Josée Néron, accompagnée du premier maire de Jonquière (fusionnée) Francis Dufour.

Josée Néron veut relancer Jonquière

Josée Néron, chef de l’Équipe du renouveau démocratique (ERD) et candidate à la mairie de Saguenay, veut relancer Jonquière, redynamiser certains secteurs et ramener un bon achalandage dans cet arrondissement industriel.

Au cours d’un point de presse à son local de la rue Saint-Dominique, Mme Néron, accompagnée du premier maire de Jonquière (fusionnée), Francis Dufour, cible notamment le Mont-Fortin, le parc de la Rivière-aux-Sables, la chapelle Saint-Cyriac et Saint-Jean-Vianney.

« On doit ramener de l’achalandage à Jonquière. Nous nous engageons à mandater un commissaire, à former un comité, à rencontrer les commerçants et les citoyens afin d’avoir un diagnostic clair et pour recevoir des solutions afin de redynamiser le secteur », lance Mme Néron.

Pour le moment, l’ERD a ciblé la station de ski du Mont-Fortin. On veut lui redonner ses lettres de noblesse et ramener les foules comme dans le temps. 

« Ce site a manqué d’amour. Il faut remettre le télésiège à niveau. Il faut proposer des activités autant pour l’hiver que pour l’été. On pourrait penser à une piste de vélo de montagne ou aux activités d’arbre en arbre. Pour le parc de la Rivière-aux-Sables, nous ne nous opposons pas à une deuxième place du Citoyen, mais celle-ci ne doit pas se faire en catimini. C’est sur cet aspect que nous nous étions opposés. Il nous faut un projet en concertation avec les citoyens, les commerçants et les organisateurs d’événements », soutient Josée Néron, qui souhaite que la Maison de Quartier demeure au centre-ville de Jonquière.

Quant à la chapelle Saint-Cyriac, l’ERD se basera sur le travail effectué par la conseillère Christine Boivin pour valoriser cette petite église. 

« D’autant plus que le milieu a déjà réalisé une bonne partie du travail. Il nous reste à les appuyer. Les gens demandent 300 000 $ sur trois ans.

« Pour ce qui est de Saint-Jean-Vianney, nous appuyons le projet de revitalisation avec des volets culturels, récréatifs et historiques », note la chef Néron.

Questionnée sur les coûts reliés à ces engagements, la candidate à la mairie ne les chiffre pas, mais croit qu’ils sont réalisables sur une période de cinq à dix ans.

« Au lieu d’y aller à la vitesse grand V et que ça n’aboutisse pas, nous allons utiliser la politique du petit pas, mais de façon sûre. »

Certains projets vont se payer par eux-mêmes, notamment avec l’arrivée d’entreprises dans le parc industriel de Jonquière, où les taxes et l’utilisation de l’électricité d’Hydro-Jonquière pourront rapporter à la municipalité. 

« Il s’agira d’une action doublement gagnante. Nous allons obtenir les taxes de ces entreprises et nous aurons les profits d’Hydro-Jonquière, qui dessert ce secteur. Nos investissements vont se faire à coût nul », ajoute Mme Néron.