné une résidence de Desbiens jeudi matin. Une femme de 30 ans a été arrêtée pour possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

Les policiers se sont rendus à la résidence de la 12e Avenue grâce à de l’information transmise par le public. 

Sur place, ils ont saisi du cannabis et des comprimés de méthamphétamine. 

Actualités

Il se fait dépasser et fonce dans la voiture

Un individu devra faire un don de 250 $ et effectuer 40 heures de travaux communautaires pour s’être énervé dans la file du service à l’auto d’un commerce de restauration rapide de Saguenay.

Le client de Me Julien Boulianne a plaidé coupable, mercredi, au Palais de justice de Chicoutimi, à une accusation de méfait, lui qui était à l’origine accusé de méfait et de conduite dangereuse, ce qui aurait pu lui faire perdre son permis de conduire pour une période de 12 mois.

Actualités

La réhabilitation lui évite la prison

La Jonquiéroise Sara-Jeanne Landry-Maltais aurait pu se retrouver à l’ombre pour avoir fourni les clefs du restaurant Burger King de Chicoutimi à des « amis » afin qu’ils y commettent un cambriolage. Comme la femme a fait les efforts nécessaires pour se réhabiliter, elle réalisera plutôt des travaux communautaires.

En mars 2018, la femme de 35 ans a vécu une période creuse qui a duré moins d’une semaine, mais qui a été intense. En l’espace de cinq jours, elle a menacé son ex-conjoint, commis des voies de fait sur une personne de son entourage et a participé à un complot et à une introduction par effraction dans un commerce.

Justice et faits divers

Mort de Marie-Pier Gagné: Jonathan Falardeau-Laroche coupable de négligence criminelle

Son médecin lui avait interdit de conduire. Ses collègues de travail lui déconseillaient de prendre le volant. Le conducteur épileptique Jonathan Falardeau-Laroche ne les a pas écoutés et s’est rendu coupable de négligence criminelle causant la mort d’une jeune femme enceinte devant le CHUL, le 10 août 2016.

Dans son jugement rendu mercredi, le juge Pierre-L. Rousseau de la Cour du Québec conclut que le jeune accusé de 25 ans a fait preuve ce matin-là d’une insouciance «hautement» déréglée et téméraire à l’égard de la vie d’autrui. Une insouciance qui a coûté la vie à Marie-Pier Gagné, 27 ans et a causé des blessures à son bébé ainsi qu’à une autre automobiliste.

Tout en se montrant empathique à l’égard de la condition de santé du jeune homme, épileptique depuis l’enfance, le juge Rousseau note que l’accusé «ne se souciait pas que des conséquences arrivent» et «préférait fermer les yeux et se faire croire qu’il pouvait freiner son véhicule».

Accompagné de ses parents, Jonathan Falardeau-Laroche n’a que peu réagi au prononcé du jugement. Les proches de Marie-Pier Gagné, qui étaient nombreux, assis dans le fond de la salle d’audience, n’ont pas souhaité s’exprimer publiquement sur la décision.

Plusieurs avertissements

Au cours du procès qui s’est tenu au printemps dernier, la poursuite a amené en preuve plusieurs éléments démontrant que l’accusé connaissait son état et les risques y étant associés. Le neurologue qui suivait l’accusé depuis une douzaine d’années a longuement témoigné. Jonathan Falardeau-Laroche avait consulté le Dr Michel Sylvain quelques minutes avant la collision en raison d’une récidive de ses crises d’épilepsie, redevenues fréquentes depuis quelques mois après des années à être contrôlées par la médication.

Le médecin spécialiste assure qu’il avait alors répété à son jeune patient qu’il ne pouvait pas conduire. La défense soutenait que le sujet de la conduite automobile n’avait pas été abordé lors de la consultation et que le Dr Sylvain mentait pour se protéger d’une poursuite civile ou disciplinaire.

Le juge Rousseau n’est pas d’accord et retient le témoignage du neurologue comme «crédible et probant». Il note le souci de ce témoin de toujours répondre pour être bien compris de l’interlocuteur. 

Selon le juge, l’accusé invente quand il prétend, lors de l’interrogatoire policier en octobre 2016, que le Dr Sylvain l’avait autorisé à conduire aux fins de son travail.

Le juge Rousseau a aussi retenu que durant l’été 2016, plusieurs collègues du garage d’esthétique automobile avaient incité Jonathan Falardeau-Laroche à cesser de conduire après avoir constaté certains moments d’absence chez l’employé. Ces témoins étaient crédibles et cohérents, note le juge.

En décembre 2015, le jeune accusé avait causé un accident sur le pont Pierre-Laporte après avoir eu une absence en raison de son épilepsie, retient le juge, qui avait pu voir une vidéo de l’événement.

Il a été établi lors du procès que le jeune Falardeau-Laroche avait un problème de consommation d’alcool depuis cinq ans. Il avait été prévenu par son père et son neurologue qu’alcool et épilepsie ne font pas bon ménage, souligne le juge Rousseau.

Mis ensemble, tous ces éléments, dit le juge Rousseau, montrent un écart marqué entre la conduite de Falardeau-Laroche et celle d’un citoyen placé dans les mêmes circonstances.

Les parties reviendront devant la cour en décembre pour les représentations sur la peine.

RAPPEL DES FAITS

Le 10 août 2016, vers 10h15, Marie-Pier Gagné et son conjoint traversaient le boulevard Laurier sur le passage réservé aux piétons après s’être rendus à un rendez-vous de suivi de grossesse. La jeune femme habitant à Saint-Lambert-de-Lauzon était à ce moment enceinte de 40 semaines et deux jours. 

Sous les yeux horrifiés de nombreux témoins, la jeune femme a été percutée par la Kia Rio blanche conduite par Falardeau-Laroche. Le corps de Marie-Pier Gagné a été projeté dans les airs. 

Le jeune conducteur, qui venait d’avoir une absence en raison de son épilepsie, a poursuivi sa route en direction ouest sur encore 330 mètres, jusqu’à l’avenue Germain-des-Prés, où il est entré en collision avec deux voitures.

De nombreux médecins et membres du personnel hospitalier sont sortis du CHUL pour porter secours à la jeune femme enceinte. Son décès a malheureusement été constaté quelques heures plus tard.

Les médecins ont réussi à accoucher la petite fille de Marie-Pier Gagné avec une césarienne d’urgence. La petite a eu une double fracture au crâne et fait une commotion. Elle a été transférée en avion dans un hôpital de Mont­réal. Une conductrice percutée par l’accusé a subi des fractures aux côtes.

Justice et faits divers

Un jeune de 18 ans accusé de vol qualifié

Le Chicoutimien Henrik Coulombe a été accusé de vol qualifié à la pointe d’un couteau pour un événement survenu dans la nuit de mardi à mercredi dans un dépanneur de Chicoutimi. Son présumé complice, un individu de 21 ans, n’a pas encore été accusé et a été relâché par les policiers de Saguenay.

Les patrouilleurs du Service de police de Saguenay ont été appelés à se rendre au dépanneur Couche-Tard de la rue des Champs-Élysées à 2 h 53. Un homme venait d’y commettre un vol à la pointe d’un couteau de cuisine. L’individu est parvenu à s’enfuir avec des billets de loterie et le contenu du tiroir-caisse.

Les policiers ont ratissé le secteur pendant environ une heure. Ils ont vérifié un véhicule à bord duquel prenaient place deux hommes. 

Un policier a remarqué un vêtement correspondant à la description obtenue grâce à la caméra vidéo du commerce à l’arrière du véhicule. 

Les deux hommes de 21 et 18 ans ont été arrêtés vers 4 h mercredi matin.

Comparution 

En fin d’après-midi mercredi, Coulombe, qui a eu 18 ans en août dernier, a comparu devant le juge Richard P. Daoust, de la Cour du Québec. Pour le moment, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) n’a déposé qu’une accusation de vol qualifié contre Coulombe, mais a fait valoir que l’enquête se poursuit et que de nouvelles accusations pourraient être déposées.

« Mon client est détenu jusqu’à vendredi. Nous tenterons alors d’obtenir une remise en liberté pour mon client et essayer de lui trouver une thérapie », a mentionné Me François Dionne, qui défend les intérêts du présumé cambrioleur. 

Justice et faits divers

Chicoutimi-Nord: un fêtard finit la nuit avec plusieurs accusations

Un homme qui voulait faire la fête a terminé la nuit de mardi à mercredi dans une cellule. L’individu au début de la vingtaine devra faire face à des accusations d’introduction par effraction et de méfaits, en plus de conduite avec les facultés affaiblies.

Vers 23h30, mardi soir, l’individu s’est présenté à la porte d’un appartement de Chicoutimi-Nord, bouteille de boisson forte à la main, pour célébrer. Les occupants ne connaissant pas l’homme lui ont fermé la porte au nez et lui ont demandé de quitter les lieux. 

«Insatisfait de la réponse, il a insisté et menacé de défoncer la porte. Il est demeuré quelques secondes puis est reparti à bord de son véhicule», raconte la lieutenante Sabrina Savard du Service de Police de Saguenay, qui souligne que les occupants ont refusé de porter plainte contre l’homme. 

Quelques minutes plus tard, vers 23h50, les policiers ont été appelés à intervenir pour un accident avec une pompe à essence, toujours dans le secteur de Chicoutimi-Nord. Le fêtard a rapidement été identifié. Celui-ci a soufflé près de trois fois la limite permise. «Comme il n’y avait pas de plaignant pour l’introduction par effraction, il a été libéré et reconduit chez lui en toute sécurité», explique la lieutenante.  

L’individu n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là. Il est reparti à pied pour se rendre une deuxième fois à l’appartement où il est inconnu des occupants pour faire la fête. Cette fois, les locataires ont décidé de porter plainte. 

L’homme qui est demeuré détenu plusieurs heures devra comparaître au Palais de justice de Chicoutimi ultérieurement. 

Justice et faits divers

Un élève du secondaire battu par un autre à Chicoutimi

Même si c’était loin de faire son bonheur, l’adolescent de 14 ans qui aurait battu un étudiant de l’École secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi, lundi, devra patienter jusqu’à vendredi avant de savoir s’il peut recouvrer sa liberté.

L’adolescent aurait agressé physiquement sa victime lors de l’arrivée à l’école. Des intervenants de l’établissement scolaire sont intervenus rapidement. Les policiers ont ensuite été appelés sur les lieux. « Nous avons été appelés pour une altercation entre deux jeunes. La victime a été transportée au centre hospitalier par ambulance », confirme Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS).

Justice et faits divers

«Chaque situation est prise au sérieux», dit l'école

La direction de l’École secondaire Charles-Gravel assure que plusieurs mécanismes sont mis en place afin de contrer l’intimidation. Elle affirme que beaucoup d’efforts sont mis pour enrayer ce phénomène et que les intervenants sont de mieux en mieux outillés pour obtenir des résultats.

Mireille Boutin, directrice de l’établissement scolaire, ne commentera pas les événements survenus lundi et ayant mené au transport ambulancier d’un élève et à l’arrestation d’un second.

Justice et faits divers

Intimidation: un jeune arrêté dans une école de Chicoutimi

Un jeune de 14 ans a été arrêté par les policiers du Service de police de Saguenay lundi à l’École secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord en lien avec une histoire d’intimidation.

L’adolescent aurait agressé physiquement sa victime lors de l’arrivée à l’école. 

Des intervenants de l’établissement scolaire seraient intervenus rapidement. Les policiers ont ensuite été appelés sur les lieux. 

«Nous avons été appelés pour une altercation entre deux jeunes. La victime a été transportée au centre hospitalier par ambulance», confirme Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS).  

La victime, un jeune lui aussi âgé de 14 ans, souffrirait d’une entorse cervicale. Il aurait également une bosse importante derrière la tête. 

Le suspect a été amené au Centre jeunesse de Roberval où il a passé la nuit. Il comparaîtra mardi au tribunal de la jeunesse. 

«Il pourrait faire face à des accusations de voies de fait et de menaces de mort», affirme le porte-parole du SPS.

Ce type d’intervention policière est plutôt rare dans les établissements scolaires de la région. «Souvent, des interventions sont faites par les policiers attitrés aux interventions en milieu scolaire. C’est plus rare que les patrouilleurs soient appelés sur les lieux», confirme Bruno Cormier. 

Justice et faits divers

Gaudreault « voleur d’enfance »

« Ce que tu nous as fait, à moi et à ma famille, jamais je ne vais te le pardonner. Jamais. Je pourrais ressasser toutes les insultes du monde, mais tu n’en vaux pas la peine. Tu n’es même pas un homme, car un homme prend soin des gens qu’il aime. Toi, tu as décidé d’être un voleur d’enfance. »

Dans la douleur, une des six victimes du pédophile de Saint-Honoré, Bernard Gaudreault, a exprimé clairement ce qu’elle ressent, plusieurs années après avoir été abusée sexuellement par l’individu aujourd’hui âgé de 56 ans.

Justice et faits divers

Pérou : un Québécois se suicide dans un centre consacré à l’ayahuasca

Nelson Deschênes aimait l’ayahuasca, cette boisson purgative servie par des chamans, au point de travailler comme « facilitateur » dans une retraite en pleine jungle, au Pérou. Mais sous l’effet du puissant hallucinogène, le Québécois s’est infligé des blessures mortelles le printemps dernier, affirme le quotidien péruvien Pro & Contra.

Originaire de Chicoutimi, Nelson Deschênes travaillait depuis janvier au centre de retraite Rainforest Healing Center, près d’Iquitos, dans la forêt amazonienne. Ce centre organise des rituels où les clients consomment cette drogue, une substance supposément curative qui existe depuis des siècles en Amazonie, mais qui est illégale au Canada (voir encadré).

Actualités

Une poursuite «vaine et sans fondement»

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, n’en revient pas que les dirigeants de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay (CSRS) aient englouti 600 000 $ dans une poursuite « vaine et sans fondement ». Il invite la présidente Liz Gagné et les commissaires à réfléchir sérieusement à la suite de leur mandat.

Au cours d’un entretien avec Le Progrès, le ministre Roberge a réitéré son désarroi face au dossier de la directrice générale de la CSRS, Chantale Cyr.