Une femme de Laterrière portée disparue 

Justice et faits divers

Une femme de Laterrière portée disparue 

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Les policiers de Saguenay sont à la recherche d’une femme de Laterrière de 45 ans disparue depuis mardi matin. 

Annick Claveau a quitté son domicile à bord de sa voiture, une Jetta de Volkswagen noire 2017 immatriculée K28 NMB, le matin du 22 septembre.

Le Service de police de Saguenay craint pour la santé de la dame. 

Annick Claveau a les yeux pers et les cheveux teints de couleur rose. Elle mesure 159 cm et pèse 170 lbs. 

Toute information relative à cette disparition peut être acheminée aux policiers au 418-699-6000. Il est aussi possible de transmettre de l’information aux policiers de façon anonyme via le 1-800-711-1800 ou le www.echecaucrime.com

Mort du petit Thomas Audet: la divulgation de la preuve se poursuit

Justice et faits divers

Mort du petit Thomas Audet: la divulgation de la preuve se poursuit

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
La divulgation de la preuve dans le dossier de Maxime Patry, accusé de l’homicide involontaire coupable du petit Thomas Audet, s’est poursuivie, mercredi, au Palais de justice d’Alma. Plusieurs paquets scellés ont été ouverts et ils seront remis bientôt à la défense, après avoir été caviardés. Ces paquets scellés contenaient différents mandats et des affidavits.

C’est en juin dernier que Maxime Patry a été accusé de l’homicide involontaire coupable du petit Thomas Audet, décédé à l’âge de 22 mois en 2016. L’homme, qui était le conjoint de la mère du petit garçon, a été accusé quatre ans après la mort de l’enfant. Un témoin clé se serait ajouté l’automne dernier, ce qui a permis au ministère public de porter des accusations.

Anthony Lapierre-Goulet a-t-il causé des sévices graves à ses victimes?

Justice et faits divers

Anthony Lapierre-Goulet a-t-il causé des sévices graves à ses victimes?

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Anthony Lapierre-Goulet, récidiviste en matière de leurres informatiques et de possession de pornographie juvénile, a-t-il causé des sévices psychologiques graves à la jeune fille avec qui il est entré en contact via le Web et aux enfants qui apparaissent sur les photos saisis dans son téléphone cellulaire? Si la Couronne prétend que oui, la défense estime que non. C’est la juge de la Cour du Québec, Sonia Rouleau, qui devra trancher la question. Une telle décision déterminera si l’accusé doit être évalué en tant que délinquant sexuel dangereux et, si tel est le cas, il pourrait écoper d’une peine de prison indéterminée.

Anthony Lapierre-Goulet a plaidé coupable à des accusations de possession de pornographie juvénile, de bris de conditions et de leurres informatiques, au printemps dernier, au Palais de justice de Chicoutimi. L’homme de 31 ans originaire d’Alma avait déjà été condamné pour des délits similaires en 2014. Il avait alors admis avoir eu des relations avec des jeunes filles de 12 et 13 ans. Il avait été condamné à quatre ans de pénitencier et il avait été déclaré délinquant sexuel à contrôler.

Un procès devant jury pour All Boivin, accusé de voies de fait armées sur une jeune femme

Justice et faits divers

Un procès devant jury pour All Boivin, accusé de voies de fait armées sur une jeune femme

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
All Boivin est cité à procès pour voies de fait armées, voies de fait causant des lésions et voies de fait simples sur une jeune femme et pour avoir volontairement causé une souffrance à un chat et à un chien. L’homme, qui purge actuellement une peine de détention pour agression sexuelle armée et voies de fait causant des lésions sur une autre jeune femme, a choisi d’être jugé par un jury.

All Boivin subissait son enquête préliminaire devant la juge de la Cour du Québec Sonia Rouleau, lundi en après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi. Une ordonnance de non-publication frappe ce qui a été dit durant les témoignages. Il est donc impossible de parler des circonstances entourant les quatre chefs d’accusations dont fait l’objet All Boivin. On peut dire toutefois que les quatre chefs concernent des événements qui se seraient produits avant ceux qui ont mené l’accusé derrière les barreaux et qu’il s’agit d’une autre plaignante.

Fausse alerte pour le colis suspect découvert à Saint-François-de-Sales

Justice et faits divers

Fausse alerte pour le colis suspect découvert à Saint-François-de-Sales

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Le colis suspect découvert derrière un établissement commercial de la rue Principale lundi à Saint-François-de-Sales n’était finalement pas un objet dangereux.

« Les techniciens en explosif de la Sûreté du Québec se sont rendus sur les lieux lundi avant-midi, ont sécurisé les lieux et ont fait ce qu’ils avaient à faire. Finalement, il s’est avéré que ce n’était pas un objet dangereux », a indiqué la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville, lundi en fin de soirée.

Rappelons qu’un employé du bâtiment a fait la découverte du colis vers 11h lundi. Une vingtaine de personnes ont été évacuées et un périmètre de sécurité avait été érigé une bonne partie de la journée. Heureusement, tout s’est bien terminé.

Les deux chasseurs qui manquaient à l’appel retrouvés

Justice et faits divers

Les deux chasseurs qui manquaient à l’appel retrouvés

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Les deux chasseurs qui manquaient à l’appel au Lac-Saint-Jean ont été retrouvés sains et saufs un peu après midi lundi. Des ennuis mécaniques expliquent le fait qu’ils sont disparus pendant plusieurs heures.

Les policiers du poste de la MRC Marie-Chapdelaine avaient entrepris des recherches pour localiser les deux hommes près du chemin Bowater dans le secteur de Mistassini lundi matin.

La disparition des deux hommes de Saint-Honoré âgés de 27 et 31 ans avait été signalée à la Sûreté du Québec peu avant 3h dans la nuit de dimanche à lundi. Les deux individus devaient chasser pendant la journée et rentrer avant la tombée de la nuit. 

La personne qui a signalé leur disparition a elle-même amorcé des recherches dans le secteur avant d’être rejointe par des policiers en VTT.

«Je n’ai jamais touché à ma mère», jure un fils de 48 ans accusé de voies de fait

Justice et faits divers

«Je n’ai jamais touché à ma mère», jure un fils de 48 ans accusé de voies de fait

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
«Je n’ai pas touché à ma mère. Je n’aurais jamais touché à ma mère.» Martin Pineault, accusé de voies de fait causant des lésions sur sa mère de 73 ans, a nié à une dizaine de reprises l’avoir violentée, le 14 juillet dernier. L’homme de 48 ans, détenu depuis les événements allégués, a témoigné en cour, vendredi, au Palais de justice de Chicoutimi.

La victime présumée avait livré sa version des faits au juge de la Cour du Québec, Michel Boudreault, durant le procès de son fils, qui se tient par dates entrecoupées depuis le mois d’août. Elle a raconté que son fils l’avait poussée et l’avait rouée de coups, lui causant des ecchymoses, notamment aux bras, en fin d’après-midi, le 14 juillet. Des histoires d’argent seraient au coeur de l’altercation, selon la plaignante au dossier. «Je ne veux plus jamais avoir affaire à lui. Il me fait peur», avait déclaré la dame.

Un véhicule en feu à La Baie

Justice et faits divers

Un véhicule en feu à La Baie

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Un bris mécanique a causé plus de peur que de mal aux occupants d’un véhicule qui a pris feu, samedi après-midi, sur le boulevard de la Grande-Baie Nord à La Baie. Les personnes à bord sont immédiatement sorties du véhicule après avoir aperçu de la fumée sortant du capot.

Selon le lieutenant Dominic Lemieux du Service de police de Saguenay, aucun élément criminel n'est lié au dossier.

Accident impliquant un autobus à Alma

Justice et faits divers

Accident impliquant un autobus à Alma

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Un malaise serait à l’origine de la collision entre un autobus et un camion survenue vendredi, en fin d’après-midi, sur le pont Jean-F.-Grenon, à Alma. Aucun élève ne se trouvait à bord du véhicule au moment de l’accident.

Selon les informations dévoilées par la Sûreté du Québec (SQ), le chauffeur de l’autobus, qui était seul à bord de son véhicule, aurait possiblement percuté le pont Jean-F.-Grenon, puis serait ensuite entré en collision avec un camion.

Un Lavallois accusé de proxénétisme à Saguenay

Justice et faits divers

Un Lavallois accusé de proxénétisme à Saguenay

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Les accusations auxquelles fait face Sébastien Fleurant-Brisson, arrêté il y a deux semaines au Motel Valin de Chicoutimi en possession d’une arme volée, se sont alourdies vendredi. En plus d’être accusé de voies de fait armées et causant des lésions, de menaces, d’agression sexuelle, de séquestration et de possession d’arme, il devra maintenant répondre à des accusations de proxénétisme.

Selon les informations policières, l’individu de 29 ans était au Saguenay depuis environ un mois. Il aurait des liens avec des gangs de rues de la grande région de Montréal.

Une maison détruite par le feu à Alma 

Justice et faits divers

Une maison détruite par le feu à Alma 

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Un incendie a complètement ravagé une résidence unifamiliale de la 3e avenue, dans le secteur de la Dam-en-Terre à Alma. 

Les pompiers ont été appelés à intervenir un peu après 3h dans la nuit de jeudi à vendredi. 

«À l’arrivée des premiers pompiers, un appel général aux pompiers d’Alma a été lancé. Au final, 25 pompiers ont travaillé à éteindre le feu», affirme Jacky Piquette, chef aux opérations du Service de prévention des incendies de la Ville d’Alma.

Les personnes qui se trouvaient à l’intérieur ont pu être évacuées. «La dame qui habitait la maison a tenté d’éteindre le feu avec un boyau d’arrosage de l’extérieur. Heureusement, personne n’a été blessé. Les gens ont été pris en charge par des membres de la famille.»

La thèse de l’origine criminelle est écartée. Une enquête est toujours en cours afin de déterminer les causes du brasier. 

Un homme de 28 ans recherché au Saguenay

Actualités

Un homme de 28 ans recherché au Saguenay

Samuel Duchaine
Samuel Duchaine
Le Quotidien
La Sûreté du Québec (SQ) demande l’aide de la population afin de retrouver Jimmy Tremblay, un homme de 28 ans de Saint-David-de-Falardeau.

La Division des enquêtes sur les crimes majeurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean de la SQ mentionne que le suspect fait l’objet de deux mandats d’arrestation pour voies de fait et harcèlement criminel.

Procès Stéphanie Frenette: la gardienne aurait déjà secoué un bébé

Justice et faits divers

Procès Stéphanie Frenette: la gardienne aurait déjà secoué un bébé

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
La gardienne Stéphanie Frenette, accusée de voie de fait grave sur un petit garçon de 23 mois, aurait déjà secoué un bébé, à l’été 2015. C’est ce qui ressort du témoignage d’une jeune femme qui a jadis travaillé avec la gardienne accusée.

Ce témoignage a été amené en cour, jeudi, dans une requête de faits similaires présentée par l’avocate de la poursuite, Me Nicole Ouellet. La défense, représentée par Me Julien Boulianne, s’oppose à ce que ce témoignage soit admis en preuve dans le procès de la gardienne. C’est le juge de la Cour du Québec, Michel Boudreault, qui devra trancher.

Les conducteurs distraits dans la mire des policiers

Justice et faits divers

Les conducteurs distraits dans la mire des policiers

Normand Boivin
Normand Boivin
Le Quotidien
Les policiers du Saguenay-Lac-Saint-Jean vont exercer une surveillance particulière sur les conducteurs « distraits », au cours des prochains jours.

L’Opération nationale concertée (ONC) Distraction 2020 se tiendra à la grandeur du Québec.

Ainsi, de nombreuses opérations policières se tiendront du 18 au 24 septembre 2020 afin d’intervenir auprès des conducteurs distraits par l’utilisation d’un cellulaire, d’un appareil électronique portatif ou d’un écran d’affichage.

Rappelons que la distraction au volant réduit l’attention et la concentration du conducteur et augmente les risques d’être impliqué dans une collision. Elle est l’une des principales causes de collisions mortelles ou avec blessures graves au Québec.

Il est prouvé que texter en conduisant à une vitesse de 90 km/h équivaut à traverser un terrain de football les yeux fermés. Également, un conducteur distrait pourrait ne pas voir jusqu’à 50 % de l’information présente dans son environnement. Il regarde sans voir ce qui se passe. 

« Ainsi, la distraction au volant, c’est comme conduire les yeux bandés, ou semi bandés. Le feriez-vous ? », interroge la Société de l’assurance automobile du Québec, qui collabore avec les corps policiers pour cette opération.

La femme de ménage de Stéphanie Frenette raconte ce qu’elle a vu et entendu, sa crédibilité minée par la défense

Justice et faits divers

La femme de ménage de Stéphanie Frenette raconte ce qu’elle a vu et entendu, sa crédibilité minée par la défense

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
« Je l’ai entendu crier : “Vas-tu t’asseoir ? Vas-tu finir par comprendre ?“ très fort. Je ne l’avais jamais entendu crier comme ça. » La femme de ménage employée par Stéphanie Frenette, qui était présente à la garderie l’ABC de la Chenille le lundi 20 février 2017, a raconté au tribunal ce qu’elle a vu et entendu ce matin-là. Elle a notamment expliqué avoir constaté qu’un petit garçon n’allait vraiment pas bien et que la gardienne ne s’en préoccupait pas. Cette version diffère toutefois de ce qu’elle avait dit aux policiers, trois jours après les événements. 

La femme de ménage de Stéphanie Frenette se rendait à sa résidence de la rue Bégin de Chicoutimi les mercredis matins, mais cette semaine-là, la dame avait pris congé à partir du mardi pour s’occuper de sa fille qui se faisait opérer. Il était donc convenu qu’elle travaille le lundi matin, le 20 février 2017. 

Accusée de voie de fait grave, Stéphanie Frenette aurait secoué un bambin de 23 mois, ce matin-là, au point de le handicaper pour le reste de ses jours. 

Vers 10h, alors qu’elle s’activait à l’étage, la femme de ménage a entendu les cris de Stéphanie Frenette provenant du sous-sol, où était aménagée la garderie. La dame a expliqué ne pas en avoir fait de cas et avoir poursuivi ses tâches. Elle a toutefois précisé que c’était la première fois qu’elle entendait la gardienne crier de la sorte. La femme travaillait pour Stéphanie Frenette depuis neuf mois.

Vers 11h15, lorsqu’elle a terminé son travail, elle est descendue au sous-sol pour ranger l’aspirateur central et se faire payer. 

C’est à ce moment qu’elle a vu un petit garçon, assis au sol, immobile, les jambes allongées par terre et les bras tombant le long de son corps. Sa tête se balançait de gauche à droite et il n’émettait pas un son. Mais de grosses larmes coulaient sur ses joues. 

« J’ai dit “coucou, coucou“, j’ai tenté de capter son attention. Je ne trouvais pas ça normal. Je l’ai dit à Mme Frenette. Elle m’a dit qu’il était comme ça », a expliqué la femme de ménage, qui était appelée à la barre des témoins de la Couronne. 

Toujours selon la femme, le garçon est resté dans cet état durant au moins une quinzaine de minutes, le temps que Stéphanie Frenette la paie. 

Toujours selon la témoin, Stéphanie Frenette n’était « pas calme », ce matin-là.

La dame a quitté la résidence à 11h36. C’est deux jours plus tard qu’elle a appris, aux nouvelles, qu’un bébé avait vraisemblablement été secoué à la garderie.

La femme de ménage ne peut confirmer qu’il s’agissait bien du bébé qui aurait été grièvement blessé par l’accusée, puisqu’elle ne connaissait pas le petit garçon. La Couronne prétend qu’il s’agit bien de la victime, puisque le petit avait environ deux ans et qu’il était bouclé.

La femme de ménage a remarqué deux autres enfants au sous-sol, une petite fille et un petit garçon, qui était debout à proximité de l’enfant immobile.

La femme de ménage n’avait pas raconté la même histoire aux policiers

L’avocat de Stéphanie Frenette, Me Julien Boulianne, a miné la crédibilité de la témoin, en contre-interrogatoire, en faisant entendre la déposition que la femme de ménage a faite aux policiers, le jeudi 23 février 2017. 

D’abord, la femme de ménage a dit aux policiers qu’elle n’avait pas entendu de cris à ce moment-là, contrairement à ce qu’elle a expliqué au tribunal.

Me Boulianne a diffusé ce passage de l’enregistrement. 

Ensuite, la dame, qui explique avoir voulu capter l’attention du bébé en lui disant « coucou, coucou », a plutôt dit, en voyant l’enfant immobile : « mon doux, il ne mange pas avec les autres lui ?».

Dans sa déclaration vidéo faite aux policiers le 23 février 2017, la femme de ménage a également dit avoir quitté la résidence de la garderie et que tout y était normal. 

Me Julien Boulianne croit que la femme de ménage a pu être influencée, sans le vouloir, en écoutant les nouvelles sur les événements. 

La femme de ménage a déclaré que ce qu’elle disait durant le procès et ce qu’elle a dit en enquête préliminaire était la vérité. 

La femme de ménage a aussi affirmé qu’elle considérait, durant les mois où elle a travaillé chez Stéphanie Frenette, que c’était une bonne gardienne. 

Procès de Stéphanie Frenette: le père a été considéré tel un suspect

Actualités

Procès de Stéphanie Frenette: le père a été considéré tel un suspect

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Le père du bambin qui aurait été secoué par la gardienne Stéphanie Frenette au point de le handicaper pour la vie a été considéré comme un suspect par les enquêteurs au dossier. Il a admis en cour, mardi, que «c’était lui ou elle», selon ce que les policiers lui ont dit lors des interrogatoires qu’il a subis durant l’enquête. Le père a également été questionné par le procureur de l’accusée, Me Julien Boulianne, sur un événement qui s’est produit en 2016, lorsqu’il a causé des ecchymoses sur le bras du petit en le serrant trop fort. Le père avait alors caché les événements à la mère de l’enfant.

Le procès de la gardienne Stéphanie Frenette se poursuivait pour une deuxième journée, mardi, au Palais de justice de Chicoutimi, devant le juge de la Cour du Québec, Michel Boudreault. La femme est accusée de voie de fait grave sur un bambin de 23 mois qu’elle gardait dans sa résidence de la rue Bégin, en février 2017.

Opération policière à Chicoutimi pour un individu en fuite

Justice et faits divers

Opération policière à Chicoutimi pour un individu en fuite

Jonathan Hudon
Jonathan Hudon
Le Quotidien
Ce qui devait être une arrestation sans grande histoire s'est transformée en opération policière menée par la Sûreté du Québec (SQ) mardi après-midi, dans le secteur de la rue Bégin, à Chicoutimi. Les policiers étaient à la recherche d’un individu qui a pris la fuite à pied derrière le Parc Rosaire-Gauthier. À 22h, soit près de sept heures après le début de l'événement, le suspect était toujours introuvable.

Selon les informations obtenues, la SQ voulait procéder à l'arrestation d'un homme. Refusant de coopérer, il s'est enfui en véhicule, pour finalement se rendre au Parc Rosaire-Gauthier. Il aurait visiblement eu un accident avec sa voiture en percutant un abreuvoir, avant de prendre la fuite à pied. La SQ est responsable du dossier puisqu'au départ, elle devait épingler l'individu à la suite d'une enquête. Le suspect réside à Chicoutimi, un territoire sous la juridiction du Service de police de Saguenay (SPS). Des agents du corps policier municipal ont d'ailleurs été appelés en renfort, avant de quitter les lieux vers 21h30 mardi soir.

Un sergent du SPS et trois patrouilleurs étaient sur place, ils avaient la tâche de surveiller les scènes potentiellement criminelles.

«La population n'a pas à craindre pour sa sécurité, ce n'est pas un individu dangereux», a précisé la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville, en fin de soirée mardi, ajoutant que les démarches d'enquête se poursuivaient pour tenter de faire avancer le dossier.

Procès de Stéphanie Frenette: les mystérieux symptômes du bambin décortiqués par la défense

Justice et faits divers

Procès de Stéphanie Frenette: les mystérieux symptômes du bambin décortiqués par la défense

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Le père du bambin qui aurait été secoué par la gardienne Stéphanie Frenette a admis qu’il était inquiet de l’état de santé de son garçon, durant la semaine précédant la journée du 20 février 2017, où il a été transporté d’urgence à l’hôpital. Vomissement, perte d’équilibre, manque d’énergie; l’enfant, qui avait 23 mois à l’époque, présentait des symptômes inexpliqués, entre le 13 et le 20 février.

Le procès de Stéphanie Frenette, accusée de voie de fait grave sur un bébé de 23 mois qu’elle gardait, se poursuit pour une deuxième journée, mardi, au Palais de justice de Chicoutimi. La gardienne est accusée d’avoir secoué le bébé au point de l’handicaper pour la vie. Selon la preuve de la Couronne, le geste fatidique aurait été posé le 20 février, lors de la troisième visite du petit à la garderie en milieu familial. De son côté, l’accusée nie être responsable de l’état de l’enfant, qui doit être gavé pour se nourrir et qui ne marchera plus, entre autres séquelles.

Le père du bébé avait passé la journée de lundi à témoigner, interrogé par la procureure de la poursuite, Me Nicole Ouellet. 

Lire aussi: Procès de Stéphanie Frenette: l’enfant est gavé et ne marchera jamais

Mardi, c’était son contre-interrogatoire, mené par l’avocat de l’accusée, Me Julien Boulianne. 

La mémoire du père a été mise à rude épreuve par le criminaliste à plusieurs reprises. Alors que le père se souvenait de détails précis concernant certaines situations, il n’arrivait pas à se rappeler d’autres détails, par exemple concernant le niveau d’appétit du petit durant la semaine précédant les événements. 

Le père a aussi été questionné sur le fait que le petit se couchait sur le dos, immobile, durant la semaine où il a fréquenté la garderie de Stéphanie Frenette. Le père avait affirmé, lors de son témoignage principal, lundi, qu’il avait parlé de ce curieux geste à l’infirmière du CLSC que les parents consultaient à l’époque. Selon le père, l’enfant a commencé à se coucher au sol, immobile, à son retour de la première visite du bébé à la garderie, le 13 février 2017, ce qu’il n’avait pas l’habitude de faire auparavant. Toutefois, le criminaliste a plutôt suggéré à l’homme que cette question avait été abordée par les parents auprès de l’infirmière le 2 février, soit une dizaine de jours avant la première visite du bambin chez Stéphanie Frenette. Le père a nié cette information.

La journée du 16 février 2017, soit le jour où le petit a été amené au centre d’amusement Savana, a aussi été décortiquée par le procureur de la défense. Rappelons que le petit, qui s’était énormément amusé deux semaines plus tôt dans les modules de jeu, n’allait pas bien du tout lors de sa seconde visite. Le petit perdait l’équilibre, avait de la difficulté à se tenir droit et à se glisser et il avait aussi fait une chute par terre, se cognant la tête au sol. 

Durant l’enquête préliminaire, qui avait eu lieu en décembre 2017, le père avait déclaré que le petit « n’était déjà plus pareil, que ce n’était carrément pas normal et que ce n’était pas le même garçon ».

Le père a expliqué avoir alors pensé que le petit souffrait d’une indigestion, puisqu’il avait vomi quelques fois et avait souffert de diarrhées. 

Le père a aussi précisé qu’une employée du centre Savana avait affirmé qu’une commotion cérébrale serait étonnante, puisque le petit ne s’était pas cogné très fort. 

Le juge Michel Boudreault a toutefois précisé que trois experts en médecine allaient être appelés à témoigner, ce qui pourrait permettre d’éclaircir certains points. 

L’accusée prend beaucoup de notes durant les audiences. Elle continue d’éviter les caméras des médias en enfilant foulard et masque pour protéger son identité.

Il faut dire que Stéphanie Frenette a dû quitter la région, après les événements. Sa maison qui abritait sa garderie en milieu familial a été vandalisée et elle a reçu des menaces de mort.   

Le contre-interrogatoire se poursuivra mardi après-midi. 

Procès de Stéphanie Frenette: l’enfant est gavé et ne marchera jamais

Justice et faits divers

Procès de Stéphanie Frenette: l’enfant est gavé et ne marchera jamais

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
«On nous a dit qu’il serait en chaise roulante toute sa vie et qu’on ne retrouverait jamais notre coco* d’avant. Aujourd’hui, il est gavé et ne marche pas». Le procès de la gardienne d’enfants Stéphanie Frenette, accusée d’avoir secoué un bébé de 23 mois au point de lui infliger de graves séquelles irréversibles, s’est ouvert lundi matin, au Palais de justice de Chicoutimi, avec le témoignage du père du petit garçon, aujourd’hui âgé de cinq ans.

Durant toute la journée, le père a été interrogé par l’avocate de la poursuite, Me Nicole Ouellet, sur les premiers mois de vie du petit, dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication, jusqu’au jour fatidique du 20 février 2017, appelé comme le jour «du drame» par son père.

Un procès de motards de quatre mois en vue

Justice et faits divers

Un procès de motards de quatre mois en vue

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Un procès devant jury long de quatre mois devrait se tenir dès janvier 2021 au palais de justice de Québec pour décider du sort de deux membres des Hells Angels, Bernard «Ben» Plourde et Jean-François «Frank» Bergeron, ainsi que de leurs co-accusés Simon Frenette et Marc Gagnon, accusés de complot, trafic de drogue et gangstérisme.

Plus de deux ans ont passé depuis la frappe policière qui a couronné le projet Nocif de l’Escouade régionale mixte (ERM) du Saguenay. Au petit matin du 15 août 2018, les policiers sont allés réveiller Bernard Plourde et Jean-François Bergeron, deux Hells Angels membres du chapitre de Trois-Rivières, mais qui ont leur domicile à Laterrière et Desbiens, au Saguenay et au Lac-Saint-Jean.

Deux hommes de Québec, Marc Gagnon, beau-frère de Plourde, et Simon Frenette, ont été arrêtés le même jour et accusés eux aussi en lien avec un réseau de trafic de cocaïne et de méthamphétamine au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Gagnon et Frenette ont pu retrouver leur liberté durant les procédures moyennant des cautions de 15 000 $ et 20 000 $ tandis que Plourde et Bergeron ont renoncé à demander une mise en liberté provisoire.

Les procureurs de la Couronne ont depuis déposé un acte d’accusation direct qui a mené les quatre co-accusés directement à procès, sans passer par l’étape de l’enquête préliminaire.

Après deux ans de procédures, les quatre accusés et leurs avocats débattent présentement avec la Couronne d’une douzaine de requêtes préliminaires au procès. Les accusés ont déposé notamment des requêtes en divulgation de preuve et d’autres pour faire exclure de la preuve d’écoute électronique. Le débat sur les requêtes est prévu jusqu’à la fin octobre.

Depuis déjà plusieurs mois, le contenu des requêtes est frappé d’une ordonnance de non-publication pour ne pas influencer le futur jury.

La Cour supérieure ne badine pas avec la sécurité informatique autour du procès «Nocif». Non seulement les audiences qui se tiennent à Québec ne sont pas accessibles via la plate-forme web utilisée depuis le début de la crise sanitaire, mais on prend soin de débrancher les câbles de visioconférence durant certaines portions qui se déroulent «ex parte» (sans les accusés et le public).

Le juge François Huot de la Cour supérieure n’a pas encore officiellement fixé la date du procès des deux motards et de leurs co-accusés. Lors d’une conférence de gestion, il a suggéré aux avocats de réserver leurs mois de janvier, février, mars et avril 2021.

Sortie de route au Lac-Kénogami : l’alcool en cause

Justice et faits divers

Sortie de route au Lac-Kénogami : l’alcool en cause

Samuel Duchaine
Samuel Duchaine
Le Quotidien
Un homme de 36 ans a été arrêté dimanche matin au Lac-Kénogami, pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool, après une sortie de route.

C’est vers 6 h 30 dimanche que le Service de police de Saguenay a reçu un appel concernant une sortie de route. Dès leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté que l’homme était inconscient et ne présentait aucune blessure apparente.

Quand il a repris ses esprits quelques minutes plus tard, les policiers ont décidé de lui faire passer le test de l’ivressomètre puisqu’il présentait des symptômes de consommation d’alcool. Le test s’est avéré positif, alors que son taux d’alcoolémie dans le sang était au double de la limite permise de 0,08 mg/L.

L’individu a été libéré avec une promesse de comparaître. Heureusement, personne n’a été blessé dans l’accident.

Assises criminelles: pas de date de procès, un mandat d’arrêt lancé et des criminalistes rabroués

Justice et faits divers

Assises criminelles: pas de date de procès, un mandat d’arrêt lancé et des criminalistes rabroués

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
L’ouverture du terme des assises criminelles du Palais de justice de Chicoutimi n’aura pas permis de fixer de date de procès devant jury pour l’automne. Tous les dossiers actifs ont été reportés au prochain terme et le juge de la Cour supérieure Raymond W. Pronovost s’est montré bien impatient devant certains criminalistes, en plus de lancer un mandat d’arrestation contre l’un des accusés, Sacha Grenon, qui n’était pas présent.

L’ouverture du terme des assises criminelles permet de fixer les dates de gestion ou de procès dans les dossiers en attente d’être entendu devant juge et jury. Cet exercice a lieu trois fois par année.

Originaire de Mashteuiatsh, une première femme autochtone nommée juge au Québec

Justice et faits divers

Originaire de Mashteuiatsh, une première femme autochtone nommée juge au Québec

Michel Ducas
Initiative de journalisme local - La Presse canadienne
VAL-D’OR - Pour la première fois au Québec, une femme d’origine autochtone accède à la magistrature. Le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, a nommé Me Julie Philippe comme juge à la Cour du Québec, chambre civile. Elle fait partie d’un groupe de cinq nouveaux juges nommés par le ministre Jolin-Barrette.

Me Philippe est originaire de la communauté innue de Mashteuiash. Diplômée de l’Université de Sherbrooke en 2004, elle oeuvrait jusqu’à tout récemment au cabinet Linteau, Soulière et Associés.

L'attente d'un résultat de test de COVID-19 mène à la suspension d'un procès pour agression sexuelle

Justice et faits divers

L'attente d'un résultat de test de COVID-19 mène à la suspension d'un procès pour agression sexuelle

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Le procès devant jury qui s’est ouvert mercredi à Québec est déjà suspendu dans l’attente du résultat d’un test de dépistage de COVID-19 d’un des 12 jurés.

Quelques heures après avoir été sélectionné pour entendre le procès d’Hamza Mbareche, accusé d’agression sexuelle, un juré a appris que sa cousine, qui travaille dans une résidence pour personnes âgées, avait reçu un diagnostic positif de COVID-19. 

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Estimant avoir été suffisamment en contact avec cette dame, le juré est allé se faire tester mercredi en fin de journée dans une clinique de dépistage de Québec.

Informé de la situation, le juge Richard Grenier de la Cour supérieure, qui préside le procès, a mis le juré à l’écart et décidé jeudi matin de suspendre le procès.

«Je ne veux pas mettre en péril la santé de personne, a indiqué le juge Grenier. Le procès doit être suspendu tant et aussi longtemps qu’on n’a pas le résultat du test.»

Le juge a dit souhaiter que le test du juré «soit traité de façon prioritaire» afin que le procès puisse suivre son cours le plus rapidement possible.

De nombreuses mesures de distanciation ont été mises en place pour ce premier procès devant jury depuis le début de la pandémie. Des parois de plexiglas ont été installées pour séparer les différentes places. Tout le monde porte le masque jusqu’à avoir gagné sa place. 

Vaste opération de sécurité routière pour la Sûreté du Québec

Actualités

Vaste opération de sécurité routière pour la Sûreté du Québec

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Plusieurs automobilistes du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont reçu une mauvaise surprise, le 4 septembre dernier. La Sûreté du Québec a en effet remis plusieurs contraventions dans le cadre d’une opération policière d’envergure.

Cette vaste opération s’inscrivait dans une série d’initiatives mises en place par la SQ pour améliorer le bilan routier. Plus précisément, les policiers ont ciblé, au cours de cette journée, les comportements à risque de collision, comme les excès de vitesse ou les dépassements interdits.

Un feu de cuisinière cause plus de peur que de mal à Chicoutimi

Justice et faits divers

Un feu de cuisinière cause plus de peur que de mal à Chicoutimi

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Un feu dans une hotte de cuisinière a causé plus de peur que de mal sur la rue Lafontaine, à Chicoutimi, mercredi en début de soirée. L’alarme déclenchée par l’incendie a forcé l’évacuation de plusieurs personnes âgées de la résidence touchée le temps que les pompiers effectuent diverses vérifications.

« Il n’y a eu aucune propagation, c’était donc très minime comme intervention », a souligné Sylvain Bouchard, chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de Saguenay.

«Il faut arrêter de parler de caresse. C’est une agression sexuelle»

Justice et faits divers

«Il faut arrêter de parler de caresse. C’est une agression sexuelle»

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Francis Émond, reconnu coupable d’agression sexuelle sur une fillette et d’entrave à la justice, pourrait écoper d’une peine de deux ans de détention. Le rapport présentenciel de l’accusé, qui est loin d’être favorable, a inquiété la procureure de la poursuite, Me Nicole Ouellet, cette dernière déclarant que les crimes sexuels commis contre les enfants doivent être sévèrement punis.

« Il faut arrêter de parler de caresse. C’est une agression sexuelle », a indiqué l’avocate de la Couronne, mercredi matin, au Palais de justice de Chicoutimi, lors des observations sur la peine de Francis Émond, âgé de 56 ans.

240 heures de travaux communautaires pour avoir cassé le bras de son bébé

Justice et faits divers

240 heures de travaux communautaires pour avoir cassé le bras de son bébé

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Une mère de 24 ans reconnue coupable de voie de fait causant des lésions sur son bébé de quatre mois a écopé de 240 heures de travaux communautaires, mercredi, au Palais de justice de Chicoutimi. La femme, qui ne peut plus avoir de contacts avec sa fille depuis les événements, lui avait cassé le bras en l’agrippant trop fort, en décembre 2019.

La jeune mère avait plaidé coupable, en février dernier, devant le juge de la Cour du Québec, Pierre Lortie. À ce moment, la défense, représentée par Me Julien Boulianne, et la Couronne, représentée par Me Nicole Ouellet, avaient demandé la confection d’un rapport présentenciel assorti d’un rapport Gladu, puisque l’accusée est d’origine autochtone. Ce genre de rapport permet de déterminer une peine en fonction de la réalité de chaque accusé. Les rapports, qui ont été jugés positifs à l’égard de l’accusée par le tribunal, ont démontré qu’elle avait eu une enfance difficile et qu’elle regrettait amèrement son geste qui n’était ni planifié ni volontaire.