Les problèmes d’inondation sur la rue Caroline sont récurrents, comme on le voit sur cette photo prise au printemps dernier.
Les problèmes d’inondation sur la rue Caroline sont récurrents, comme on le voit sur cette photo prise au printemps dernier.

Inondations sur la rue Caroline: les travaux se font attendre

Louis Tremblay
Louis Tremblay
Le Quotidien
Le conseiller municipal Marc Pettersen tente en vain d’obtenir une intervention du Service des travaux publics de Saguenay dans une portion de la rue Caroline, dans le secteur Chicoutimi-Nord. On y retrouve des problèmes récurrents d’inondation sur des terrains privés.

Martin Gravel doit composer avec ces problèmes d’inondation depuis maintenant dix ans. Il avait obtenu l’assurance au printemps que ce problème serait réglé. Il constate, à quelques mois de l’hiver, que la Ville n’a toujours pas procédé aux interventions pour éviter les inondations printanières.

« Au printemps, un ruisseau se forme avec l’écoulement de l’eau provenant du boisé à l’arrière provoquée par la fonte des neiges. Je dois installer des pompes en permanence et m’absenter de mon travail certaines journées. Il y a déjà eu de l’infiltration d’eau dans mon sous-sol », explique M. Gravel.

Le conseiller Marc Pettersen assure qu’il travaille toujours pour obtenir une intervention évaluée à plus ou moins 15 000 $. Il s’agit selon ce dernier d’un problème de drainage qui a effectivement des répercussions pour les voisins.

« Le terrain situé en façade de la rue appartient à la Ville. Le boisé à l’arrière est un terrain qui appartient à un promoteur immobilier. Les travaux publics et le service du greffe refusent que la Ville réalise des travaux sur un terrain privé comme il faudrait le faire pour régler ce problème qui est vraiment désagréable pour les citoyens », explique le conseiller municipal.

Marc Pettersen a l’intention de faire de nouvelles démarches auprès de la direction générale de la Ville afin de trouver une solution à ce problème. Il n’est toutefois pas en mesure de dire si une éventuelle solution serait mise de l’avant avant la période hivernale, ce qui signifie que les citoyens devront composer une année additionnelle avec cette situation.