Collision entre deux poids lourds près de Saint-Ludger-de-Milot

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Collision entre deux poids lourds près de Saint-Ludger-de-Milot

Une collision entre deux poids lourds qui circulaient sur le chemin forestier de Chute-des-Passes s’est produite, vendredi matin, à proximité de Saint-Ludger-de-Milot. On ne craint pas pour la vie des camionneurs, mais ils auraient tout de même subi des blessures graves, selon la Sûreté du Québec.

Selon les informations rapportées par Radio-Canada, les premiers répondants n’ont pas été en mesure de se rendre sur place. Le conducteur d’une camionnette a toutefois porté secours aux individus qui sont entrés en collision, puis les a conduits jusqu’à la sortie du chemin forestier.

Elle harcèle la jeune victime de son ami agresseur

Justice et faits divers

Elle harcèle la jeune victime de son ami agresseur

Une femme de Chicoutimi reconnue coupable de harcèlement criminel saura la semaine prochaine si elle passera les prochains mois en prison ou si elle bénéficiera d’un sursis de sentence. Hélène Guy a harcelé, entre 2010 et 2017, la jeune victime de son ami Michel Tremblay, qui avait enlevé, séquestré et agressé sexuellement une jeune fille de 12 ans, à l’été 2009.

La cause a été entendue au Palais de justice de Chicoutimi, jeudi, devant le juge de la Cour du Québec Pierre Simard. Hélène Guy avait été déclarée coupable par le magistrat l’hiver dernier, mais les observations sur la peine avaient été reportées, en raison de la pandémie.

Des problèmes de connexion forcent le report d’un procès pour leurre d’enfant

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Des problèmes de connexion forcent le report d’un procès pour leurre d’enfant

La technologie ne facilite pas toujours le processus judiciaire. Alors que devait se tenir le procès du Baieriverain Gervais Gilbert, accusé de leurre d’enfant, le principal témoin de la Couronne qui devait être entendu via le Web à partir de Québec n’a pas été en mesure de se connecter au système informatique du palais de justice. Le procès a donc été reporté au 5 octobre prochain.

Gervais Gilbert avait été arrêté en novembre dernier, à son domicile de La Baie, au Saguenay. Les policiers avaient reçu une information venant d’un individu de Québec. Cet individu, ayant eu vent de certaines histoires concernant l’accusé, aurait créé un faux profil Facebook pour pousser Gilbert à s’incriminer. Le faux profil était celui d’une adolescente de 12 ans. Finalement, ayant assez de matériel pour obtenir un mandat de perquisition, les policiers de Saguenay avaient saisi l’ordinateur de Gervais Gilbert et l’avaient arrêté. Il avait été accusé de leurre informatique sur une jeune fille de 12 ans, bien que cette victime soit fictive.

Un camion se renverse et perd sa cargaison à Chicoutimi-Nord

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Un camion se renverse et perd sa cargaison à Chicoutimi-Nord

Une embardée spectaculaire s’est déroulée à Chicoutimi-Nord, jeudi, en début de soirée. Un camion a renversé dans la côte Sainte-Geneviève, perdant ainsi toute sa cargaison.

Selon les premières informations rapportées sur les réseaux sociaux, les freins du véhicule auraient cessé de fonctionner. Le conducteur ne serait toutefois pas blessé.

Facultés affaiblies: cinq arrestations à Saguenay

Justice et faits divers

Facultés affaiblies: cinq arrestations à Saguenay

Les comportements répréhensibles réapparaissent avec le déconfinement. Le Service de police de Saguenay a procédé à cinq arrestations pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool ou la drogue au cours de la fin de semaine.

Samedi, à 1h34 du matin, les policiers ont reçu des appels dénonçant un homme qui circulait à haute vitesse sur la route Coulombe à Shipshaw. Les policiers ont intercepté l’individu qui roulait à 142 km/h dans une zone de 90 km/h. L’homme a soufflé deux fois 0.19.

Plus tard dans la nuit, à 3h22, des citoyens ont dénoncé un individu qui venait de prendre son véhicule à la sotie d’un bar du centre-ville de Chicoutimi. Des personnes sur place avaient tenté de l’en dissuader, sans résultat. L’homme de 70 ans a été intercepté au coin du boulevard Sainte-Geneviève et de la rue Deschamps à Chicoutimi-Nord. Il a soufflé un taux légèrement supérieur à la limite permise de 0.08. 

Un peu plus tard, à 4h54, les policiers ont aperçu un véhicule circulant très lentement en sens inverse au coin du boulevard du Royaume et de la rue Angers à Jonquière. Une fois l’homme intercepté, ils se sont aperçus qu’il présentait des symptômes de facultés affaiblies par la drogue. 

Samedi, à 22h15, les policiers ont été appelés pour une sortie de route sur le boulevard du Royaume. Sur place, ils ont constaté que la femme de 28 ans derrière le volant avait les capacités affaiblies par l’alcool. Elle a soufflé des taux de 0.20 et 0.19.

Finalement, dimanche matin, à 1h28, les policiers ont été à nouveau appelés pour une sortie de route, cette fois, face au manège militaire sur le chemin de la Réserve à Chicoutimi. Le conducteur de 21 ans présentait des symptômes de conduite avec les facultés affaiblies par la drogue. L’individu a été arrêté, puis relâché sous promesse de comparaître. 

Toutes ces personnes ont été arrêtées, puis relâchées sous certaines conditions. Elles comparaîtront devant un juge au cours des semaines à venir. 

Les policiers lui proposent d’appeler un avocat 20 minutes trop tard

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Les policiers lui proposent d’appeler un avocat 20 minutes trop tard

Le juge de la Cour du Québec, Richard P. Daoust, a confirmé que le droit d’appeler un avocat lorsqu’on est mis en état d’arrestation est un droit fondamental. Le magistrat a acquitté un homme de 51 ans de conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool, vendredi matin au Palais de justice de Chicoutimi, puisque les policiers qui l’ont arrêté avaient tardé à lui faire part de son droit. Ils l’ont fait, mais 20 minutes trop tard.

Le 16 février dernier, vers 3h30, le client de Me Jean-Marc Fradette est intercepté par les policiers de Saguenay. Même s’ils n’ont rien à dire de la conduite de l’individu, les policiers l’interceptent tout de même, puisque le conducteur aurait pu tourner à droite sur un feu rouge, mais il a attendu que la lumière vire au vert.

Ses pompes ont pu fausser les résultats de l’ivressomètre, tranche le juge

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Ses pompes ont pu fausser les résultats de l’ivressomètre, tranche le juge

Un homme de Saguenay accusé de conduite avec les facultés affaiblies a été acquitté, vendredi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Les pompes qu’il utilise pour ses problèmes respiratoires ont pu fausser les résultats de l’ivressomètre, puisqu’elles contiennent un médicament à base d’alcool.

L’événement pour lequel l’homme de 40 ans était accusé remonte au 3 décembre 2017. Ce soir-là, celui qui était représenté par le criminaliste Jean-Marc Fradette quitte le party de Noël du bureau de sa conjointe. Il est alors certain de ne pas avoir les capacités affaiblies par l’alcool et prend le volant de son véhicule. Il attire toutefois l’attention des policiers lorsqu’il emprunte un sens unique (la rue Riverin à Chicoutimi) à l’envers. Le véhicule est également mal déneigé.

Une infirmière auxiliaire coupable d’avoir volé des timbres de fentanyl

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Une infirmière auxiliaire coupable d’avoir volé des timbres de fentanyl

Une infirmière auxiliaire qui oeuvrait à la Villa des Sables de Jonquière a été condamnée à 100 heures de travaux communautaires pour avoir volé des timbres de fentanyl dans la pharmacie de la résidence. Celle qui avait reconnu ses torts devant le juge, il y a quelques mois, devra également se soumettre à une probation de 18 mois et elle ne pourra plus exercer sa profession.

L’infirmière auxiliaire ne volait pas des timbres de fentanyl pour les revendre, mais bien pour assouvir sa dépendance aux opiacés, a-t-elle témoigné au juge de la Cour du Québec, Richard P. Daoust. La femme a d’ailleurs complété une thérapie et elle est sobre depuis 10 mois.

Accusé de voie de fait armée avec une caisse de lait

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Accusé de voie de fait armée avec une caisse de lait

Arrêté au printemps dernier après avoir saccagé un dépanneur de Jonquière avec une pelle, Pierre Bilodeau fait face à de nouvelles accusations. Cette fois, il a été arrêté pour voie de fait armée contre un policier et pour bris de condition. Il aurait lancé une caisse en plastique servant jadis à entreposer les pintes de lait en vitre sur un agent.

Pierre Bilodeau, qui aurait de la difficulté avec la prise d’une médication pour ses problèmes de santé mentale, a été incarcéré à la prison de Roberval, plus tôt cette semaine. L’homme de 62 ans a été arrêté à Lac-Kénogami, chez un ami. Intoxiqué, il y aurait fait du grabuge et les policiers ont été appelés sur place. Lorsque les agents sont arrivés sur les lieux, Pierre Bilodeau aurait pris une caisse de lait en plastique pour la lancer sur un policier qui lui demandait de coopérer. L’agent a pu se parer, mais il a reçu la caisse sur la main.

Le SPS fait l'acquisition d'un nouveau fourgon

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Le SPS fait l'acquisition d'un nouveau fourgon

Le Service de police de Saguenay (SPS) a acquis un fourgon pour le transport des détenus. Un investissement de 105 000 $ qui entraînera bel et bien quelques économies, mais qui maximisera surtout le travail des policiers sur le terrain.

La fin de semaine, la nuit ou lors des jours fériés, les policiers de Saguenay mettent en état d’arrestation des individus pour diverses raisons. Le lendemain matin ou le lundi, ces derniers doivent être conduits vers le palais de justice pour leur comparution ou, parfois, vers la prison de Roberval, s’ils ont comparu par visioconférence. Auparavant, il était possible de mettre deux détenus par autopatrouille, dans laquelle devaient aussi prendre place deux policiers. Maintenant, le fourgon – dont l’intérieur a été conçu dans la région – et deux policiers suffisent pour le transport de douze individus.

Rue de la Fabrique à Jonquière: l'incendie est d'origine criminelle 

Justice et faits divers

Rue de la Fabrique à Jonquière: l'incendie est d'origine criminelle 

L’incendie qui a lourdement endommagé un immeuble résidentiel de la rue de la Fabrique à Jonquière mercredi soir est d’origine criminelle. Les enquêteurs du Service de police de Saguenay mènent maintenant une enquête afin de retrouver le ou les responsables.

« Nous avons passé la journée et la soirée de jeudi sur place. Ce que nous avons pu recueillir comme informations démontre qu’il s’agit officiellement d’un incendie criminel, confirme Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay. Une enquête criminelle est en cours afin de mettre la main sur celui ou ceux qui ont fait ça. » 

Rappelons que les pompiers de Saguenay ont été appelés à se rendre au 3819 rue de la Fabrique vers 18h30 mercredi. Un immeuble de trois logements était la proie des flammes. Près d’une vingtaine de pompiers de trois casernes ont combattu l’incendie qui a causé des dommages importants aux trois étages de l’immeuble.

Bénéficiaire de 88 ans coupable d’agression sexuelle: prison ou CHSLD?

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Bénéficiaire de 88 ans coupable d’agression sexuelle: prison ou CHSLD?

Le sort d’un résident de CHSLD du Saguenay-Lac-Saint-Jean, reconnu coupable d’une agression sexuelle sur une personne en perte d’autonomie, est au coeur d’un dilemme éthique et sociétal. Le juge Pierre Simard devra choisir entre une peine de détention dans une prison, où les préposés aux bénéficiaires sont quasi absents, ou laisser l’homme de 88 ans, qui a besoin de soins constants, dans un CHSLD, où d’autres potentielles victimes se trouvent.

En juillet 2019, l’octogénaire s’est faufilé dans la chambre d’une autre bénéficiaire, qui était lourdement en perte d’autonomie. La dame a été retrouvée par les employés, avec la chemise de nuit sur la tête. Il aurait fait des attouchements sur la dame âgée. Avant cet événement, le bénéficiaire avait également eu des gestes inappropriés envers des employés et d’autres bénéficiaires. Il a exhibé à plusieurs reprises ses parties génitales et s’est masturbé en public. L’homme de 88 ans, qui n’a aucun antécédent judiciaire, a été arrêté seulement à la suite de l’agression sexuelle sur la dame qui souffrait de troubles cognitifs à l’été 2019.

Michaël Dallaire condamné à sept ans de prison

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Michaël Dallaire condamné à sept ans de prison

La juge de la Cour du Québec, Sonia Rouleau, a condamné le Jonquiérois Michaël Dallaire à sept ans de pénitencier, jeudi, pour possession de stupéfiants (cocaïne, GHB, cannabis, métamphétamine et morphine), entrave au travail des policiers, bris de probation, possession d’armes prohibées et à autorisation restreinte et possession de munitions. Le passé et les antécédents judiciaires de l’individu, qui se défendait seul et qui avait demandé une peine de neuf mois de prison, ont pesé lourd dans la balance.

Les événements qui ont mené la juge Sonia Rouleau à condamner l’individu à la feuille de route bien garnie remontent au mois de décembre 2018. À ce moment, il avait été intercepté par les policiers pour une conduite erratique. L’homme avait alors affirmé être armé et il avait été neutralisé par les agents. Les policiers avaient découvert des armes prohibées dans son véhicule, de l’argent comptant et des stupéfiants. Après avoir plaidé coupable dans l’ensemble de ses dossiers, l’automne dernier, Michaël Dallaire a fait des pieds et des mains pour retirer ses plaidoyers de culpabilité, ce qui s’est finalement avéré impossible. Il a été déclaré coupable au début du mois de mars dernier.

Introduction, séquestration et vol qualifié chez des personnes âgées: Pascal Grandisson acquitté

Justice et faits divers

Introduction, séquestration et vol qualifié chez des personnes âgées: Pascal Grandisson acquitté

Éric Lemieux et Dave Martel ont été déclarés coupables, jeudi, d’introduction par effraction, de port d’armes dans un dessein dangereux, de séquestration, de port d’un déguisement dans le but de perpétrer un acte criminel et de vol qualifié chez un couple de personnes âgées, au Palais de justice de Chicoutimi. Le troisième accusé, Pascal Grandisson, qui était pointé par la poursuite comme étant le leader du trio, a été acquitté sur toute la ligne. Il a été libéré sur-le-champ, lui qui était détenu depuis neuf mois.

L’histoire remonte au 19 septembre 2019. Ce jour-là, Dave Martel et Éric Lemieux consomment des stupéfiants et de l’alcool dans un logement à Alma. Aux alentours de 17h, les réserves sont à sec et les hommes n’ont plus d’argent. Dave Martel a alors l’idée d’aller voler des stupéfiants chez un revendeur de Chicoutimi. C’est ce qu’a témoigné Dave Martel lui-même, lors du procès des trois coaccusés, qui s’est tenu il y a deux semaines.

L’agresseur sexuel de Kénogami écope de 10 ans de pénitencier

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L’agresseur sexuel de Kénogami écope de 10 ans de pénitencier

L’agresseur sexuel de Kénogami Jérémie Perron a écopé d’une peine de 10 ans de pénitencier, rendue jeudi matin par la juge de la Cour du Québec Sonia Rouleau, au Palais de justice de Chicoutimi. Masqué de lunettes de ski et d’un cache-cou et s’exprimant en anglais pour brouiller les pistes, l’homme de 27 ans s’était introduit par effraction chez sa victime de 17 ans, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2018. Il l’avait attachée, lui avait mis un sac en tissu sur la tête et l’avait agressée sexuellement durant environ deux heures, avant de prendre la fuite. Le nom de Jérémie Perron sera inscrit au Registre des délinquants sexuels jusqu’à la fin de ses jours.

La Couronne réclamait une sentence de 12 ans d’incarcération pour ce crime prémédité, qui a laissé de lourdes séquelles à la jeune fille, qui peine encore à rester seule à la maison. La défense, qui a toujours clamé l’innocence de son client, prétextant que la relation était consentante, avait plaidé pour une peine de quatre ans de pénitencier.

La juge Sonia Rouleau n’a pas pris beaucoup de temps avant de rendre sa décision, puisque les observations sur la peine avaient eu lieu lundi. Deux jours plus tard, la magistrate a rendu la sentence devant l’accusé, sa mère, et devant les proches de la jeune victime. La jeune fille s’était déplacée en cour le jour de son témoignage, mais le processus judiciaire était trop difficile pour qu’elle puisse assister à toutes les étapes du procès.

Dans son jugement, la juge Sonia Rouleau a répété qu’elle avait cru l’entièreté de la preuve de la Couronne. Une preuve faisant état d’une préméditation, d’un caractère de violence, d’hypocrisie et d’une absence totale de sens moral chez Jérémie Perron. La vulnérabilité de la victime, qui se croyait en sécurité chez elle et qui dormait lorsque Perron a fait irruption dans la maison, a également été prise en compte par la magistrate, qui a tenu à rendre une peine exemplaire et dissuasive.

Arrêté cinq mois plus tard

Jérémie Perron, qui connaissait la victime, a été arrêté cinq mois après les événements, puisqu’il s’était défilé à plus d’une reprise pour ne pas remettre d’échantillon d’ADN. L’enquête a longtemps stagné. Alors que les enquêteurs recherchaient un suspect anglophone, les policiers avaient demandé aux hommes gravitant autour de la victime, de près ou de loin, de subir ce test volontairement. Jérémie Perron ne s’y est jamais soumis. C’est en saisissant un mégot de cigarette fumé par le suspect que les enquêteurs ont pu relié Perron à l’agression. Son sperme avait été prélevé sur le corps de la victime et sur le divan sur lequel avait été perpétrée l’agression sexuelle. 

Jérémie Perron a été arrêté le 14 décembre 2018. Il est incarcéré depuis.

Les différents stratagèmes pour échapper au prélèvement d’un échantillon d’ADN utilisés par Jérémie Perron au fil de l’enquête, notamment de prétendre qu’il entendait des voix et qu’il avait de graves problèmes de santé mentale, ont été rejetés par la juge Rouleau.

« Le crime était presque parfait. Mais il y a eu l’ADN », a déclaré la magistrate.

La juge n’a retenu que deux facteurs atténuants à l’accusé, soit son jeune âge et l’absence d’antécédents judiciaires. 

« Les facteurs aggravants, il y en a beaucoup », a souligné la juge Rouleau. Le fait que l’accusé connaissait sa victime, l’abus de confiance, le fait d’avoir agressé une personne mineure et vulnérable et qu’il l’ait restreint dans ses mouvements en l’attachant figurent parmi les facteurs qui expliquent la peine rendue. 

Jérémie Perron a déjà environ 28 mois de détention de purgés en tenant compte du temps et demi. Il lui reste donc environ 7 ans et demi à passer derrière les barreaux.

« Tout crime sexuel est un crime de violence » 

La procureure de la Couronne au dossier, Me Nicole Ouellet, s’est dite très satisfaite de la peine rendue, qu’elle qualifie d’exemplaire et de dissuasive. 

« La juge a démontré que tout crime sexuel est un crime de violence », a souligné la procureure de la Couronne, ajoutant que la famille de la victime était soulagée que justice ait été rendue. Du côté de la défense, l’avocat de Jérémie Perron, Me Nicolas Gagnon, a préféré ne pas faire de commentaire, notant toutefois que la peine rendue était très sévère.

Une mère outrée

Quant à Jérémie Perron lui-même, le jeune homme n’a eu aucune réaction lors du prononcé de la sentence, comme il n’avait pas eu de réaction lorsqu’il a été déclaré coupable. C’est plutôt sa mère, Nathalie Tremblay, qui a tenu à s’adresser aux journalistes présents au Palais de justice de Chicoutimi. 

Elle s’est dite outrée par la peine écopée par son fils, affirmant « qu’il n’y avait pas de justice et que la vérité allait sortir un jour, qu’elle s’en faisait un devoir ». Questionnée à savoir quelle était cette vérité, Mme Tremblay a répété que « ça allait sortir un jour ».

Lorsqu’un journaliste lui a demandé si elle avait de la compassion pour la jeune victime, la mère de Jérémie Perron a affirmé que non, qu’elle n’avait aucune compassion pour elle.

Me Nicolas Gagnon n’écarte pas du revers de la main de porter la cause en appel, mais il pense que les chances ne sont pas très bonnes, puisque la juge a rendu sa décision sur le principe de la crédibilité des témoins.  

Incendie suspect à Jonquière

Justice et faits divers

Incendie suspect à Jonquière

Une enquête est en cours afin de déterminer la cause de l’incendie d’un immeuble résidentiel survenu mercredi soir, à Jonquière. La cause criminelle n’est pas écartée.

Les pompiers ont été appelés à se rendre au 3819 rue de la Fabrique vers 18h30. Un immeuble de trois logements était la proie des flammes. 

Près d’une vingtaine de pompiers de trois casernes ont combattu l’incendie qui a causé des dommages importants aux trois étages de l’immeuble. Heureusement, personne n’a été blessé. 

«La scène a été surveillée pendant la nuit puisque les enquêteurs sont sur place jeudi matin pour mener une enquête plus approfondie, explique Jean Côté, chef aux opérations du service de sécurité incendie de Saguenay. La cause criminelle n’est pas écartée.» 

Une Saint-Jean mouvementée pour le Service de police de Saguenay

Justice et faits divers

Une Saint-Jean mouvementée pour le Service de police de Saguenay

Les policiers de Saguenay ont dû intervenir à de nombreuses reprises dans la nuit de mardi à mercredi, notamment pour un accident de VTT à Laterrière. En arrivant sur les lieux, les patrouilleurs ont rapidement constaté que le conducteur du véhicule tout-terrain présentait des signes de capacités affaiblies.

L’individu qui circulait sur la voie publique aurait perdu la maîtrise de son véhicule au coin des rues Notre-Dame et du Boulevard vers 22h30, mercredi soir, s’infligeant des lésions mineures.

Selon le lieutenant du Service de police de Saguenay (SPS), Stéphane Pellerin, une personne qui le suivait lui aurait porté secours, mais « en lui portant secours, le bon samaritain s’est aperçu que le conducteur du VTT en question dégageait une forte odeur d’alcool. » L’homme aurait ensuite avisé les policiers tout en gardant l’individu à vue en attendant les policiers.

La personne en question a dû se soumettre au test de l’ivressomètre, pour finalement l’échouer. Les policiers ont donc procédé à son arrestation. L’homme devra se présenter à la cour ultérieurement.

Chicanes

Les corps policiers ont également dû se déplacer dans plusieurs résidences privées dans la nuit de mardi à mercredi pour « plusieurs appels de chicane ».

Une des interventions s’est soldée par une arrestation quand un homme a proféré des menaces à l’endroit des policiers.

« L’homme sera libéré lorsqu’il reprendra conscience et sera revenu à son état normal », a fait savoir le lieutenant Pellerin, en début de journée mercredi.

Mort de Thomas Audet: Maxime Patry libéré

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Mort de Thomas Audet: Maxime Patry libéré

Accusé d’homicide involontaire sur Thomas Audet, 22 mois, Maxime Patry a été libéré, mardi, après avoir comparu par vidéoconférence au Palais de justice d’Alma.

Accusé d’homicide involontaire sur Thomas Audet, 22 mois, Maxime Patry a été libéré, mardi, après avoir comparu par vidéoconférence au palais de justice d’Alma. 

Quatre ans après le décès du jeune enfant, le ministère public a finalement déposé les accusations contre celui qui est considéré comme le principal suspect depuis les événements. Il était le conjoint de la mère du petit Thomas.

L’accusé a comparu calmement devant le juge Pierre Simard, à partir du poste de police de la Sûreté du Québec d’Alma. Bras croisé, il n’a pas pris la parole, et il a été rapidement remis en liberté. 

Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, le trentenaire résidant à Alma nie en bloc les accusations. Il a été rencontré par les policiers il y a de ça quatre ans et avait retenu les services d’un avocat. Mais n’ayant pas de nouvelles des enquêteurs depuis près d’un an, Maxime Patry croyait qu’il avait été blanchit. Il avait d’ailleurs repris ses activités sur les réseaux sociaux en 2019, après une longue pause.

«Je ne vous cacherai pas ce matin que c’est une surprise. Pour moi et mon client. On était passé à autre chose. Il a toujours nié les infractions, donc on pensait que l’enquête était passée à autre chose, ailleurs. On va prendre connaissance de la preuve pour comprendre pourquoi quatre ans plus tard ça ressort aujourd’hui», exprime Me Xavier Jean-Gagnon. 

«Si la preuve était solide dès le départ, il y aurait eu des accusations dès le départ. On n’attend pas quatre ans par exprès pour porter des accusations», ajoute-t-il.

Les réseaux sociaux se sont enflammés, mardi, à la divulgation de l’identité de l’accusé. Plusieurs internautes ont tenu des propos violents à son endroit, poussant la Défense à demander à la cour de tenir l’adresse de Patry secrète. 

«Ce n’est pas un procès sur la place publique qu’on veut. Il va être traité par la justice et on veut qu’il soit protégé», précise Me Jean-Gagnon. 

Les causes entourant le décès de l’enfant demeurent floues et elles ne seront que dévoilées au procès. Mais le ministère public estime posséder suffisamment de preuve pour faire condamner Patry. De nouvelles informations ont été récoltées par les enquêteurs au cours des derniers mois, possiblement des témoins, permettant aux policiers de conclure le dossier.

«Comme à chaque fois qu’il y a des accusations en droit criminel, on est convaincu hors de doute de faire la preuve de l’accusation d’homicide involontaire déposée contre Maxime Patry. C’est une enquête faite par les policiers, le dossier complet a été déposé à mon bureau il y a quelques semaines», indique Me Mélanie Paré, du ministère public, refusant de dévoiler davantage d’informations sur la preuve. 


Mort du petit Thomas Audet : un homme accusé quatre ans après les événements 

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Mort du petit Thomas Audet : un homme accusé quatre ans après les événements 

Un homme a été arrêté en lien avec la mort du petit Thomas Audet, 22 mois, survenue en juin 2016 à Alma. Quatre ans après les événements, Maxime Patry, 34 ans, est accusé d’homicide involontaire. Il était le conjoint de la mère de l’enfant au moment des événements.

L’individu a été arrêté par le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec mardi matin à son domicile de la côte Bélair à Alma. Un mandat d’arrestation avait été émis contre lui lundi. Il comparaîtra au Palais de justice d’Alma au cours de la journée. Il ferait face à un chef d’accusation d’homicide involontaire coupable lié aux tristes événements du 17 juin 2016.

«L’homicide involontaire coupable implique un excès de colère ou une provocation», explique Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec. 

Une fois l'identité de Maxime Patry dévoilée mardi matin, plusieurs personnes ont laissé des commentaires haineux sur sa page Facebook.

Rappelons que le petit est mort à l’hôpital d’Alma le 18 juin 2016 alors qu’il séjournait chez sa mère. Un mois auparavant, il avait fait l’objet d’un signalement à la DPJ après avoir subi des blessures importantes notamment une fracture du fémur et une lacération sévère de l’oreille.

Le cas de l’enfant a fait grand bruit partout au Québec et a été ramené à l’avant-plan lors de la mort de la fillette de Granby qui a donné lieu à la mise sur pied de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse.

Dans le cas de Thomas Audet, le logiciel SSP utilisé par la DPJ qui analyse les dossiers à partir de questions à choix multiples a été pointé du doigt. Il aurait entraîné le sous-classement du dossier de l’enfant dans la catégorie «sans danger immédiat». Le petit Thomas est mort 23 jours plus tard, sans avoir été vu par une travailleuse sociale. 


Accident de travail chez Portes Béginois

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Accident de travail chez Portes Béginois

Un employé du fabricant de portes, Portes Béginois, de Bégin, a subi des blessures à une main, mercredi dernier, alors qu’il opérait une presse à portes.

Selon les maigres informations obtenues, l’individu aurait subi des blessures sévères qui ne mettraient pas sa vie en danger.

Collision mortelle à Val-Jalbert: l'identité dévoilée

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Collision mortelle à Val-Jalbert: l'identité dévoilée

Un jeune homme de 18 ans a perdu la vie dans une collision frontale survenue lundi matin sur la route 169, entre Chambord et Roberval, au Lac-Saint-Jean. Il s'agit de Pierre-Marc Lavoie, de Métabetchouan. Une deuxième victime, un septuagénaire, se battait toujours pour sa vie, mardi. Une troisième personne, une femme de 78 ans, a également subi des blessures, mais sa vie n’est pas menacée.

L’accident s’est produit à 7h38, en face du 1707 boulevard de l’Anse, à proximité de Val-Jalbert. 

L’enquête de la Sureté du Québec révèle que le jeune conducteur d’une Toyota Corolla circulant en direction nord a changé de voie. Un Dodge Durango, qui circulait en sens inverse, n’a pu éviter l’impact.

Le jeune homme de 18 ans est mort. L’homme de 72 ans a été gravement blessé. Il a d’abord été transporté au centre hospitalier de Roberval, puis transféré à l’hôpital de Chicoutimi en raison de la détérioration de son état.

«L’état de l’homme s’est dégradé. Il a dû être transféré au centre hospitalier de Chicoutimi et on craint maintenant pour sa vie», a affirmé Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec, en entrevue en matinée lundi. 

L’état de la femme de 78 ans qui prenait également place dans le véhicule n’inspirerait pas de crainte. 

Des policiers ont été dépêchés sur place pour tenter de faire la lumière sur les événements. Le jeune homme pourrait s’être endormi au volant. 

La route 169 a été fermée pendant environ deux heures avant d’être complètement rouverte à la circulation. 

Mardi matin, on craignait toujours pour la vie du septuagénaire. (AVEC ÉMILIE GAGNON)

Deux individus éjectés d’un véhicule au Lac-Kénogami

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Deux individus éjectés d’un véhicule au Lac-Kénogami

Deux individus ont été éjectés d’un véhicule à la suite d’une sortie de route, vendredi soir, à Lac-Kénogami. Le conducteur était possiblement en état d’ébriété.

L’événement s’est déroulé près du 4221 chemin de l’Église, vers 18 h 20. L’homme qui était au volant de la voiture, âgé d’une trentaine d’années, a dû être soumis à une prise de sang afin de vérifier son taux d’alcoolémie puisque les policiers suspectaient qu’il était en état d’ébriété au moment de l’accident. 

Les deux individus qui ont été éjectés du véhicule ne portaient pas de ceinture de sécurité, explique la lieutenante Sabrina Savard, du Service de police de Saguenay (SPS).

« Ils ont été éjectés presque 200 pieds plus loin. Les blessures ne sont donc pas mineures, mais on ne craindrait pas pour leur vie », a-t-elle confirmé.

ZEC Onatchiway : les deux disparus retrouvés

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ZEC Onatchiway : les deux disparus retrouvés

La Sûreté du Québec a retrouvé les deux individus qui s'étaient égarés dans la ZEC Onatchiway. Les deux hommes ont été localisé aux alentours de 12h30 samedi, au kilomètre 14 de la ZEC. Retrouvés sains et saufs, ils n'avaient donné aucun signe de vie depuis 12h45 vendredi.

« Les deux individus, âgés dans la cinquantaine, devaient se rendre dans une pourvoirie. Ils ne se sont jamais rendus à destination et manquait à l’appel depuis vendredi midi. Ils se sont donc possiblement égarés près du secteur où le feu de forêt fait rage », a expliqué Valérie Beauchamp, porte-parole de la SQ.

Les deux hommes tentaient de se rendre à la pourvoirie du lac Hirondelle, une zone qui a été évacuée en raison du puissant feu de forêt qui ravage le secteur de Chute-des-Passes.

Deux frères accusés d’agressions sexuelles une trentaine d’années après les faits

Justice et faits divers

Deux frères accusés d’agressions sexuelles une trentaine d’années après les faits

Deux frères de Saguenay, âgés de 48 et 51 ans, sont accusés d’agressions sexuelles sur une jeune femme. Les agressions auraient été commises il y a une trentaine d’années, soit à la fin des années 80 pour le frère aîné et au milieu des années 1990 pour le plus jeune.

Éric et Dany Girard, respectivement âgé de 51 et de 48 ans, ont comparu par l’entremise de leur avocat, vendredi, au Palais de justice de Chicoutimi. Leur présence n’était pas requise au tribunal et, représentés par Me Charles Cantin et Me Luc Tourangeau, ils ont plaidé non-coupable. Les deux dossiers, traités conjointement par la procureure de la poursuite Me Marie-Audrey Chassé, ont été remis au 27 août prochain. Les deux frères devront cette fois être présents devant le juge de la Cour du Québec, Pierre Lortie, pour la suite des procédures.

Procès du militaire Duquette: le juge a erré en droit à quatre reprises, estime la défense

Justice et faits divers

Procès du militaire Duquette: le juge a erré en droit à quatre reprises, estime la défense

La sentence du militaire de Bagotville Éric Duquette, rétrogradé jeudi de major à capitaine après avoir été reconnu coupable d’agression sexuelle, devrait être suspendue lundi. C’est que la défense, représentée par Me Charles Cantin et Me Sylvain Morissette, fera parvenir son avis d’appel du verdict, ce qui suspend automatiquement les peines prononcées, en attente des plaidoiries devant la Cour d’appel martiale. Selon le criminaliste Charles Cantin, le juge a erré à quatre reprises, lorsqu’il a déclaré son client coupable, en novembre dernier.

Le major rétrogradé capitaine a été déclaré coupable d’avoir empoigné les fesses d’une subalterne, lors d’une fête de Noël, à la 2e Escadre de Bagotville, en décembre 2018. Il lui avait également dit qu’elle était «fucking hot».

Coupable d’avoir touché les fesses d’une subalterne, le major Duquette rétrogradé au rang de capitaine

Justice et faits divers

Coupable d’avoir touché les fesses d’une subalterne, le major Duquette rétrogradé au rang de capitaine

Le major Éric Duquette, reconnu coupable d’agression sexuelle, d’abus d’une subordonnée et de conduite préjudiciable au bon ordre et à la discipline pour avoir empoigné les fesses d’une militaire lors d’un party de Noël à la base militaire de Bagotville, a été rétrogradé au rang de capitaine. Le militaire, qui compte 30 ans de services dans les Forces armées, a reçu sa sentence, jeudi, à la Cour martiale. Son nom sera également inscrit au registre des délinquants sexuels de la Défense nationale.

  Éric Duquette avait subi son procès devant le juge militaire, le lieutenant-colonel Louis-Vincent d’Auteuil, en novembre dernier, à Bagotville. Il avait été déclaré coupable d’agression sexuelle pour un événement qui s’était produit en décembre 2018, lors d’une activité de Noël organisée pour les membres de la 2e Escadre de Bagotville. Au cours de la soirée, il avait touché délibérément les fesses d’une militaire, qui était sa subalterne, en lui disant qu’elle était « fucking hot ». Le major a toujours nié les faits et il a déjà annoncé son intention de porter le verdict en appel. Toutefois, en justice militaire, il faut attendre le prononcé de la sentence avant de déposer une demande d’appel, contrairement à la justice civile. 

L’avocat d’Éric Duquette, Me Sylvain Morissette, avait demandé l’absolution inconditionnelle pour son client, lors des observations sur la peine, qui s’étaient tenues au début du mois de juin. Quant au Directeur des poursuites militaires, la procureure Me Élisabeth Baby-Cormier avait plaidé pour que le major perde son titre et soit rétrogradé au rang de capitaine. 

Le juge a rendu sa décision mardi, revenant sur toute cette histoire qui aura, selon ses propres dires, causé des répercussions importantes au sein de la 2e Escadre, notamment en perturbant la cohésion des troupes. 

Le magistrat a rejeté la demande de la défense, estimant qu’une absolution ne répondait pas aux critères du présent dossier, surtout en raison de sa nature sexuelle.

« Les Forces tentent d’opérer un changement de culture, il m’apparaîtrait incongru que la cour accepte une telle demande », a souligné le juge, faisant ainsi référence à l’Opération Honour, qui vise à mettre un terme aux cas d’inconduite sexuelle au sein de l’armée canadienne.

Un voleur arrêté sur un chantier de construction à Chicoutimi

Justice et faits divers

Un voleur arrêté sur un chantier de construction à Chicoutimi

Un homme a été arrêté sur un chantier de construction du centre-ville de Chicoutimi, dans la nuit de mercredi à jeudi. L’individu a été pris la main dans le sac par des patrouilleurs qui passaient par là.

 Les policiers du Service de police de Saguenay circulaient sur la rue Racine quand ils ont aperçu l’individu dans la zone clôturée d’un chantier de construction situé au 21 Racine Ouest, au petit matin. L’homme dans la fin trentaine est sorti de la zone avec une brouette remplie de matériaux de construction.

Le suspect, qui a divers antécédents à son actif, a été arrêté. Il devait comparaître jeudi matin pour vol, recel et possession d’outils de cambriolage.