Justice et faits divers

Un autre vol à main armée à l’Épicerie Gagnon de Chicoutimi

L’Épicerie Gagnon a été le théâtre d’un nouveau vol qualifié. Un jeune homme dans la vingtaine s’est présenté peu avant 15h dans la petite épicerie située au 405 rue Jacques-Cartier Est, au centre-ville de Chicoutimi, avec ce qui semblait être une imitation d’arme à feu.

La propriétaire de l’endroit, Lucienne Gagnon, a remis un montant d’environ 100 $ au voleur avant qu’il ne prenne la fuite. L’octogénaire n’a pas été blessée. Les policiers, qui se trouvaient dans le secteur, sont arrivés sur les lieux quelques minutes seulement après les événements, mais ils n’ont pu mettre la main sur le voleur. Des patrouilleurs ont par la suite ratissé le secteur.

Il pourrait s’agir d’un individu connu des policiers, a indiqué Denis Harvey lieutenant de la Sécurité publique de Saguenay, selon les images de la caméra de surveillance. Une enquête a été ouverte.

L’Épicerie Gagnon a été témoin de plusieurs vols à main armée dans son histoire. En janvier, la propriétaire avait fait les manchettes en tenant tête à un voleur armé d’un couteau.

Enquête sur une mort subite

Par ailleurs, les policiers de Saguenay enquêtent sur la mort d’un homme de 45 ans survenue samedi en soirée à Chicoutimi, qui a été retrouvé en arrêt cardiorespiratoire vers 20h30. Les policiers ont tenté des manoeuvres, en vain, afin de le réanimer, a indiqué Denis Harvey, lieutenant responsable à la Sécurité publique de Saguenay. Le décès de l’homme a été constaté sur place.

«Une enquête a été ouverte, étant donné qu’on ne sait pas pourquoi il est mort subitement», a-t-il expliqué. Deux enquêteuses travaillaient toujours sur le dossier dimanche. Selon les premières informations récoltées, il semblerait que la mort de l’homme soit liée à des problèmes médicaux.

Une enquête a également été ouverte par le coroner. Une autopsie sera réalisée au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal. 

Justice et faits divers

Deux motoneigistes évitent de peu la noyade en traversant le Saguenay

Un couple de motoneigistes a évité de peu la noyade, après que leur motoneige se soit enfoncée dans les glaces du Saguenay, samedi soir, alors qu’ils tentaient de traverser la rivière dans le secteur Shipshaw.

Le motoneigiste d’environ 65 ans et sa conjointe s’étaient engagés sur les glaces du Saguenay, non loin de la rue Gauthier, lorsque la glace a cédé sous le poids de l’engin.
Ils ont réussi à regagner la rive pour aller chercher de l’aide, tandis que la motoneige a sombré dans les eaux du Saguenay. N’ayant pas de réponse en cognant à la porte d’une résidence située à proximité, l’homme a défoncé la porte, causant toute une surpris au couple qui dormait à l’intérieur.

Les deux occupants ont secouru la dame, qui était restée à l’extérieur, près de la résidence, n’étant plus en mesure de marcher en raison de son état d’hypothermie, a indiqué Denis Harvey, lieutenant de la Sécurité publique de Saguenay.

Policiers et ambulanciers sont ensuite intervenus. Le couple de motoneigistes a été transporté à l’hôpital en raison de leurs symptômes d’hypothermie. On ne craint cependant pas pour leur vie.

Le lieutenant Jean-François Imbeault a rappelé sur la boîte vocale dédiée aux médias qu’il est «extrêmement dangereux» de circuler sur le Saguenay et a invité les motoneigistes à la prudence.

Justice et faits divers

Une résidence détruite par les flammes à Saint-Honoré

Une résidence de Saint-Honoré a été la proie des flammes, dimanche matin, sur le boulevard Martel.

Les pompiers ont été appelés au 7121 boulevard Martel vers 7h. Lors de leur arrivée, de la fumée s’échappait de l’entretoit. «Quelques minutes plus tard, il y avait des flammes, ça s’est propagé très rapidement puisque la maison est isolée au branc de scie», a indiqué Yan Pelletier, directeur du Service sécurité incendie de Saint-Honoré, lors d’un entretien téléphonique.

La résidence, située entre le coeur de la municipalité et Saint-David-de-Falardeau, près du centre équestre la Martingale, est une perte totale. Le propriétaire était en état de choc, mais son transport à l’hôpital n’a pas été nécessaire. Il a été pris en charge par la Croix-Rouge.

Les pompiers n’ont pas été en mesure d’identifier hors de tout doute la cause de l’incendie. L’hypothèse d’un trouble électrique est privilégiée, a mentionné M. Pelletier. Les flammes se sont déclarées près de la hotte du poêle. L’enquête est fermée et l’assistance de la Sûreté du Québec n’a pas été demandée.

Dix-huit pompiers de Saint-Honoré et de Saint-David-de-Falardeau ont combattu les flammes. Ils sont demeurés sur place jusqu’à 13h afin d’éteindre tous les foyers d’incendie.

Justice et faits divers

Trois hommes tentent de traverser le Saguenay à pied

Samedi après-midi, vers 14h, un groupe de trois jeunes hommes a tenté de traverser la rivière Saguenay à pied. Après quelques mètres, les individus ont rebroussé chemin dès l’arrivée des pompiers.

À ce moment, les autorités qui avaient reçu des appels les informant de la présence d’hommes sur les glaces du Saguenay sont arrivées. Ceux-ci ont essayé de communiquer avec le groupe, mais les jeunes ont aussitôt pris la fuite. 

À partir de Chicoutimi-Nord et à la hauteur de la Marina, ils cherchaient apparemment un moyen rapide de se rendre à l’évènement de Snowcross Saguenay à Chicoutimi d’après le lieutenant en poste.

La police de Saguenay ne recherche pas présentement les trois hommes.

Justice et faits divers

Sous évaluation psychiatrique après s’être barricadé

Jonathan Carter, 38 ans, cet individu du secteur Kénogami qui a tenu les policiers en haleine, jeudi, dans une résidence de la rue de Montcalm après s’être barricadé pendant six heures, a comparu vendredi devant le juge Jean Lortie, sous des accusations de méfait et de menaces de mort.

L’homme, qui semblait passablement désorganisé et agité, s’est présenté dans le box des accusés et a demandé immédiatement au magistrat de s’asseoir. Recroquevillé sur lui-même et semblant souffrir, l’individu a été ramené rapidement vers l’unité cellulaire après que le juge ait constaté son état.

Son avocat, Me Olivier Théorêt, de l’Aide juridique, a expliqué que son client, qui avait tenu des propos suicidaires et inquiétants, avait été vu à l’hôpital par un médecin qui lui a donné congé. 

À la suite d’une suggestion commune de la Couronne et de la défense, le juge Lortie a demandé à ce que l’homme fasse l’objet d’une évaluation psychiatrique au cours des trente prochains jours. Cette requête permettra de déterminer sa responsabilité criminelle et de déterminer s’il était responsable de ses actes au moment des faits.

Me Théorêt a expliqué son client semblait plutôt amoché en mentionnant qu’il avait subi une décharge de pistolet électrique à la jambe. M. Carter devrait être de retour en cour le 23 mars prochain.

Rappelons que les événements ont débuté vers 9h, jeudi matin, lorsque l’individu bien connu des policiers a communiqué avec la Sûreté du Québec. Dans les heures qui ont suivi, l’individu est sorti à plusieurs reprises de la maison située au 3593 rue de Montcalm avec une arme longue à la main tout en tenant des propos menaçants. 

L’opération policière a nécessité la mise en place d’un large périmètre de sécurité dans le secteur des rues de Montcalm, Montfort et Fortier, nécessitant le confinement des résidants et des écoliers de l’école Sacré-Coeur.

Justice et faits divers

Des vols de motoneige résolus

Michaël Girard, 33 ans, de Laterrière, et Maxim Simard-Pilote, 32 ans, de Chicoutimi, ont comparu vendredi après-midi devant le juge Pierre Lortie sous diverses accusations de vols de motoneiges, de possession simple de cannabis et de bris de conditions. Les deux individus ont été arrêtés lors d’une perquisition menée à Laterrière, vendredi matin.

Les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont perquisitionné une résidence située au 2377 route 170. Sur place, ils ont saisi trois motoneiges ainsi que des pièces volées. 

Les deux avocats liés au dossier, Mes Luc Tourangeau et Sylvain Morissette, ont été peu loquaces concernant les antécédents de leurs clients. Dans le cas de Simard-Pilote, ce dernier était assigné à procès pour des gestes semblables commis dans le passé, selon Me Mélanie Paré, représentante du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales. D’autres accusations pour vol et recel pourraient être déposées mardi matin contre les deux individus.

Les policiers ont mis la main sur des motoneiges volées récemment au Montagnais, à la Cage aux sports et au Pichet. Avec Denis Villeneuve

Justice et faits divers

300 $ pour avoir pointé un laser sur un CF-18

Le jeune homme qui a dirigé un pointeur laser sur un CF-18, en septembre 2016, s’en tire avec une amende de 300 $. La décision a été rendue par la juge Kathy Beaumont, du Tribunal de la jeunesse, vendredi matin, au Palais de justice de Chicoutimi.

Le fautif, qui avait 17 ans et 10 mois le jour des événements, s’exposait à une amende de 1000 $, la somme maximale pour un mineur. Il est aujourd’hui âgé de 19 ans.

Son avocat, Me Sylvain Morissette, a estimé que la sentence était correcte, affirmant qu’elle n’était « ni clémente ni sévère». Il recommandait d’ailleurs une amende de 300 $ comme peine, tandis que la Couronne suggérait 1000 $.

« Ça n’a pas été un épisode facile pour lui, a confirmé Me Morissette. Ce fut une étourderie pour mon client, jamais il n’aurait pensé que ça déclencherait une telle tempête. Je considère qu’il ne méritait pas d’avoir une amende de 1000 $. »

L’avocat de la défense a rappelé que le jeune homme avait fait preuve d’une grande collaboration au cours de tout le processus judiciaire. Le fautif ignorait d’ailleurs qu’il avait commis un geste illégal en pointant un CF-18 des Forces armées canadiennes de la Base militaire de Bagotville avec un jet lumineux. Des appareils sophistiqués de la Base ont permis de retracer l’individu et avec la collaboration des policiers de Saguenay, il a été rapidement appréhendé.

« Lorsque les policiers l’ont arrêté, il ne pensait même pas que c’était pour ça qu’ils venaient le voir, a mis en contexte Sylvain Morissette. Il était en train de faire du quatre roues dans un pic de sable avec des amis. Ça donne une idée. »

Si le jeune avait été majeur au moment des événements, il aurait pu s’exposer à des accusations criminelles. 

« L’objectif de la Reine était de lancer un message puisque le fait de pointer un laser est un fléau, a reconnu Me Morissette. Je pense que le message a passé, surtout avec toute la médiatisation de ce dossier. »

L’arrestation du jeune homme de la région était seulement la cinquième au Canada depuis 2008, dont trois au Québec. Plus de 2660 dénonciations ont été répertoriées au cours des six dernières années.

Justice et faits divers

22 mois derrière les barreaux pour avoir agressé deux fillettes

Marc Lafrance, ce Baieriverain reconnu coupable d’attouchements sexuels sur deux fillettes d’âge mineur à la fin des années 2000 et au début de 2010, devra passer les 22 prochains mois à l’ombre.

La sentence a été prononcée vendredi par le juge Michel Boudreault à la suite du procès qu’il a subi en juin dernier.

Dans un prononcé de 13 pages, le juge Boudreault a mentionné que les gestes commis par Lafrance à l’endroit de l’une des victimes, dont quatre cunnilingus, ont eu des conséquences psychologiques très importantes sur elle à long terme, l’obligeant à prendre des médicaments pour deux dépressions majeures.

Le magistrat a souligné que les abus ont été commis dans un climat de violence et d’immaturité de la part de l’agresseur pour lequel il a refusé de se soigner en ne complétant pas les thérapies recommandées. L’absence d’autocritique et d’empathie, la non-reconnaissance des gestes commis et le fait que Lafrance se soit livré à des actes intrusifs qui vont au coeur de l’intimité des victimes ont été soulignés par le juge comme étant des facteurs qui ont pesé dans la lourdeur de la sentence.

Malgré certains facteurs atténuants, comme le fait que Lafrance était sans antécédents judiciaires et qu’il soit un bon travailleur, le juge Boudreault a déterminé qu’ils n’étaient pas suffisants pour atténuer la peine jusqu’au minimum suggéré par la défense qui demandait entre 12 et 14 mois de prison. Rappelons que du côté de la Couronne, on suggérait entre 30 et 36 mois de prison.

Après le prononcé de la sentence, Lafrance a été menotté et conduit en prison. Il devra respecter plusieurs conditions comme l’obligation de suivre une thérapie pour ses problèmes de violence et de déviance sexuelle. À a sa sortie de prison, il lui sera interdit de se trouver dans un parc public ou en présence d’enfants de moins de seize ans et d’utiliser Internet sauf pour la recherche d’un emploi en plus de fournir un échantillon d’ADN pour enregistrement au Registre national des délinquants sexuels. 

Justice et faits divers

Le barricadé sera examiné par un psychiatre

L’individu qui a tenu en haleine les policiers de Saguenay et de la Sûreté du Québec pendant plus de six heures jeudi à Kénogami sera examiné par un psychiatre.

Jonathan Carter a comparu vendredi matin au Palais de justice de Chicoutimi sous des accusations de méfait et de menaces, mais devant son attitude dans le box des accusés la Couronne a demandé à ce qu’il soit soumis à une évaluation psychiatrique d’au plus 30 jours.

Le client de Me Olivier Théorêt, de l’Aide juridique, avait préalablement été jugé apte à comparaître.

On se souviendra que l’homme de 38 ans s’était barricadé chez lui au 3593 rue de Montcalm à Kénogami jeudi matin à 9h, après avoir lui-même appelé les policiers. Mais il a refusé de se rendre à leur arrivée et les menaçait d’une arme à feu longue (un fusil ou une carabine). Il a finalement été maîtrisé avec un pistolet taser un peu avant 15h. 

Plus de détails dans Le Progrès.

Justice et faits divers

317 442 $ d'amendes pour Solutions électroniques industrielles

Solutions électroniques industrielles et son administrateur Jean-François Bouchard de Saint-Fulgence écopent d’amendes de plus de 317 442$ relativement à un stratagème de fausse facturation.

Revenu Québec a annoncé que la société 9178-1815 Québec inc. située sur le boulevard Saint-Paul à Chicoutimi et son administrateur ont été condamnés à payer des montants de 158 721$ chacun dans un délai de 24 mois en lien avec des infractions à des lois fiscales. 

Jean-François Bouchard et la société qu’il administre ont plaidé coupables à des accusations relatives à la Loi sur la taxe de vente du Québec et à la Loi sur la taxe d’accise le 13 février dernier au Palais de justice de Chicoutimi. Ils ont reconnu avoir participé à un stratagème de fausse facturation leur permettant d’obtenir des remboursements de taxes auxquels ils n’avaient pas droit.

Les infractions se sont produites entre le 25 août 2009 et le 31 janvier 2014.

Des perquisitions avaient été menées par Revenu Québec à Saguenay en novembre 2016. Des accusations avaient été déposées au mois d’août suivant.