Directeur général et fondateur du Festival international des Rythmes du monde, Robert Hakim soutient entièrement la démarche du RÉMI relativement au mode de financement des organismes qui le composent.

Hakim appuie la démarche

«C'est mieux d'être sur la patinoire que dans les estrades. C'est ce qui nous arrive actuellement. Nous (le RÉMI) participons activement aux discussions.»
Pour le directeur général et fondateur du Festival international des Rythmes du monde (FIRM), Robert Hakim, le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) est en train de positionner ceux qui en sont membres auprès du gouvernement du Québec.
L'événement qu'il a fondé il y a 14 ans fait partie du RÉMI depuis 2011.
«Ça prend un leader pour représenter les événements d'envergure comme le nôtre et c'est ce que le RÉMI fait. Nous sommes plus forts ensemble que séparément», insiste M. Hakim.
Bien qu'il n'ait pas assisté au lancement de la programmation estivale du regroupement ce week-end, ce dernier suivait de près l'activité et était en contact avec ses pairs.
«Nous avons la chance de faire partie d'un réseau sélect. Nous sommes sondés tous les trois ans. Les événements membres du RÉMI doivent répondre à des critères très spécifiques et le statu quo du ministère du Tourisme n'est pas une option. Il est important de se positionner et de faire valoir les retombées de nos événements.»
La 14e édition du Festival international des Rythmes du monde aura lieu du 10 au 13 août, à Saguenay.
L'événement, qui génère des retombées économiques annuelles de 65 millions$, accueillera son deux millionième festivalier cette année.