Les conseillers Julie Dufour et Michel Thiffault ont annoncé l’aménagement d’un parc à chiens au pied du mont Fortin.

Jonquière aura son parc à chiens

Après le secteur nord de Chicoutimi, ce sera au tour de l’arrondissement de Jonquière de se doter d’un parc à chiens dès le mois d’août.

La présidente de l’arrondissement de Jonquière, Julie Dufour, et le conseiller du district 3, Michel Thiffault, en ont fait l’annonce, jeudi matin, au pied du mont Fortin, où il sera implanté.

Selon les explications fournies, le nouveau parc, clôturé à six pieds de hauteur, sera aménagé sur un terrain du côté est du stationnement.

Il aura 70 mètres de longueur sur 40 mètres de largeur.

Il sera divisé en deux sections distinctes par une rangée d’arbres. L’une sera réservée aux gros chiens ; l’autre, la partie moins importante, aux toutous de petite taille.

D’anciennes bornes-fontaines, un point d’eau et des poubelles pour recevoir les sacs d’excréments seront aménagés sur place. Le terrain sera recouvert de gravier, ce qui est propice pour la dispersion des urines.

Selon Mme Dufour, le choix de l’emplacement du terrain a été effectué afin de répondre autant aux besoins des citoyens de Kénogami, d’Arvida que de Jonquière, en ce qui a trait à la distance à parcourir.

« Le choix a été fait pour éviter de créer des problèmes au voisinage, mais aussi en raison du fait qu’il est à cinq minutes de Kénogami, et dix minutes de Jonquière et d’Arvida », a mentionné Mme Dufour.

Le conseiller Thiffault a indiqué que le projet répond à un besoin de la population jonquiéroise. « Au cours de mon porte-à-porte, j’ai constaté que dans une résidence sur deux, il y avait un chien à la porte », affirme l’élu.

Les travaux, évalués à 100 000 $, seront effectués par les employés des travaux publics.

Le parc devrait être fonctionnel en août.

Cochons et poules

Interrogée sur les modifications apportées au règlement sur les animaux, qui permettront désormais aux citoyens de posséder des cochons miniatures sans que ce soit le cas pour les poules pondeuses, Mme Dufour a mentionné que le dossier est toujours à l’étude au sein du comité d’urbanisme.


«  Le choix a été fait pour éviter de créer des problèmes au voisinage, mais aussi en raison du fait qu’il est à cinq minutes de Kénogami, et dix minutes de Jonquière et d’Arvida.  »
Julie Dufour

Selon elle, l’analyse effectuée à partir d’expériences vécues dans d’autres villes révèle que le sujet est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît de prime à bord.

La possession de poules en milieu urbain densément peuplé, les relations avec le voisinage, les odeurs de fientes, la vente d’œufs en milieu non agricole et la reprise des poules laissées à l’abandon constituent toutes des problématiques dont il faut tenir compte dans le cadre d’une réglementation.