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Lors de La grande journée des petits entrepreneurs, les participants sont invités à vendre leurs créations à un kiosque extérieur ou dans un Marché des petits entrepreneurs, si les conditions sanitaires le permettent.
Lors de La grande journée des petits entrepreneurs, les participants sont invités à vendre leurs créations à un kiosque extérieur ou dans un Marché des petits entrepreneurs, si les conditions sanitaires le permettent.

Formule adaptée pour la 8e édition de La grande journée des petits entrepreneurs

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
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Partout au Québec, les jeunes entrepreneurs sont invités à mettre sur pied un projet, dans le cadre de La grande journée des petits entrepreneurs, le 5 juin prochain. Les organisateurs ont repensé les activités pour permettre à tous d’y participer, peu importe les règles sanitaires.

Cette journée, élaborée par l’organisme de bienfaisance Petits entrepreneurs, existe depuis 2014. Les jeunes étaient encouragés à créer leur entreprise d’un jour. Le jour J, ils s’installaient devant leur résidence ou encore dans l’un des Marchés de petits entrepreneurs qui prenaient place aux quatre coins du Québec.

Puisque les organisateurs n’ont pu tenir d’activités en 2020, ils comptent revenir en force pour cette 8e édition. Ils offrent aux participants âgés de 5 à 17 ans différentes ressources électroniques, dont la création gratuite d’un site Web dédiée à leur entreprise.

Puisque la date officielle est dans six semaines, l’organisme n’est pas encore complètement fermé à l’idée de pouvoir tenir des kiosques à l’extérieur. Mais d’autres moyens ont été mis en place pour que les jeunes puissent vivre une expérience enrichissante, quoi qu’il arrive.

« Cette année, on s’est pris tôt. Nous nous sommes dit que si, en 2021, nous étions encore dans l’incertitude de pouvoir tenir un événement physique, il fallait mettre en place des alternatives virtuelles et c’est ce que nous avons fait », souligne la directrice générale des Petits entrepreneurs, Catherine Morissette, lors d’un entretien téléphonique avec Le Quotidien.

Tous les projets, peu importe leur envergure, sont encouragés.

Les participants s’inscrivent au coût de 7,50 $ sur le portail. Ils ont accès de cette façon à une foule d’outils virtuels. « On encourage les jeunes à créer leur site Web, mettre leurs produits et en faire la promotion pour commencer à recevoir des commandes », explique la directrice générale.

Si l’événement peut avoir lieu le 5 juin prochain, les clients seront invités à venir chercher leur commande au kiosque à l’extérieur ou dans l’un des marchés. En 2019, il y avait une centaine de Marchés, à la grandeur de la province, dont un important à Mashteuiatsh. Pour la 8e édition, qui est en préparation, un marché est déjà organisé au Centre Alma. S’ils ne peuvent être mis en place, les acheteurs pourront prendre un autre moyen sans contact avec l’entrepreneur en herbe pour venir chercher leur commande.

L’événement compte aussi parmi ses nouveautés la possibilité d’un livre d’or virtuel, pour tous les participants. Les clients pourront laisser des commentaires par vidéo sur l’appréciation de leurs produits pour ceux qui en créeront un. « Nous ne sommes pas en mesure de recréer à 100 % les émotions qu’ils vivraient en temps normal, mais au moins ils auront ces vidéos-là qu’ils pourront revoir autant de fois qu’ils veulent après », soutient Mme Morissette.

La directrice générale insiste sur le fait que tous les jeunes intéressés peuvent s’inscrire, que nul n’a besoin d’un projet ultra compliqué. Elle les invite à puiser dans ce qui les intéresse déjà. « Il faut oser et laisser nos jeunes nous impressionner. C’est fou quand on leur met les outils entre les mains, comment ils peuvent aller loin. Le jeune, il se plonge dans quelque chose qu’il aime déjà dans le but de faire quelques sous, mais sans le savoir, il est en train d’apprendre plein de choses », se réjouit-elle. Elle invite les parents à ne pas hésiter à faire la promotion des projets de leurs jeunes sur leurs différents réseaux.

Les jeunes de 5 à 17 ans sont invités à s’inscrire et à mettre sur pied un projet entrepreneurial.

Le premier ministre François Legault a d’ailleurs partagé une vidéo dans laquelle il invite tous les jeunes intéressés à participer à l’événement. « Venez nous montrer votre créativité, votre audace ! On a besoin de jeunes entrepreneurs au Québec », indique-t-il.

Les inscriptions se font en ligne. De là, un onglet appelé « Encourager » permet de voir une carte interactive où sont indiqués les projets et les Marchés des différentes régions.