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Justice et faits divers

90 jours de prison pour avoir floué son employeur de 25 000$

Une femme de 51 ans a écopé d’une peine de 90 jours de prison à purger les fins de semaine pour avoir fraudé son ex-employeur, la semaine dernière, au Palais de justice de Chicoutimi. L’accusée a admis avoir dérobé des sommes totalisant 25 000 $, durant une douzaine d’années, en s’attribuant notamment des hausses de salaire illégalement.

Initialement, Maryse Tremblay était accusée d’avoir fraudé son ex-employeur, l’entreprise Ferblanterie Exp Air de Saint-Ambroise, d’un montant de 47 000 $. La femme avait plaidé non coupable et le procès devait s’ouvrir la semaine dernière, au Palais de justice de Chicoutimi. Mais après négociations entre la Couronne et la défense, le dossier s’est plutôt réglé par un plaidoyer de culpabilité. Les deux parties se sont entendues pour un montant de 25 000 $, que la femme devra rembourser, et l’entreprise n’étant plus active aujourd’hui, c’est son ancien propriétaire qui recevra cette somme.

Justice et faits divers

Motoneigistes disparus: les deux corps repêchés identifiés

L’identité des deux motoneigistes français dont les corps ont été repêchés dimanche dans les eaux de la rivière Grande Décharge a été dévoilée. Il s’agit de Julien Benoit, 34 ans, et de Yan Thierry, 24 ans.

La coroner Me Jessica Tremblay a confirmé l’identité des deux victimes lundi matin, une journée après que leurs corps aient été retrouvés, flottant à proximité l’un de l’autre à environ six kilomètres du point de recherche initial. 

Julien Benoit habitait Sainte-Croix-aux-Mines. Selon le journal local Dernière Nouvelles d’Alsace, deux gendarmes de Sainte-Marie-aux-Mines et le maire de Sainte-Croix-aux-Mines ont annoncé la nouvelle à la famille dimanche soir. 

Les parents de la victime, dont il était le fils unique, ainsi que sa conjointe enceinte étaient réunis. Julien Benoit allait devenir père pour la première fois. 

« J’ai pleuré avec eux , a raconté le premier magistrat, Jean-Marc Burrus, au journal local. Toute la population de Sainte-Croix est sous le choc, tout le village est en deuil. Julien, c’était un jeune qui avait toujours le sourire, il aimait faire la fête, il a fédéré beaucoup de monde autour de lui, c’était un bon camarade», a affirmé  le maire qui connaissait personnellement le jeune homme. 

« J’ai une pensée pour les autres familles de victimes, l’attente est insupportable. J’ai aussi une pensée pour les survivants, Gaston, Paul et Bruno, ce n’est pas évident pour eux… », a-t-il confié, soulignant être impressionné par « l’efficacité des secours canadiens, qui ont fait un travail remarquable ».

Rappelons que le 21 janvier, soir du drame, le corps du guide de l’expédition, le Québécois Benoit Lespérance, avait été repêché. Le corps du motoneigiste français Gilles Claude, 58 ans, de Basse-sur-le-Rupt, a quant à lui été retrouvé vendredi, 24 janvier. 

Collaboration spéciale, Anne Muller, Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA.fr)

Justice et faits divers

Motoneigistes disparus: deux corps repêchés et une motoneige localisée

Les plongeurs de la Sûreté du Québec (SQ) ont repêché les corps de deux motoneigistes français, dimanche en fin d’avant-midi, dans les eaux de la rivière Grande Décharge, peu de temps après avoir localisé la septième et dernière motoneige.

Deux motoneigistes manquent toujours à l’appel après que le groupe composé de huit Français et d’un guide québécois ait quitté les sentiers balisés à Saint-Henri-de-Taillon pour se retrouver sur le lac Saint-Jean. Les recherches aériennes, terrestres et nautiques reprendront lundi matin, plus de cinq jours après le drame.

Les corps des deux motoneigistes français flottaient à proximité l’un de l’autre lorsqu’ils ont été découverts, dimanche. Ils ont été retrouvés à environ six kilomètres du point de recherche initial, où se trouvaient les motoneiges. 

« Cela nous indique que nos recherches sont effectives. On s’enligne, bien évidemment, vers d’autres recherches. Pour le moment, l’abandon n’est pas une option. On va mettre tout en œuvre, tout en place. On continue à travailler très très fort pour trouver les deux autres personnes », a mentionné Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec.

L’identité des motoneigistes retrouvés n’a pas été dévoilée. Le porte-parole de la SQ rappelle qu’il revient à la coroner de confirmer l’identité des victimes. « Avant tout, elle doit recueillir certaines informations et faire des analyses non seulement pour valider l’identité, mais aussi pour confirmer les causes et les circonstances du décès. L’avis de décès doit également être fait à la famille de cette victime, avant que la coroner ne le dévoile publiquement. C’est un processus qui prend du temps et que nous respectons », a-t-il expliqué. 

Actualités

Accident de motoneige: de tristes souvenirs ravivés pour le couple Pilotte-Hallahan

L’accident de motoneige qui a fait quatre morts confirmées et deux disparus à l’entrée de la rivière Grande Décharge, au Lac-Saint-Jean, ressassent de très mauvais souvenirs pour Paul Pilotte et Linda Hallahan, de Laterrière. Il y a 49 ans, le couple s’est retrouvé prisonnier du même plan d’eau dans des circonstances semblables à celles vécues par le groupe de touristes français et leur guide montréalais.

En entrevue exclusive au Quotidien, M. Pilotte et Mme Hallahan ne cachent pas que depuis mardi dernier, ils ont peine à trouver le sommeil puisque les images de leur accident de motoneige, survenu le 26 décembre 1970, remontent à la surface.

Justice et faits divers

La septième et dernière motoneige localisée

La dernière motoneige appartenant au groupe de huit motoneigistes français et de leur guide québécois a été localisée, dimanche matin, sous les eaux par les plongeurs de la Sûreté du Québec.

«Leur travail s’est complexifié au courant des derniers jours passant d’une plongée en eaux vives, à une plongée parfois sous glace parfois sous des capuchons de neige, avec des courants et une température également variables. Les recherches se poursuivent», explique Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Il a été impossible, pour le moment, de connaître la distance qui séparent cette motoneige des autres. Rappelons que deux motoneiges ont été repérées mercredi et quatre autres jeudi. Deux motoneiges conduites par des rescapés ne se sont jamais retrouvées à l'eau.

Les recherches avaient repris, plus tôt, pour une cinquième journée entre Saint-Henri-de-Taillon et Saint-Cœur-de-Marie au Lac-Saint-Jean afin de localiser les quatre motoneigistes français disparus depuis mardi soir. L’important déploiement de plusieurs dizaines de policiers, dont des plongeurs et des sauveteurs spécialisés sur les glaces, est maintenu. Le verglas des dernières heures pourrait toutefois compliquer le travail du service héliporté de la Sûreté du Québec.

Le corps policier a recours à plusieurs motoneiges en plus des nombreux bateaux pneumatiques. Ils bénéficient également du support d’une équipe basée au poste de commandement.

Justice et faits divers

Évacuation sur les glaces à La Baie

Le Service des incendies de Saguenay a dû se rendre sur les glaces de la baie des Ha ! Ha !, samedi matin, pour procéder à l’évacuation de quelques pêcheurs en zone interdite.

Le Service de police de Saguenay (SPS) a reçu un appel de la Garde côtière canadienne vers 8 h 30 indiquant que trois abris temporaires se trouvaient en bordure de l’Anse à Pierrot, un secteur navigable où l’accès est interdit. Deux navires, le brise-glace Pierre-Radisson (qui a lancé l’alerte) et le NS Energy, ont dû attendre que la voie soit dégagée avant de poursuivre leur chemin.

Le lieutenant Denis Harvey, du SPS, explique que l’affaire aurait pu mal tourner : « C’est dans le même secteur que les cabanes [parties à la dérive] il y a trois semaines. La Garde côtière a communiqué avec nous pour faire sortir les gens parce que c’est dangereux. On ne peut pas risquer qu’un bateau passe et que la glace se détache, comme ça s’est produit [au début janvier]. »

L’Anse à Pierrot se trouve à la même hauteur que le secteur des Battures, où a eu lieu l’incident des cabanes à la dérive, mais se trouve de l’autre côté de la rivière. Une employée de Contact Nature interrogée sur le secteur l’a qualifié de « périlleux ». Les pompiers de Saguenay ont dû se rendre sur les glaces à l’aide d’un véhicule Argo pour procéder à l’évacuation des pêcheurs qui, selon le lieutenant Harvey, ont quitté les lieux avec une certaine réticence.

« Il faut que les gens comprennent qu’à chaque fois que quelqu’un va aller dans une zone non autorisée, on va les sortir de là », souligne le lieutenant. Il rappelle que la Ville a une réglementation concernant les zones autorisées pour la pêche blanche, et que tous ceux qui ne la respectent pas s’exposent à des amendes.

La carte des zones de pêche autorisées est disponible sur les sites de Contact Nature et de la Ville de Saguenay.

Justice et faits divers

Piéton happé mortellement à Desbiens: l'identité dévoilée

Réal Bolduc, un homme de 56 ans, a succombé à ses blessures après avoir été happé par un véhicule, samedi matin, à Desbiens.

L’homme a été transporté d’urgence au centre hospitalier après l’impact, mais n’a pu être sauvé. 

Le porte-parole de la Sûreté du Québec Louis-Philippe Bibeau indique qu’une enquête est en cours afin d’éclaircir les circonstances. 

Il mentionne cependant qu’à première vue, aucun acte criminel ne serait en cause. 

L’accident s’est produit sur la rue Hébert, tout près de la 12e Avenue. Le conducteur du véhicule serait sorti indemne de l’accident. Avec Stéphane Bouchard

Justice et faits divers

Neuf abribus de la STS vandalisés en deux jours

« Déplorable » : c’est le mot employé par le conseiller municipal Carl Dufour, vendredi soir, sur sa page Facebook, pour dénoncer les actes de vandalisme sur les abribus du secteur Arvida, où les baies vitrées de neuf abribus ont été cassées en deux jours. À Chicoutimi et Jonquière, trois abribus en tout ont également été vandalisés. Son collègue au conseil municipal et président de la Société de transport de Saguenay (STS), Marc Pettersen, semble lui aussi découragé par la situation.

En entretien téléphonique, vendredi, M. Pettersen signale que la problématique est récurrente. « Je pense qu’il y a un réel problème de vandalisme à Arvida. C’est un manque de civisme. On a mis 22 000 $ à l’automne pour réparer les abribus, à Arvida seulement. Ce sont les citoyens qui payent, les gens qui font du vandalisme n’ont pas l’air de se rendre compte de ça. »

Justice et faits divers

Le père d'un rescapé raconte

(Sainte-Marie-aux-Mines, FRANCE) — Le maire de Sainte-Croix-aux-Mines, Jean-Marc Burrus a pu s’entretenir avec Eddie Fassel, le père de Gaston Fassel, le rescapé de 30 ans.

Collaboration spéciale Dernières Nouvelles d'Alsace

DNA.fr

Anne Muller 

Le groupe de huit (cinq Alsaciens et trois Vosgiens) avait loué des motoneiges et les services d’un guide, qui aurait eu une heure de retard sur l’heure prévue. « La nuit allait tomber, alors, pour gagner du temps, le guide aurait décidé de prendre un raccourci. » 

Le groupe de huit (cinq Alsaciens et trois Vosgiens) avait loué des motoneiges et les services d’un guide, qui aurait eu une heure de retard sur l’heure prévue. 

« La nuit allait tomber, alors, pour gagner du temps, le guide aurait décidé de prendre un raccourci. »

Les cinq premiers, avec le guide, auraient roulé assez vite. Tandis que Gaston Fassel, Bruno Petitdemange et Paul Klein, allaient plus lentement, créant une scission dans la file indienne. Ils auraient vu le guide faire demi-tour vers eux, et sombrer à travers la glace avec sa motoneige.

Immergé lui aussi, Paul a réussi à s’agripper sur les rebords. Ses deux camarades auraient alors réussi à l’extirper de l’eau, en faisant une chaîne. Les cinq motoneigistes à l’avant, avaient-ils déjà sombré eux aussi, ou ont-ils pu se réfugier dans un abri, sur une des nombreuses îles ? C’est ce deuxième scénario que tout le monde espère…

« Ne parlons pas d’eux au passé. »

Dans le Val d’Argent, toutes les conversations tournent autour de l’accident de motoneiges survenu mardi au Québec. Deux jeunes manquent toujours à l’appel. Et l’attente est insupportable. 

« Quand j’ai entendu l’accident à la télé mercredi soir, mon sang n’a fait qu’un tour. J’espérais que ce n’était pas les jeunes de chez nous… », explique Danielle, les yeux rougis, anéantie par la nouvelle.

« On y pense tout le temps… On a toujours l’espoir qu’on les retrouve. Mon mari, c’est un dur, mais il est très affecté aussi. » À 71 ans, cette ancienne commerçante du centre-ville de Sainte-Marie-aux-Mines précise au sujet de Jean-René Dumoulin, le Sainte-Marien de 24 ans, porté disparu : « Je le connais depuis tout petit, quand il venait au magasin. C’est quelqu’un qui a du punch, qui est sportif, c’est un bon vivant et un bosseur ! »

Dans les conversations, l’accident de motoneige revient en boucle, mais avec beaucoup de pudeur. Les interlocuteurs se reprennent et se corrigent après avoir utilisé l’imparfait : « Ne parlons pas d’eux au passé, il faut garder espoir. »

Sur les hauteurs de la ville, le chef de l’hostellerie des Bagenelles, Jacky Drouan veut encore y croire. « Les cinq disparus, ils sont bien équipés, ils pourraient s’être réfugiés quelque part. » On s’accroche aux scénarios les plus optimistes, d’autant que le groupe est très sportif. Mais l’émotion submerge vite les visages et les voix. Le groupe de copains vient souvent s’attabler ici, et ailleurs aussi.

« On est tous bouleversés, parce qu’ils vivent avec la communauté, ensemble, résume son épouse Birgit. C’est difficile quand on connaît les gens, plus que quand il y a un accident d’avion quelque part et qu’on ne connaît pas les passagers… » La patronne ajoute, « je les adore, parce que ce sont des gens actifs, une équipe formidable, soudée, qui ont envie de vivre leur vie, voire de se surpasser ». Sportifs, fêtards et bons vivants, ce sont des expressions qui reviennent souvent à leur sujet.

Du soutien

Le deuxième jeune de la vallée porté disparu, c’est Julien Benoit, 34 ans. Chef de chantier aux Transports et Travaux publics Schmitt de Saint-Hippolyte depuis quatorze ans, il habite à Sainte-Croix-aux-Mines. Le maire, Jean-Marc Burrus a téléphoné à ses parents pour leur apporter son soutien et celui de la population. « Ils gardent toujours espoir. La famille souhaite qu’on respecte leur silence », précise le premier magistrat, également très sollicité par les médias nationaux français et canadiens. Ce vendredi, il a pu évoquer le drame avec le nouveau sous-préfet, Jean-Claude Geney, qui par un hasard du calendrier, est en visite dans la vallée.

Ancien capitaine de l’équipe des séniors, Julien Benoit a quitté le club de foot sainte-creuzien il y a deux ans, faute de coéquipiers, et a rejoint la plaine. « Julien Benoit jouait, pour la deuxième saison, dans l’équipe seconde, au niveau de l’axe défensif central. Il avait plein de copains chez nous, il est venu au club par affinité. C’est un mec plus que bien, toujours très positif, même si on avait des résultats archi mauvais », a indiqué avec beaucoup d’émotions Fernand Willmann, président de l’AS Sermersheim. « Il est toujours derrière les jeunes. Nous avons informé les joueurs de sa disparition, l’espoir de le retrouver est mince, mais il est là. Nous attendons les communications officielles du consulat et de la famille. »

Le club de tennis de table de Lièpvre est sous le choc, un de ses joueurs faisant partie de l’expédition québécoise. « On a été contents d’apprendre qu’il était en vie », témoigne la coresponsable de la section, Odile Grandgeorge, quand ils ont su que le Sainte-Marien Paul Klein, 43 ans, était en vie. « Polo a eu de la chance, il a été sorti de l’eau. Ça a été un grand ‘‘ouf’’ de soulagement. Et on garde l’espoir de retrouver les autres, même s’il est mince ».

L’ampleur des moyens mis en œuvre au Québec impressionne aussi dans la vallée, qui s’accroche au meilleur scénario possible. Le maire sainte-creuzien le répète à l’envi : « Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie ».

Justice et faits divers

Le corps de l'un des disparus repêché

Le corps de l’un des cinq motoneigistes français recherchés depuis mardi soir dans le secteur du Club Les Amicaux à Saint-Henri-de-Taillon a été repêché, vendredi aux alentours de midi. Le corps a été localisé dans la rivière Grande-Décharge, soit à plus de deux kilomètres du site de recherche initial.

L’opération menée par la Sûreté du Québec reprendra samedi matin, alors que quatre motoneigistes manquent toujours à l’appel et qu’une motoneige n’a pas encore été localisée.

Une trentaine de policiers, dont des plongeurs et des sauveteurs participent à l’opération et ont recours à divers équipements et technologies, dont un hélicoptère, des motoneiges et trois embarcations nautiques. 

« Le dossier est évolutif. On le voit bien aujourd’hui, puisque ça peut orienter un peu le secteur de recherche. On a retrouvé un corps, malheureusement, d’une des personnes disparues à deux kilomètres du point initial de recherche. On comprend qu’il y a une grande étendue de recherche. Il est possible qu’ils concentrent leurs recherches dans ce secteur, mais ça ne veut pas dire qu’ils vont seulement rechercher là. On parle quand même de trois équipes de plongeurs qui sont sur les lieux. Ils ne laisseront rien de côté pour retrouver les autres motoneigistes », a expliqué, peu de temps après cette première annonce faite dans la journée de vendredi, la porte-parole de la Sûreté du Québec, Hélène Nepton.

L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a effectué plusieurs vols au-dessus du plan d’eau pendant la journée alors que les patrouilleurs à motoneige ont arpenté le secteur. Les plongeurs et les sauveteurs de la Sûreté du Québec ont, pour leur part, sillonné les eaux à bord de trois embarcations pendant une partie de la journée. Contrairement à la journée précédente, les conditions météorologiques plus clémentes facilitaient le travail de navigation à l’embouchure de la rivière Grande-Décharge. 

Le travail réalisé au cours des derniers jours a permis de mettre en place un plan d’action quant au travail à réaliser sous et sur les eaux. Les trois équipes de plongeurs et de sauveteurs de la SQ se sont relayées en effectuant des rondes de navigation d’une ou deux heures. 

Large périmètre

La mise à l’eau des bateaux pneumatiques était faite à quelques kilomètres du poste de commandement de la Sûreté du Québec. Le secteur demeure occupé par d’imposants véhicules du corps de police, des remorques et de l’équipement.

Des ambulanciers assistaient, lors du passage du Progrès, les secouristes et les plongeurs notamment, lors de leur retour sur la terre ferme. L’accès à ce secteur est contrôlé par un immense périmètre de sécurité. 

Rappelons que les recherches se poursuivront samedi dans le secteur du Club des Amicaux à Saint-Henri-de-Taillon afin de localiser les quatre motoneigistes français disparus, mardi soir, sur les eaux du lac Saint-Jean et qui manquent encore à l’appel.

Jusqu’à présent, un corps et des sacs contenant des effets personnels ont été repêchés et six motoneiges ont été localisées. Une motoneige n’a toujours pas été retracée.

Justice et faits divers

«Je suis sous le choc», dit une amie de Marylène Lévesque

La victime du meurtre survenu dans un hôtel de Québec mercredi était originaire de Saguenay. Marylène Lévesque, 22 ans, travaillait comme masseuse érotique à Québec et à Saguenay. C’est vraisemblablement un client qui aurait assassiné la jeune femme. Une tragédie qui a secoué ses proches et ses amis.

«Je suis sous le choc. C’est une fille tellement gentille, tripante. Elle avait tout pour elle», a raconté une amie de la victime, dans une courte entrevue téléphonique. 

«Je ne comprends pas. Comment ça se fait ? », a-t-elle ajouté, visiblement atterrée par la nouvelle.

Comme plusieurs, cette dernière naviguait dans la tristesse et surtout l’incompréhension, alors que le présumé meurtrier venait de terminer une sentence de prison pour un même crime, le meurtre de sa conjointe en 2004. «On aurait pu éviter ça.»

Plusieurs internautes ont réagi à la nouvelle, en critiquant notamment le système judiciaire et carcéral.

«C’est pour cette raison que je suis contre la réhabilitation à tout prix», a commenté un internaute. Un commentaire qui résume d’ailleurs plusieurs réactions constatées sur les réseaux sociaux. 

Justice et faits divers

Meurtre dans un hôtel de Sainte-Foy: l’accusé avait tué sa conjointe en 2004

Eustachio Gallese a été formellement accusé jeudi après-midi du meurtre non prémédité d’une jeune femme de 22 ans, Marylène Lévesque, qui travaillait comme masseuse dans un salon érotique. Le suspect de 51 ans était en semi-liberté après avoir purgé une peine de 15 ans de prison pour le meurtre sordide de sa conjointe, survenu à l’automne 2004 dans le secteur de Sainte-Foy.

Selon la police de Québec, Gallese s’est présenté vers 23h35 mercredi à la centrale du parc Victoria, où il aurait avoué son crime. Il aurait aussi précisé que la victime se trouvait à l’Hôtel Sépia, près de l’Aquarium de Québec. 

Des policiers se sont dirigés rapidement à l’hôtel, où ils ont découvert la victime inanimée. La jeune femme «portait des traces de violence», indique Étienne Doyon, porte-parole du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ). Son décès a été confirmé dans les minutes suivantes. 

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Une scène de crime a été érigée autour de l’hôtel. L’Unité d’identité judiciaire et des enquêteurs se sont rendus sur place pour faire la lumière sur les circonstances de l’homicide.

Après avoir été rencontré par les enquêteurs, Gallese a été formellement accusé de meurtre au deuxième degré jeudi après-midi. 

Lors de sa comparution au palais de justice de Québec, Gallese était vêtu de la combinaison blanche remise aux détenus, avec son manteau par-dessus. Il écoutait attentivement les ordres de la cour et hochait la tête. Il affichait un air triste.

L’accusé s’est vu interdire de communiquer avec tous les membres de la famille de la victime de même qu’avec le conjoint de celle-ci. Il ne peut non plus entrer en contact avec les employés de l’hôtel Sépia et du restaurant le Galopin, ainsi qu’avec tous les témoins de l’éventuel procès. 

Les membres de la famille de la victime ont assisté à la comparution. Gallese les a d’ailleurs regardés à quelques reprises dans la salle. La plupart des proches de la victime, dont son conjoint, sont venus de Chicoutimi. Un proche a confirmé que la victime était masseuse érotique à Québec. Selon lui, elle et sa mère ne se seraient pas parlé depuis trois mois. 

Gallese demeurera incarcéré jusqu’à son retour devant un juge, le 27 février. 

Sauvagement battue

Eustachio Gallese avait été reconnu coupable en décembre 2006 du meurtre sans préméditation de sa conjointe, Chantale Deschênes, 32 ans. Le 24 octobre 2004, l’homme avait sauvagement battu sa victime à coups de marteau avant de la poignarder à plusieurs reprises. 

Chantal Deschênes travaillait comme barmaid à l’Hôtel Québec sous les ordres de Gallese. Pendant le procès, on avait appris que Gallese avait quitté femme et enfants pour aller vivre avec elle, mais qu’il s’était vite montré jaloux et possessif.

Le jury n’avait pas adhéré à la version de la défense voulant que l’homme alors âgé de 38 ans ait perdu la tête après avoir reçu un coup de marteau sur une main de la part de sa conjointe. Gallese avait été condamné à l’emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans. 

La Cour d’appel avait rejeté en 2009 les pourvois logés par Eustachio Gallese, qui faisait appel du verdict de culpabilité rendu par le jury et du délai préalable à une libération conditionnelle déterminé par le juge.

Les trois juges de la Cour d’appel avaient rappelé que Gallese avait des antécédents judiciaires, dont une condamnation pour violence conjugale à l’égard d’une précédente conjointe. Avec Marc Allard

Justice et faits divers

Six motoneiges et des sacs retrouvés dans les eaux

Quarante-huit heures après le drame, six motoneiges ont été localisées dans les eaux du lac Saint-Jean et des sacs contenants les effets personnels de certains motoneigistes disparus ont été repêchés, jeudi. Mais toujours aucun corps n’a été retracé. Cinq touristes français restent introuvables et une motoneige n’a toujours pas été localisée par les plongeurs de la Sûreté du Québec (SQ).

Alors que deux motoneiges avaient été localisées par les plongeurs de la SQ, mercredi soir, les recherches ont mené à la découverte de quatre autres engins, jeudi. Il ne manque donc qu’une seule motoneige, puisque deux motoneigistes avaient réussi à regagner la terre ferme, mardi soir.

En après-midi, les plongeurs ont repêché plusieurs effets personnels des motoneigistes. Des sacs gorgés d’eau et remplis de vêtements ont été remis aux policiers de la Sûreté du Québec, qui ont soigneusement photographié chaque article qu’ils contenaient.

Les motoneiges et les sacs sont les seules découvertes faites par les plongeurs au cours de la journée de jeudi. Mardi soir, le corps du guide, Benoît Lespérance, 42 ans, de Montréal, a été repêché. 

Les plongeurs utilisent des sonars pour localiser des indices potentiels, mais la profondeur et la noirceur ne facilitent en rien leur travail. 

Les motoneiges gisent d’ailleurs toujours au fond de l’eau. Les policiers disent se concentrer sur les « humains ». On ignore quand ces engins seront extirpés des eaux, si elles le sont. 

Les recherches nautiques ont pris fin vers 17 h 30, jeudi, et les trois équipes de plongeurs ont quitté les eaux. Les patrouilleurs à motoneige restent toutefois en poste, même durant la nuit. Des agents continuent également le travail au quartier général. 

Les recherches reprendront à la levée du jour, vendredi.

Identités 

La Sûreté du Québec a révélé l’identité des cinq motoneigistes disparus. Il s’agit de Gilles Claude, 58 ans, Yan Thierry, 24 ans, Jean-René Dumoulin, 24 ans, Julien Benoît, 34 ans et Arnaud Antoine, 25 ans.

Gilles Claude est le père de trois biathlètes français qui font des compétitions de haut niveau. L’un d’entre eux a remporté une médaille en Coupe du monde jeudi. Un prix qu’il a qualifié d’« hommage » à son père. 

Dernières nouvelles d’Alsace, un journal local, avait plus tôt en journée donné quelques détails sur l’identité de cinq des huit participants français à l’expédition tragique. Selon le média, Julien Benoît est un habitant de Sainte-Croix-aux-Mines ; Jean-René Dumoulin, de Sainte-Marie-aux-Mines. 

Le journal affirme également que les Alsaciens Gaston Fassel, un trentenaire, et Bruno Petitdemange, 60 ans, sont parvenus à sortir de l’eau Paul Klein, 43 ans, un habitant de Sainte-Marie-aux-Mines. Les trois hommes sont sains et saufs. 

Un grand déploiement, assure la SQ

L’opération de secours menée par la Sûreté du Québec (SQ) est considérée comme un important déploiement policier et les autorités assurent tout mettre en œuvre pour retrouver les disparus. En tout, une trentaine de policiers sont sur le terrain, dont une douzaine de plongeurs, venus de Montréal, un pilote d’hélicoptère et deux patrouilleurs en motoneige. 

« C’est ce qu’on pourrait appeler un déploiement important », a affirmé le porte-parole de la SQ, Hugues Beaulieu, lorsque questionné à savoir s’il y avait suffisant d’agents sur le terrain. 

En raison de l’écrasement de l’un des hélicoptères de la SQ, survenu mercredi pendant les recherches, un seul engin survole maintenant le secteur.

La 3e Escadre de la Base militaire de Bagotville est venue en renfort en avant-midi, jeudi, dépêchant un hélicoptère sur place. Avec Annie-Marie Gravel

Justice et faits divers

Motoneigistes disparus: un important déploiement, assure la SQ

L’opération de secours menée par la Sûreté du Québec est considérée comme un important déploiement policier et les autorités assurent tout mettre en oeuvre pour retrouver les disparus. En tout, une trentaine de policiers sont sur le terrain, dont une douzaine de plongeurs, venus de Montréal, un pilote d’hélicoptère et deux patrouilleurs en motoneige.

«C’est ce qu’on pourrait appeler un déploiement important», a affirmé le porte-parole de la SQ, lorsque questionné à savoir s’il y avait suffisant d’agents sur le terrain. 

En raison de l’écrasement de l’un des hélicoptères de la SQ, survenu mercredi pendant les recherches, un seul engin survole maintenant le secteur, espérant trouver une trace des motoneigistes qui ont vraisemblablement sombré dans les eaux glaciales du lac Saint-Jean, mardi soir. Pour l’instant, toujours rien, mis à part les deux motoneiges localisées dans l’eau mercredi soir.

L’hélicoptère écrasé sur les glaces n’a pas encore été récupéré. 

Concernant ce qui a bien pu se passer, mardi soir, on ignore toujours la raison qui a mené les motoneigistes à emprunter ce secteur considéré comme extrêmement dangereux. 

Est-ce que le guide a voulu sauver du temps pour rejoindre l’Auberge des Îles de Saint-Gédéon, alors que la nuit était déjà tombée? Est-ce que le groupe s’est dispersé et que les touristes se sont aventurés à cet endroit avant que le guide ne les rejoignent? Est-ce que le guide s’est tout simplement trompé de chemin, en raison, entre autres, de la noirceur et de la neige qui tombait? Toutes ces questions restent encore sans réponses. 

Quoi qu’il en soit, le guide, Benoît Lespérance, avait une vingtaine d’années d’expérience et possédait une accréditation.  

Justice et faits divers

Un podium pour son père disparu au Lac-Saint-Jean

Un biathlète français a remporté une médaille en Coupe du monde jeudi en guise « d’hommage » pour son père qui fait partie des cinq motoneigistes disparus au Lac-Saint-Jean.

Gilles Claude, père de trois biathlètes français qui rivalisent au plus haut niveau, fait partie des cinq disparus. Le menuisier de 58 ans est l’un des trois Vosgiens et deux Alsaciens dont on est sans nouvelles depuis mardi soir à la suite d’une sortie tragique en motoneige.

Justice et faits divers

Accident de motoneige: les trois survivants ont quitté la région

Les trois rescapés de l’accident de motoneige de Saint-Henri-de-Taillon sont repartis pour la France, tôt jeudi matin. Les trois hommes, qui se portent bien malgré les circonstances, se sont dits très satisfaits et touchés par les services reçus après le tragique accident. La ministre Andrée Laforest leur a parlé en soirée mercredi et s’est rendue à leur hôtel à la première heure, jeudi, en compagnie du consul adjoint de France, Laurent Barbot.

Justice et faits divers

Motoneigistes disparus au Lac-Saint-Jean: un hélicoptère de la SQ s’écrase sur le site des recherches

L’un des deux hélicoptères Bell 206 de la Sûreté du Québec qui participaient aux recherches des cinq motoneigistes disparus s’est écrasé sur les glaces du lac Saint-Jean un peu avant 15 h.

Le pilote, qui était seul à bord, a été blessé, mais on ne craint pas pour sa vie. Il était encore conscient quand ses collègues sont allés à son secours et il a été héliporté à l’hôpital de Roberval.

Selon les premières informations, il survolait le secteur de l’île Beemer lorsque l’accident est arrivé.

On ne connaît pas les causes de l’écrasement, mais le survol des plans d’eau gelés en hiver est très dangereux, car l’absence d’horizon, en raison de la surface blanche, peut désorienter le pilote. S’il est à basse altitude, le phénomène est amplifié par la neige soulevée par le rotor. Dans la communauté de l’aviation, on appelle ce phénomène le voile blanc (white out en anglais).

Justice et faits divers

Tragédie au Lac-Saint-Jean: la SQ localise deux motoneiges

MISE À JOUR | Deux motoneiges ont été localisées dans les eaux à l'embouchure de la rivière Grande Décharge. L'opération visant à les repêcher débutera tôt jeudi matin.

Une randonnée de motoneige au Lac-Saint-Jean a tourné au cauchemar pour un groupe de huit touristes et un guide. À 8h, mercredi matin, la Sûreté du Québec confirmait un mort, cinq disparus et trois rescapés.

Les hélicoptères de la Sûreté du Québec se sont amenés vers 11h30 à proximité du site où s'est produit le drame sur la Grande Décharge.

Les deux hélicoptères ont survolé le secteur entourant les Îles Beemer à très basse altitude. Des agents de la Sûreté du Québec ont été vus sur l’une de ces îles. On n’écarte pas l’hypothèse que les motoneigistes puissent s’être réfugiés sur les berges ou dans des chalets. 

Un habitué du secteur a confirmé qu’un chalet occupait l’une de ces îles.

Le groupe circulait à motoneige dans le secteur de Saint-Henri-de-Taillon près d’Alma vers 19h30 mardi soir lorsque la glace a cédé sous le poids des motoneiges. 

Cinq touristes français, tous des hommes, manquent à l’appel. Le guide, un Québécois de 42 ans, a été repêché des eaux par le Service des incendies d’Alma. Sa mort a été confirmée par la SQ mercredi matin. 

Trois autres motoneigistes qui circulaient en queue de peloton ont pu demander de l’aide en se rendant dans un dépanneur du secteur.  

«Le septième motoneigiste est tombé à l’eau. Il a pu être secouru par les motoneigistes qui étaient en huitième et en neuvième position dans le groupe. Cette personne souffre d’hypothermie et d’engelures, mais on ne craint pas pour sa vie. Les trois personnes ont été transportées au centre hospitalier», raconte Hugues Beaulieu. 

Des recherches en motoneige ont eu lieu toute la nuit. L’hélicoptère des Forces armées canadiennes a également survolé le secteur jusqu’à tard mardi soir. 

Les plongeurs de la SQ sont arrivés sur les lieux mercredi matin. «Ils se familiarisent avec le terrain. Il faut préciser que les motoneigistes sont non localisés», affirme Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec. 

«On ignore si d’autres personnes avaient pu se joindre au groupe. Pour l’instant, on cherche cinq personnes. On n’a pas reçu le signal qu’il y aurait d’autres disparus.  On sait que les motoneigistes circulaient sur le sentier fédéré. Ils ont quitté le sentier pour aller sur le lac, dans le secteur de l’embouchure de la Grande Décharge. Visiblement, ces gens ne connaissaient pas le secteur», affirme Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec.  

Le maire de Saint-Henri-de-Taillon, André Paradis, abonde dans le même sens. « Tout le monde connaît ce coin. C’est le coin à ne pas aller. On ne met pas les pieds là. C’est l’entrée de la Grande Décharge. On voit l’eau et la boucane au-dessus de l’eau », témoigne le passionné de motoneige qui avoue se méfier des lacs et des rivières. 

Jean-Sébastien Martel de chez Sport DRC à Alma estime que le guide a voulu gagner du temps en circulant sur le plan d’eau. « Le guide a choisi de suivre des chemins non fédérés. Les gens du coin savent très bien que le secteur n’est pas glacé l’hiver et que c’est à l’eau vive. » 

Des bénévoles de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec étaient présents, mercredi matin, au Club des Amicaux là où la Sûreté du Québec a établi son poste de commandement.

« C’est un malheureux accident. Toutes nos sympathies aux membres de ces familles, c’est la première chose à dire. C’est malheureux, on a plus de 30 000 touristes qui viennent vivre cette belle expérience de motoneige. La plupart sont encadrés avec des guides aventuriers partout au Québec. C’est très rare des accidents comme ça et on n’en veut pas. La grande préoccupation, c’est de retrouver ces gens», a souligné lors d’un appel téléphonique le directeur général de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec, Stéphane Desroches.

M. Desroches rappelle aux motoneigistes l’importance de s’en tenir aux sentiers balisés et de ne pas hésiter à obtenir de l’information à propos des différents secteurs visités auprès de représentants des clubs de motoneige.

Comme il s’agit de touristes français, l’ambassade a été saisie du dossier à Ottawa. En matinée, mercredi, la nouvelle circulait déjà beaucoup dans les médias européens. 

Justice et faits divers

Pornographie et agression en famille: le niveau d’implication de la mère évalué par le juge

« Comment est-ce qu’une mère peut donner sa fille de cette façon ? C’est ça que je devrai analyser. Imaginez-vous l’exercice de gymnastique que je vais devoir faire. » Le juge Michel Boudreault a pris en délibéré jusqu’au 18 mars le dossier de la femme coupable d’avoir eu des contacts sexuels avec sa fille et son neveu âgés de 10 ans, et d’avoir photographié son conjoint en pleins ébats avec ces deux enfants. La Couronne, qui demande cinq ans de pénitencier pour l’accusée, et la défense, qui demande plutôt deux ans à purger en société, ne s’entendent pas du tout sur le degré d’implication de la femme dans cette sordide histoire de famille.

Il y a quelques années, en héritant de la maison de son père, un individu du Saguenay a découvert des photographies de son père dans des positions sexuelles avec deux enfants, un garçon et une fille, âgés de 10 ans. La mère de la jeune fille, qui est également la tante du garçon, figurait sur certaines photos, et a admis avoir été derrière la caméra pour photographier de nombreuses scènes pornographiques de son conjoint et des jeunes victimes.

Justice et faits divers

Gabriel Côté manque toujours à l'appel

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) annonçait le 17 janvier dernier la disparition de Gabriel Côté, 21 ans, de Shannon. Ce lundi, une enquête était toujours en cours pour le retrouver.

«Il n’y a pas d’avancées significatives dans le dossier», a indiqué Pierre Poirier, agent aux communications pour le SPVQ. Pas de signalements ni de pistes ne semblaient pour le moment guider les enquêteurs dans leurs recherches, a-t-il ajouté.

Du côté de la base militaire de Valcartier, aucune enquête n’a été ouverte à l’interne et le dossier a été relayé de la police militaire au SPVQ, comme le prescrit la procédure usuelle.

Gabriel Côté est un militaire du 12e Régiment blindé du Canada. Il aurait été vu pour la dernière fois le 14 janvier 2020 vers 19h au bar Star Zone du boulevard Sainte-Anne, à Québec. Selon Alex Maillé, porte-parole de la base militaire de Valcartier où travaille Gabriel Côté, ce dernier ne se serait pas présenté à son travail, le 15 janvier.

«Des collègues se sont alors rendus à son domicile, dans les logements familiaux et il n’était pas là», a-t-il raconté au Soleil. «La police militaire est en contact avec le Service de police de la Ville de Québec et on espère une conclusion positive.»

Gabriel Côté pourrait circuler à bord d’une voiture Honda Civic bleue 2017 immatriculée X25 RHX. Si vous apercevez cette personne, composez le 9-1-1 pour une intervention immédiate. Pour transmettre une information : 418 641-AGIR (2447); 1 888 641-AGIR.

Actualités

Pornographie et agressions en famille au Saguenay

En héritant de la maison de son père, un individu est tombé sur des photos datant d’une quinzaine d’années et identifiées sous le nom de « famille porn ». Un total de 244 images, montrant des relations sexuelles entre un homme et deux enfants d’une dizaine d’années, ainsi qu’une femme participant à certaines actions, ont été découvertes et remises à la police. Le ministère public a déposé des accusations contre la femme, que l’on peut voir sur certaines images et qui a joué le rôle de photographe à d’autres occasions, mais l’homme est aujourd’hui décédé. Ces scènes pornographiques ont été réalisées dans un contexte familial et l’accusée, qui a plaidé coupable, est la mère d’une victime et la tante de l’autre. La défense et les proches de l’accusée estiment que la femme, qui possède un quotient intellectuel de 70, selon une évaluation psychologique, obéissait aux volontés de son conjoint et qu’elle était forcée de commettre de tels gestes. La Couronne, quant à elle, compte demander une sentence de cinq ans de pénitencier devant l’atrocité des actes.

Les accusations ont été déposées par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) contre la femme âgée dans la cinquantaine, mais les deux enfants, qu’on peut voir sur les photographies, et qui sont adultes aujourd’hui, n’ont pas voulu témoigner en cour.

Justice et faits divers

Deux ans de prison pour un ex-Raëlien

Camil Renaud a écopé d’une peine de 26 mois de détention pour avoir abusé sexuellement d’une jeune fille alors qu’il faisait partie du Mouvement raëlien, entre 1988 et 1996, à La Baie. L’homme de 66 ans, qui vit maintenant à Repentigny, a pris le chemin de la prison pour 23 mois, puisqu’il a déjà purgé trois mois de façon préventive, à l’automne.

Camil Renaud avait reconnu sa culpabilité en septembre dernier.

Justice et faits divers

La capacité légale de la STS questionnée

La capacité légale de la Société de transport du Saguenay (STS) d’effectuer du transport scolaire sur une base exclusive à l’aide d’autobus jaunes fait l’objet d’une contestation judiciaire de la part du transporteur privé Autobus Laterrière et de la Fédération des transporteurs par autobus, laquelle regroupe quelque 600 membres.

Lundi, un procès s’est ouvert au Palais de justice de Chicoutimi, devant le juge Denis Jacques, de la Cour supérieure, pour ce litige qui pourrait avoir une incidence provinciale. La Commisssion scolaire Central Québec (CSCQ), gestionnaire de l’École régionale Riverside à Arvida, figure également comme partie défenderesse.

Actualités

Collision de motoneiges à Shipshaw

Deux motoneiges sont entrées en collision sur le sentier de motoneige fédéré 367 à Shipshaw, en fin d’avant-midi samedi. Les quatre personnes impliquées n’ont subi que de blessures mineures.

L’accident s’est produit peu avant 11 h 30, à une centaine de mètres de l’intersection de la route 172 et du chemin Coulombe. Les deux motoneigistes circulaient dans des directions opposées quand les patins gauches des deux engins se sont entremêlés. Les deux conducteurs ainsi que les deux passagers ont été éjectés.

L’aide des pompiers a été nécessaire afin d’évacuer du sentier les quatre personnes. Le quatuor a été transporté vers l’hôpital de Jonquière, mais aucun d’eux ne semblait avoir de blessures graves.

L'incident est survenue en pleine fin de semaine porte ouverte de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec. Les droits d'accès aux sentiers fédérés étaient offerts gratuitement pour l'ensemble du weekend, ce qui a créé un achalandage accru dans les sentiers de la région.

Justice et faits divers

Mère tuée à Mascouche: le père de famille accusé de meurtre sans préméditation

Benoît Cardinal, âgé de 33 ans, a été accusé vendredi du meurtre non prémédité de sa conjointe, Jaël Cantin, retrouvée grièvement blessée vers 4h00 jeudi matin à son domicile de Mascouche.

Mme Cantin, mère de six enfants aussi âgée de 33 ans, est décédée après avoir été transportée à l’hôpital.

Cardinal demeure détenu et la Cour lui a interdit toute communication avec ses six enfants et avec trois autres témoins.

«Il pourrait faire une demande de remise en liberté, a expliqué la procureure de la Couronne au dossier, Me Valérie Michaud. Le fardeau lui revient; c’est à lui à faire la requête à la Cour supérieure, donc il faudra voir si ses avocats en feront une.»

La suite des procédures a été fixée au 26 février pour une communication additionnelle de preuve à la défense.

Benoît Cardinal a été appréhendé jeudi soir par la Sûreté du Québec et a été emmené au palais de justice de Joliette vendredi matin dans une voiture de police banalisée.

Il portait une veste kangourou avec un capuchon dans l’espoir de se soustraire de l’objectif des caméras qui l’attendaient à son arrivée au tribunal.

Les enfants interrogés

Benoît Cardinal se trouvait au domicile familial lorsque les policiers s’y sont présentés peu après 4h jeudi. Il était également blessé et a été transporté à l’hôpital en même temps que la victime, mais a reçu son congé rapidement.

Les six enfants du couple, âgés de 1 à 12 ans, se trouvaient aussi dans la maison au moment du drame. Certains d’entre eux ont été interrogés par les policiers avec l’aide de chiens d’accompagnement.

«On aura un souci de préserver le plus possible les enfants pendant les procédures, avec tous les pouvoirs qu’on aura et que la loi nous permet», a précisé Me Michaud.

Les enfants ont été confiés à des membres de la famille immédiate. Certains d’entre eux fréquentaient deux écoles du secteur. La commission scolaire des Affluents a dépêché des ressources additionnelles pour offrir un soutien psychologique tant aux camarades de classe qu’au personnel enseignant ou même aux parents d’autres élèves qui en exprimeraient le besoin.

Suspendu récemment

Parallèlement, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a confirmé qu’il avait récemment suspendu Benoît Cardinal de son emploi au Centre de jeunesse de Laval après qu’on eut porté à son attention que ce dernier «aurait pu avoir des comportements inappropriés».

Vendredi dernier, Benoît Cardinal «a remis sa démission», selon le communiqué envoyé à La Presse canadienne par le CISSS, qui précise lui avoir «offert du soutien psychologique» à ce moment.

Actualités

Perquisition à Jonquière

La section des projets spéciaux du Service de police de Saguenay (SPS) a procédé à une perquisition dans un immeuble à logements de la rue Saint-Dominique, à Jonquière.

Les policiers ont saisi 208 grammes de cocaïne, 370 grammes de cannabis, 81 comprimés de médicament et de morphine, 150 milligrammes de codéine et 415 $ en argent. Deux hommes de 22 ans et 23 ans ont été arrêtés sur place et libéré sous promesse de comparaître. Une femme de 20 ans a pour sa part comparu au Palais de justice de Chicoutimi pour possession de cocaïne, trafic et bris d’engagement. La perquisition a été rendue possible grâce à des informations provenant du public.

Justice et faits divers

Le pénitencier pour un multirécidiviste de l’alcool au volant

Hyriel Thibeault, qui a dix condamnations pour conduite avec les facultés affaiblies à son actif, a pris le chemin du pénitencier, jeudi, où il passera les 30 prochains mois. L’individu de Normandin avait refusé de souffler dans l’ivressomètre lorsqu’il a été arrêté en juin 2018. L’homme de 66 ans a aussi été frappé d’une interdiction de conduire à vie, mais cette interdiction était valide lorsqu’il a été épinglé la dernière fois.

Hyriel Thibeault recevait sa sentence, jeudi, au Palais de justice de Roberval. L’individu avait été reconnu coupable d’un refus d’obtempérer (refus de souffler dans l’ivressomètre) et de conduite durant interdiction, après avoir été arrêté possiblement en état d’ébriété au volant de son véhicule, le 19 juin 2018. Il avait alors refusé de passer le test d’ivressomètre et n’a donc pas été accusé de conduite avec les facultés affaiblies.

Justice et faits divers

Intercepté à 106 km/h dans une zone de 50

Un conducteur de 26 ans, Joël Emond, a été arrêté alors qu’il circulait à une vitesse de 106 km/h dans une zone de 50, mercredi soir. Le jeune homme fait face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies et de bris de condition, puisqu’il semblait également intoxiqué par l’alcool et la drogue, en plus d’avoir en sa possession une arme blanche.

Les policiers ont intercepté le véhicule de l’homme à 21 h 25, à l’angle du boulevard de l’Université et de la rue Morin, à Chicoutimi. Les agents ont rapidement constaté que le conducteur, qui était seul à bord, dégageait une odeur d’alcool, en plus de présenter des symptômes de facultés affaiblies. L’individu a été amené au poste, où les policiers ont découvert qu’il avait en sa possession un couteau et des stupéfiants.