Plusieurs maires appuient publiquement Richard Hébert.

Hébert présente ses priorités

Le candidat libéral à l'élection partielle dans Lac-Saint-Jean, Richard Hébert, fait de la forêt, de l'agriculture, de l'industrie du bleuet et de la rétention de main- d'oeuvre ses principaux enjeux.
C'est ce qu'il a affirmé aux sympathisants présents à l'ouverture officielle de son local de campagne de Dolbeau-Mistassini. Parmi les personnes sur place, la majorité des maires de la MRC Maria-Chapdelaine et le maire de Saint-Félicien, Gilles Potvin.
« Si on n'a pas la forêt, on n'est rien. En tant que maire, je me suis battu depuis 2013 contre la norme FSC, on s'est battus pour le caribou forestier, on s'est battus pour faire valoir les droits des travailleurs ici au Lac-Saint-Jean. On est allés à Ottawa, à Québec et on a fait des marches forestières. M. Couillard nous a entendus et j'ai dit que c'était ensemble que nous étions le plus fort et nous avons lancé un message à ceux qui étaient absents. Et ça n'a pas été long que le gouvernement Trudeau a réagi en accordant des garanties de prêt de 890 millions $ », a-t-il déclaré, en assurant qu'il mettra tous les efforts pour régler la problématique de la crise du bois d'oeuvre et la surtaxe sur le papier surcalandré.
Concernant l'agriculture et l'industrie du bleuet, Richard Hébert assure que la rencontre qu'il a eue avec des agriculteurs et des producteurs de bleuets en compagnie de Jean-Claude Poissant, secrétaire parlementaire du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, aura des résultats. 
« Il a promis qu'il reviendrait avec des solutions pour le prix de revient du bleuet. On comprend les gens d'être inquiets et avec l'équipe de Justin Trudeau on va travailler pour que cette industrie se porte mieux », a-t-il affirmé.
Richard Hébert veut aussi travailler à la création d'emplois afin de contrer l'exode des jeunes. Il veut aussi s'attaquer au paradoxe du manque de main-d'oeuvre. « Ce n'est pas normal qu'une compagnie comme Résolu doive afficher à l'extérieur de ses usines qu'elle cherche des travailleurs », a-t-il illustré.
L'enjeu Alma
Richard Hébert ne s'en cache pas. La clé de cette élection va se jouer à Alma et les environs. « Avec l'ajout du secteur Alma, ç'a changé les choses dans la circonscription. Elle a 80 500 électeurs et le secteur d'Alma près de 40 000, donc 50 % des électeurs. Nous ferons donc campagne à Alma et je rappelle que le maire Marc Asselin m'a donné son appui dès le début et les gens savent que je suis un régionaliste qui est à l'écoute », a-t-il mentionné.
D'ailleurs, un local électoral sera ouvert samedi au centre-ville d'Alma. 
Bien que le candidat conservateur Rémy Leclerc tente d'amener au coeur de la campagne la légalisation de la marijuana, Richard Hébert estime que la population est prête à ce que le gouvernement agisse et réglemente.
Finalement, Richard Hébert a mentionné que c'est quand il a rencontré Justin Trudeau au Souper dans les rues de la Traversée qu'il a été convaincu de faire le saut en politique fédérale. « Dans la minute que nous nous sommes serré la main, j'ai saisi toutes les qualités de cet homme politique charismatique aux valeurs fondamentales qui me rejoignent. »