Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Actualités

Circulation perturbée à Canton-Tremblay

Un gros rocher qui s'est détaché d'une paroi rocheuse et qui est tombé sur la chaussée de la route Villeneuve, à Canton-Tremblay, perturbe la circulation.  

La circulation se fait en alternance sur la route Villeneuve, puisqu'une partie de la voie a été sécurisée, en raison du rocher. 

On ignore à quel moment la voie sera dégagée.

Actualités

À plus de 200 km/h sur la 175

Un jeune automobiliste de 22 ans a été épinglé à 200 kilomètres à l’heure, samedi dernier, alors qu’il circulait sur la 175, dans la Réserve faunique des Laurentides.

C’est vers 16h30, samedi, que les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté le conducteur fautif, qui roulait dans une zone de 100 kilomètres à l’heure à plus du double de la limite permise. 

L’individu de Chicoutimi a reçu une amende totalisant 1833$, ainsi que 24 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ.

Justice et faits divers

Un marcheur victime d'une tentative de vol à main armée en pleine rue à Chicoutimi

Un marcheur s’est fait braquer par trois hommes, dont un armé, samedi en fin d’après-midi, alors qu’il circulait à pied au centre-ville de Chicoutimi. L’homme a pu se sauver et les trois individus ont été arrêtés un peu plus tard, sur le boulevard de l’Université.

L’événement s’est produit à 16 h 30, samedi. L’homme marchait seul lorsqu’il a entendu des cris provenant d’un véhicule. En se retournant, il a vu qu’un des individus à bord du véhicule le menaçait d’une arme à feu. Les trois hommes lui demandaient s’il avait de l’argent, des bijoux ou de la drogue.

L’homme a pu prendre la fuite en courant, mais il est tombé un peu plus loin et s’est blessé assez sérieusement pour que l’ambulance soit appelée sur place. Les trois individus ne l’ont pas pourchassé, mais le véhicule a été aperçu rôdant autour de l’ambulance. La victime a donc pu lancer l’alerte et donner une description de la voiture.

Les policiers ont été en mesure d’intercepter le véhicule des suspects un peu plus loin, sur le boulevard de l’Université. L’arrestation, jugée à haut risque en raison de l’arme des suspects, s’est somme toute bien déroulée. 

Les trois individus ont été placés en cellule et l’arme en question, qui était finalement un pistolet à plomb, a été saisie.

Les trois individus feront face à des accusations de vol qualifié et d’usage négligent d’une arme à feu.

Actualité

Pannes d'électricité à Saint-Fulgence et Saint-Hedwidge

Les forts vents ont causé des pannes d’électricité, tôt lundi matin. Environ 80 résidants de Saint-Fulgence sont plongés dans le noir, mais des équipes d’Hydro-Québec s’activent sur le terrain. Une autre panne de courant touche une dizaine de citoyens de Sainte-Hedwidge, au Lac-Saint-Jean.

Deux quartiers sont présentement touchés par les pannes d’électricité à Saint-Fulgence. On prévoit un retour du service au cours des prochaines heures, soit entre 8h15 et 10h15. À Sainte-Hedwidge, l’électricité devrait revenir aux alentours de 10h15 également. 

Circulation perturbée sur l'autoroute 70

La circulation est perturbée sur l'autoroute 70, près de la sortie du boulevard Talbot, à Chicoutimi. Un poids lourd a atterri dans le fossé après une sortie de route. 

La circulation vers Jonquière est momentanément déviée, le temps que les services d'urgence fassent leur travail. 

Le conducteur du poids lourd a perdu la maîtrise de son engin avant de terminer sa course en bordure de la route. 

Il n'y aurait pas de blessé. 

Justice et faits divers

Chasse à l'homme à La Baie: un individu de 42 ans en cellule

Un individu de 42 ans de La Baie a été arrêté par les policiers, tard jeudi soir, au terme d’une chasse à l’homme qui avait débuté dans la nuit de mercredi à jeudi. L’homme avait été dénoncé par sa conjointe, puisqu’il s’était montré agressif envers elle et qu’il avait en sa possession plusieurs armes de chasse.

Les événements qui ont mené à l’arrestation de l’individu ont débuté dans la nuit de mercredi. Une femme avait fait appel aux policiers, puisqu’elle avait été victime de violence de la part de son conjoint. L’homme agressif avait en sa possession quatre armes à feu, soit une carabine 3030, deux calibres 20 et une carabine 7mm. La dame avait réussi à se mettre à l’abri avant d’appeler les autorités. 

Les policiers se sont rendus au domicile de l’individu, mais il avait quitté les lieux. Une opération de recherche a été mise en branle, puisqu’on ignorait où l’homme se trouvait et s’il était en possession de ses armes. 

Durant toute la journée de jeudi, l’homme a été recherché. Les policiers l’ont finalement localisé chez lui à La Baie en après-midi, puisqu’il était revenu à la maison. Les agents ont tenté de le faire sortir, mais sans succès. Le Groupe d’intervention tactique a été dépêché sur place. L’individu, qui refusait de se rendre s’est enfui par la porte de derrière, vers la forêt. 

Les policiers ont alors pénétré chez lui et ont découvert les quatre armes à feu, qui étaient enregistrées à un autre nom et qui n’étaient pas entreposées.  Les recherches se sont poursuivies dans les bois une bonne partie de la journée et de la soirée de jeudi.  Finalement, l’homme a été localisé vers 22h30.  Il a été arrêté et placé en cellule. Il n’a pas résisté à son arrestation. Il comparaîtra par visioconférence, puisque les transports au Palais de justice de Chicoutimi sont très limités, en raison de la pandémie de COVID-19. 

L’homme, qui a des antécédents en matière de violence, n’est pas inconnu des autorités policières. Il s’expose maintenant à plusieurs accusations, notamment en ce qui a trait à l’entreposage des armes et en matière de violence conjugale. 

Justice et faits divers

Un incendie jette des locataires à la rue à La Baie

Un incendie a forcé l’évacuation d’une résidence de trois logements, dans la nuit de mercredi à jeudi, sur la 1re Rue, à La Baie. Les locataires vivant au dernier étage ont dû sauter de leur balcon pour échapper aux flammes, mais personne n’a été grièvement blessé. Une dame âgée a aussi dû être transportée à l’hôpital pour un choc nerveux.

L’appel d’urgence a été lancé vers 12h40, tard mercredi soir. Initialement, c’est un appel aux autorités pour une forte odeur de produits nettoyants qui avait été logé. 

Ce sont deux policières, qui patrouillaient dans le secteur, qui sont arrivées sur place les premières et elles ont vite procédé à l’évacuation de la maison, puisque de vives flammes s’échappaient du loyer situé au dernier étage.

Les occupants de ce logement sont d’ailleurs sortis sur leur balcon et des flammes s’échappaient de la porte. Les deux locataires, âgés dans la vingtaine, ont donc dû sauter, atterrissant dans un banc de neige. Ils ont subi des blessures mineures. 

Une dame âgée vivant dans le logement du bas a dû être transportée à l’hôpital, puisqu’elle était sous le choc. 

Les pompiers ont travaillé une bonne partie de la nuit, afin de limiter les dégâts. Les habitants de la maison voisine ont également dû être évacués, puisque les flammes menaçaient l’autre résidence. 

Il est encore trop tôt pour connaître les causes du brasier, mais les dommages sont très importants. Les pompiers étaient toujours sur place, tôt jeudi matin.

Justice et faits divers

Introduction par effraction dans une pharmacie de Jonquière

Une pharmacie de Jonquière a été visitée par deux voleurs, dans la nuit de mardi à mercredi. Des consoles de jeux vidéo ont été dérobées, mais aucun médicament.

Les vitres des portes d’entrée du commerce situé au Faubourg Sagamie du boulevard du Royaume, à Jonquière, ont été fracassées. Le service d’identité judiciaire du Service de police de Saguenay était sur les lieux mercredi matin, afin de faire la lumière sur ce vol.

L’événement s’est produit vers 2h30 du matin et c’est le propriétaire qui a été alerté puisque le système d’alarme avait été activé. Il s’est rendu sur place et a ensuite communiqué avec les policiers. 

Les enquêteurs signalent qu’aucun médicament n’a été volé. Les malfaiteurs se sont dirigés immédiatement vers les caisses pour repartir avec des consoles de jeux. 

Aucun suspect n’a encore été arrêté, mais les images captées par les caméras de surveillance permettront aux enquêteurs d’en apprendre davantage.

COVID-19

Les policiers de Saguenay adaptent leurs interventions

Depuis que l’état d’urgence sanitaire a été décrété par le premier ministre François Legault, le Service de police de Saguenay (SPS) a mis de nombreuses mesures en place afin de maintenir les services à la population tout en assurant la santé et la sécurité des policiers et employés civils.

Parmi ces mesures, le Service de police de Saguenay dit privilégier les interventions téléphoniques aux déplacements policiers, lorsque la situation le permet. Toutefois, la Direction a fait savoir que le nombre de policiers sur la route n’a pas diminué depuis la crise et qu’elle « travaille d’arrache-pied afin de s’adapter à cette nouvelle réalité. »

Justice et faits divers

Justice pénale: plusieurs délais suspendus

Le ministère de la Justice suspend plusieurs délais au sein du système pénal du Québec. Il s’agit d’une nouvelle mesure visant à préserver les droits des citoyens tout en évitant leur déplacement vers les palais de justice, dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

Outre les affaires jugées urgentes, comme les comparutions et les enquêtes sur remises en liberté, par exemple, les activités des palais de justice tournaient déjà au ralenti. Pour éviter des complications, la ministre de la Justice et procureure générale, Sonia Lebel, a partagé la liste des délais qui seront suspendus jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire.

Actualités

Chantale Cyr réintégrée à son poste de directrice générale

La directrice générale de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay (CSRS) congédiée illégalement, Chantale Cyr, réintégrera son poste. L’organisation se plie ainsi au jugement rendu par le Tribunal administratif du travail.

Le retour de Chantale Cyr est déjà amorcé, puisqu’elle est rentrée en poste le 23 mars.

« Ainsi, un plan d’action a déjà été mis en place pour assurer une réintégration de Mme Cyr en douceur et dans le respect, et ce, tant pour la directrice générale que pour l’ensemble du personnel de la CSRS. Ce plan comprend différentes mesures de support, de transfert et d’appropriation de dossiers », a fait savoir Claudie Fortin, responsable des communications à la Commission scolaire, par voie de communiqué. 

« Aucun commentaire supplémentaire ne sera émis et aucune entrevue ne sera accordée en lien avec ce dossier. Mme Cyr et l’ensemble des équipes de la Commission scolaire travailleront en collaboration afin de poursuivre les actions entreprises au cours des derniers mois », peut-on lire dans le communiqué de presse envoyé mardi matin.

Par ailleurs, les efforts sont concentrés actuellement sur les mesures à mettre en place afin de répondre aux exigences du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur dans l’organisation des solutions pour faire face à la pandémie de COVID-19.

Rappelons que l’automne dernier, au terme d’un procès qui aura duré plusieurs semaines, Chantale Cyr gagnait sa bataille contre son ancien employeur. Le Tribunal administratif du travail du Québec accueillait deux plaintes de harcèlement psychologique et celle de congédiement illégal, tout en reconnaissant qu’elle a subi des lésions professionnelles.

Le juge Guy Roy blâmait sévèrement la présidente Liz Gagné, qui avait entrepris « d’avoir la tête » de Mme Cyr, tout en écorchant les commissaires au passage.

COVID-19

Les policiers de Saguenay en mode sensibilisation

Fidèle à l’attitude du gouvernement provincial, le Service de police de Saguenay (SPS) a l’intention de n’arrêter aucun individu qui ne respecterait pas les mesures prises pour limiter la propagation de la COVID-19. Le lieutenant Carl Villeneuve explique que son équipe est plutôt en mode sensibilisation et prévention.

« Ce qu’il faut comprendre, c’est que nous appliquons exactement ce que le premier ministre François Legault nous demande d’appliquer, ni plus ni moins. Nos interventions se font surtout par le téléphone. Nous essayons d’intervenir le moins possible en face à face et la police n’arrêtera personne en ce moment, à moins d’un événement exceptionnel. »

Justice et faits divers

Jeune fille de 17 ans en fugue

Le Service de police de Saguenay a émis un avis de recherche, vendredi après-midi, pour retrouver Rébecka Dubé qui est en fugue de l’arrondissement de Jonquière depuis le 18 mars.

La jeune fille de 17 ans pourrait se trouver à Saguenay, à Roberval ou dans le secteur du Lac-Bouchette. 

Au moment de sa disparition, Rébecka portait un chandail à motifs de léopard, un jeans bleu pâle avec des trous, un manteau noir avec de la fourrure brune sur le capuchon et des bottes. 

Elle pourrait avoir avec elle un sac à dos mauve avec des étoiles. 

Toute personne qui pourrait aider les policiers à identifier Rébecka Dubé est priée de les contacter au 418 699-6000.

COVID-19

Les peines de prison discontinues seront ajustées

Les peines de prison discontinues, c’est-à-dire à purger de fins de semaine, ne sont pas suspendues. Toutefois, les détenus de plus de 70 ans ou ceux souffrant de maladies chroniques peuvent éviter la détention pour l’instant. Et les détenus qui purgent leur peine de fins de semaine sont incarcérés dans un endroit précis, de sorte qu’ils ne sont pas en contact avec les autres détenus. S’ils présentent des symptômes grippaux, leur peine peut être retardée et s’ils sont en isolement dû à la COVID-19, leur peine de détention pourrait être transformée en peine en collectivité.

Questionné à savoir ce qui se passe dans les prisons provinciales pour les détenus purgeant des peines discontinues, le ministère de la Sécurité publique a expliqué que les sentences ne sont pas suspendues, mais ajustées, afin que les détenus incarcérés ne soient pas plus à risque de contracter la COVID-19. Et si les détenus de fin de semaine sont en isolement, ils n’ont pas à se rendre à l’établissement carcéral, mais doivent tout de même avoir un avis médical en ce sens.

Justice et faits divers

Prostitution juvénile: sept hommes arrêtés à Saguenay

Sept hommes âgés de 25 à 65 ans ont été arrêtés, la semaine dernière, dans un hôtel de Saguenay. Ils tentaient d’obtenir des faveurs sexuelles de la part de mineurs. Ces individus comparaîtront ultérieurement.

C’est la Section du service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec, en collaboration avec le Service de police de Saguenay, qui a mené une opération de lutte contre la prostitution juvénile, dans un complexe hôtelier de Saguenay. Il n’a pas été possible de savoir de quel complexe il s’agit.

COVID-19

Accès contrôlés, couloirs déserts et beaucoup de questions dans les palais de justice

« Veuillez noter au procès-verbal, madame la greffière, que l’accusé n’est pas présent, compte tenu de la situation. Dossier reporté au 14 avril prochain. » Le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, a procédé à la remise de tous les dossiers jugés non urgents à dans un mois, lundi matin, au Palais de justice de Chicoutimi, en raison de la pandémie de la COVID-19. Et pendant que les salles de cour continuaient de fourmiller à Montréal, à Chicoutimi, on aurait pu entendre voler une mouche.

Les accès étaient contrôlés, lundi matin, dans les différents palais de justice. Les constables spéciaux se chargeaient de limiter l’accès, puisque le ministère de la Justice a ordonné que tout s’y déroule à huis clos. Seules les personnes justiciables ou ayant reçu un subpoena étaient autorisées à franchir les portes. Les constables, gantés, prenaient soin que les gens se tiennent à un mètre de distance les uns des autres.

COVID-19

La justice se réorganise à la vitesse grand V

Les visites aux détenus suspendues dans les prisons provinciales et les pénitenciers fédéraux, les transferts entre établissements limités, les procès retardés devant les tribunaux du pays ; la justice est sur pause, sauf pour les urgences. Les accusés et les témoins seront contactés au cours des prochains jours, mais pour l’instant, le milieu judiciaire se réorganise à la vitesse grand V et la situation change d’heure en heure.

Dès lundi, une réduction importante du niveau de services dans les palais de justice entrera en vigueur. Seules les affaires urgentes seront entendues. Par affaires urgentes, on entend les comparutions des détenus et les enquêtes sur remise en liberté, par exemple. Les étapes judiciaires des accusés en liberté devraient quant à elles être reportées. Le but est d’éviter que les palais de justice deviennent des lieux achalandés, comme c’est habituellement le cas.

Faits divers

Carambolage à Alma 

Un carambolage impliquant sept véhicules s’est produit, samedi midi, sur le boulevard Maurice-Paradis, à Alma. Les pompiers ont dû se rendre sur les lieux avec les pinces de désincarcération.

Selon les détails obtenus par le représentant du Quotidien dépêché sur les lieux, la poudrerie serait en cause. Des lames de neige auraient également rendu la conduite difficile. L'accident n'a fait aucun blessé grave, confirme la Sûreté du Québec. 

Justice et faits divers

Accident mortel à Albanel: la vitesse en cause

Le coroner Me Donald Nicole retient la vitesse excessive supérieure à 110 km/h dans une zone de 90 sur une chaussée mouillée comme cause de la mort accidentelle de Michael Garneau, 21 ans, tué lorsque sa voiture a fait une embardée sur la route 169 à Albanel le 1er octobre 2019.

Ce jour-là, le jeune homme circulait dans sa voiture Mazda 3 de l’année 2008 en direction nord lorsqu’il en a perdu la maîtrise vers 15 h 15 au cours d’une manoeuvre de dépassement. La voiture a dérapé et fait une violente sortie de route avant de frapper un ponceau. Elle s’est retrouvée sur le toit, sur un terrain privé, et Michael Garneau, qui ne portait pas sa ceinture de sécurité, a été partiellement éjecté de son véhicule.

Justice et faits divers

Un accident fait un mort à Lamarche

Un accident impliquant deux véhicules a causé la mort d’un homme de 55 ans vers 14 h 45, vendredi, à l’intersection de la route de Lamarche et du 7e rang, à Labrecque, au Lac-Saint-Jean.

Selon l’agente aux communications de la Sûreté du Québec (SQ), l’accident a été causé par un face à face. Les deux conducteurs se trouvaient seuls dans leur véhicule. La femme qui conduisait la première voiture a subi des blessures mineures, alors que l’homme qui conduisait le second véhicule a succombé à ses blessures. Son décès a été constaté au centre hospitalier.

Justice et faits divers

O’Neil Junior Aspirot aurait battu sa victime avec un poêlon

C'est le visage meurtri, de larges ecchymoses autour des yeux, tremblante et avec des difficultés à se déplacer, que la présumée victime d’O’Neil Junior Aspirot a assisté à la deuxième comparution de l’individu accusé de l’avoir violemment battue et agressée sexuellement. Des accusations de voies de fait armées d’un poêlon et d’objets décoratifs et de voies de fait graves se sont ajoutées depuis la première comparution de l’homme de 36 ans, qui avait eu lieu lundi, au Palais de justice de Chicoutimi.

O’Neil Junior Aspirot, un homme aux antécédents judiciaires chargés, fait maintenant face à 14 chefs d’accusation. Il avait déjà été accusé d’agression sexuelle et voies de fait causant des lésions, de menaces de mort, de séquestration et de harcèlement. Il a été arrêté samedi dernier, après qu’une femme de son entourage l’ait dénoncé aux policiers. La femme a dû être transportée à l’hôpital, puisqu’elle souffrait de blessures sévères. D’ailleurs, le chef de voies de fait graves est posé lorsqu’une personne est mutilée et que sa vie a pu être en danger, ce qui différencie, entre autres, du chef de voies de fait causant des lésions. 

Lundi, lors de son premier passage devant le juge de la Cour du Québec Michel Boudreault, l’accusé avait fait savoir qu’il souhaitait immédiatement plaider coupable, mais la Couronne avait averti le tribunal que la victime était en droit d’assister au processus judiciaire, mais que son état de santé ne le lui permettait pas. De plus, le ministère public se préparait à ajouter de nouveaux chefs, ce qui a été fait vendredi. 

C’est un peu avant midi que la présumée victime s’est présentée en salle de cour 2.10 du Palais de justice de Chicoutimi accompagnée par des gens du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC). Frêle et tremblante, elle avait peine à se déplacer et devait être soutenue physiquement par une accompagnatrice. Malgré le soin qu’elle avait pris pour camoufler les marques sur son visage, ses deux yeux entourés de sévères ecchymoses avaient de quoi bouleverser la salle d’audience. Le juge a d’ailleurs demandé à ce que le dossier soit traité en priorité, compte tenu des circonstances. 

Selon l’acte de dénonciation, Aspirot aurait utilisé un poêlon et des objets décoratifs pour la frapper. 

La dame a attendu patiemment que l’accusé se présente dans le box des détenus. Elle n’a pu retenir ses larmes lorsque l’homme est apparu, menotté et escorté par deux agents correctionnels. 

Lorsque le procureur de la poursuite, Me Jean-Sébastien Lebel, a ordonné l’interdiction de communiquer avec la plaignante, en lisant son nom, la femme a éclaté en sanglots et a dû quitter la salle, toujours soutenue par une accompagnatrice du CAVAC. 

Des proches de l’accusé et de la présumée victime ont aussi quitté la salle, en pleurs et effondrés. 

Quant à l’accusé, il a baissé la tête à plusieurs reprises, lançant des regards à la plaignante, mais aussi à ses proches, assis au fond de la salle d’audience. Il n’a pas dit un mot au cours de sa comparution, écoutant les échanges entre les procureurs et le magistrat. 

O’Neil Junior Aspirot n’a finalement pas encore plaidé coupable, contrairement à ce qu’il avait déclaré, lundi. Des discussions entre la Couronne et la défense, assurée par Me Julien Boulianne, sont toujours en cours, a expliqué Me Lebel. 

L’accusé reste détenu à la prison de Roberval. Il sera de retour devant les tribunaux au début du mois d’avril.

S’il est reconnu coupable des chefs d’accusation qui pèsent contre lui, Aspirot s’expose à une lourde peine, notamment en raison de ses antécédents judiciaires en matière de violence. 

Passé

O’Neil Junior Aspirot a jadis été reconnu comme étant en relation avec le gang de rue 187 de Québec.

Il a perpétré de nombreux crimes violents au cours des dernières années, tentant « d’imposer sa loi au pénitencier », selon un rapport de la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) qui remonte à 2014.

Il a entre autres été déclaré coupable, au cours des dernières années, de voies de fait, d’introduction par effraction et d’intimidation.

Justice et faits divers

Le boulevard Martel fermé à Saint-Honoré

Le boulevard Martel à Saint-Honoré est fermé à la circulation vendredi après-midi en raison des mauvaises conditions météorologiques. Trois collisions étaient répertoriées sur l’artère un peu après 14h. 

Les trois collisions ont fait deux blessés mineurs. Deux sont survenues à la hauteur du chemin du Ruisseau. La troisième s’est produite à l’intersection du chemin Larrivée. 

Justice et faits divers

Carambolage à Saint-Bruno

Un carambolage impliquant entre cinq et six véhicules est survenu à la hauteur de la route Saint-Alphonse et du 5e rang, dans le secteur de Saint-Bruno, vendredi après-midi. 

La Sûreté du Québec confirme pour le moment que personne ne serait blessé sérieusement et fait mention plutôt de blessures mineures.

Des véhicules de types camionnettes, VUS et berlines seraient impliqués dans l’accident. 

Plus de détails à venir.

Justice et faits divers

« Un criminel à bout d’âge », dit le juge

Pincé à vendre du cannabis médical, un septuagénaire évite une longue peine de prison.

Michel Kelley, un homme de 70 ans pincé à vendre du cannabis médicinal, évite la longue peine de détention plaidée par la Couronne. S’il n’avait pas offert cinq pilules de méthamphétamine à un agent double, le septuagénaire aurait pu s’en sortir avec une peine complète en société. Mais il devra tout de même faire le trajet entre Rivière-Éternité et Roberval chaque vendredi pour quelques semaines, puisqu’il écope d’une peine de détention de 90 jours à purger de façon discontinue, après quoi il devra rester chez lui pour une période de 15 mois.

Justice et faits divers

Opération Palmure: la tête dirigeante plaide coupable

Steeve Aubé, considéré comme une tête dirigeante dans la vente de stupéfiants sur le territoire du Saguenay et de Chibougamau et arrêté dans le cadre de l’opération Palmure de la Sûreté du Québec (SQ), a plaidé coupable à sept chefs d’accusation, jeudi après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi. Le Jonquiérois de 32 ans a été libéré en attente de sa peine, mais il devra aller en thérapie fermée pour une durée de six mois.

L’Opération Palmure, qui a connu son apogée le 11 juin dernier avec l’arrestation de neuf individus, dont Steeve Aubé, avait permis de perquisitionner des quantités importantes de stupéfiants, notamment quelque centaine de milliers de comprimés de méthamphétamine, de la cocaïne, du cannabis et des champignons magiques. Certains accusés ont déjà réglé leur dossier alors que d’autres sont en attente de leur enquête préliminaire ou d’un enregistrement de plaidoyers de culpabilité.

JUSTICE ET FAITS DIVERS

La dissuasion ou la réhabilitation

Auteur de trois crimes violents, un jeune homme pourrait écoper de 15 mois de prison ou d’une peine alternative à la privation de liberté.

William Saint-Pierre, reconnu coupable de trois crimes de violence, de possession de stupéfiants, de bris de condition et de conduite avec les facultés affaiblies, mais qui a su vaincre son problème de consommation depuis, saura en mai s’il écope d’une peine de détention ferme ou s’il aura droit à une sentence alternative à l’incarcération. L’individu de 26 ans avait notamment battu sauvagement un autre homme, au bar Dooly’s de Chicoutimi, à l’automne 2017.

Justice et faits divers

De nouvelles accusations portées contre le policier Ross

Trois-Rivières — David Ross, ce policier de Trois-Rivières déjà accusé de voies de fait et harcèlement criminel sur deux femmes, doit maintenant répondre à de nouvelles accusations en matière de violence concernant une troisième présumée victime.

Le ministère public a en effet autorisé le dépôt de cinq nouvelles accusations contre lui le 28 février dernier. On lui reproche de s’être livré à des voies de fait contre une femme entre décembre 2014 et février 2015 et de l’avoir harcelée.

Justice et faits divers

Il plaide coupable même s’il n’a aucun souvenir

Le soir du 5 août 2019, un jeune homme est monté sur le toit de La Voie Maltée de Chicoutimi, où il a saccagé des fils électriques et des caméras de surveillance. L’individu a plaidé coupable à une accusation de méfait, bien qu’il ne se souvient plus du tout de sa soirée. Il s’en sort sans casier judiciaire, puisque le juge l’a absous de son crime.

Selon les dires du procureur de la Couronne au dossier, Me Jean-Sébastien Lebel, l’individu est parti sur une dérape, le soir du 5 août. Le jeune homme a expliqué au juge de la Cour du Québec Michel Boudreault avoir bu environ deux bouteilles de gin, en compagnie d’une autre personne. Mais il n’a plus aucun souvenir du reste de la soirée, jusqu’au moment où il a été arrêté par la police. « Je ne sais vraiment pas ce qui est arrivé. Je ne me souviens de rien. Mes derniers souvenirs, c’est quand j’étais au sol, arrêté par les policiers », a expliqué le jeune homme, qui travaille dans le Nord québécois et pour qui un antécédent judiciaire pourrait avoir de graves conséquences sur son emploi.