La centrale de Keljinhatu.

Forêts: la Finlande, un modèle à suivre

La Finlande est passée maître dans l’art de valoriser la biomasse forestière à travers d’énormes réseaux de chaleur dans les villes, dans l’industrie papetière et dans les petites PME qui misent sur de petites bouilloires pour leurs procédés industriels. Plongeon dans le monde scandinave de la biomasse, à l’occasion d’un séjour dans ce pays.

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Alors que le Québec misait sur l’hydroélectricité pour son développement énergétique dans les années 60, la Finlande se tournait plutôt vers l’utilisation de la biomasse forestière. À l’époque, la foresterie était vue comme un moyen de stimuler l’économie d’après-guerre, notamment pour payer l’énorme dette à l’Union soviétique (la Finlande a appuyé les Allemands au début de la guerre).

Cette tradition s’est perpétuée, si bien que la moitié de la population finlandaise est désormais chauffée par un réseau de chaleur à la biomasse. De plus, les centrales de cogénération génèrent près du tiers de l’électricité au pays.

Par exemple, la ville de Jyväskylä, qui compte près de 135 000 habitants au centre-sud de la Finlande, détient Jyväskylän Energia, une société publique qui opère un réseau de chaleur de 469 kilomètres pour chauffer les maisons, les commerces et les industries.

Pour fournir de la chaleur nécessaire, Jyväskylän Energia a investi dans une nouvelle bouilloire Amec Foster Wheeler d’une puissance de 495 MW à la centrale de Keljinhatu en 2010. Alors que la chaleur est vendue directement aux clients, selon leur consommation, l’énergie électrique est vendue sur le réseau national. Comme les clients peuvent choisir leur fournisseur énergétique, Jyväskylän Energia est condamnée à être performante. « Nous pouvons atteindre un taux d’efficacité de 90 % avec le réseau de chaleur, remarque Saila Pekkarinen, directrice des approvisionnements. Si nous produisions seulement de l’électricité, notre efficacité serait d’environ 45 %. »

Pour fournir de la chaleur nécessaire, Jyväskylän Energia a investi dans une nouvelle bouilloire Amec Foster Wheeler d’une puissance de 495 MW à la centrale de Keljinhatu en 2010.

En moyenne, 70 camions par jour sont nécessaires pour fournir suffisamment de biomasse. Cette biomasse est récoltée à une distance maximale de 120 km, ajoute Mme Pekkarinen.

Pour optimiser les opérations et pour éviter des bris de service, la société publique exploite également une deuxième centrale de cogénération, qui produit 85 MW, qui est utilisée en été, lorsque la consommation est plus faible.

« Après avoir chauffé les bâtiments en ville, la chaleur résiduelle passe dans des tuyaux sous les routes pour faire fondre la neige, ce qui nous permet de refroidir l’eau que nous utilisons à nouveau », ajoute Saila Pekkarinen.

Malgré l’image idyllique de l’utilisation de la biomasse, tout n’est pas parfait, car près de 40 % de l’énergie est produite en brûlant de la tourbe, une matière renouvelable qui prend beaucoup de temps à se renouveler. « D’ici 2025, nous voulons faire passer la proportion de biomasse à 70 % », note cette dernière.

Alors qu’Hikinoro a utilisé de l’huile pendant 20 ans, l’entreprise a fait le virage vers la biomasse en 2015.

Biomasse pour les PME

À une quinzaine de kilomètres de la centrale Keljinhatu, l’entreprise Hikinoro, qui fabrique un milliard de semelles de chaussures à base de cellulose par année, a décidé de miser sur une bouilloire à la biomasse de 4 MW de KPA Unicon pour produire de la vapeur et de la chaleur dans son procédé industriel. « Nous avons installé une centaine de bouilloires comme celle-là pour produire de l’énergie et pour chauffer des petits villages d’environ 2000 habitants », souligne Olli-Pekka Aarnio, directeur des ventes de KPA Unicon.

Alors qu’Hikinoro a utilisé de l’huile pendant 20 ans, l’entreprise a fait le virage vers la biomasse en 2015. « Nous avons baissé les coûts de production tout en réduisant notre empreinte carbone », soutient Jari Mäkelä, directeur général de l’entreprise qui exporte ses produits dans une cinquantaine de pays.

Il faut dire que les consommateurs de biomasse peuvent se fier sur un solide réseau de distribution offrant plusieurs options en termes de sources et de qualité. On peut acheter des résidus de scierie, des résidus forestiers, des résidus de bois de construction, de la tourbe, et chaque produit a son prix. Par ailleurs, le prix n’est pas fixé par le poids, mais plutôt par sa capacité énergétique. Lors de la livraison de la biomasse, un échantillon est pris, avant d’être envoyé en laboratoire pour connaître son contenu énergétique, ce qui affectera le prix final versé par le consommateur.

Mais les bouilloires doivent aussi être conçues pour utiliser une telle variété de sources de biomasse. « On peut utiliser n’importe quelle sorte de biomasse qui a entre 30 et 65 % d’humidité », se réjouit Jari Mäkelä, qui a préféré payer plus cher, environ 3 millions d’euros, pour une bouilloire offrant plus de flexibilité.

Saila Pekkarinen, responsable de l’approvisionnement, Jussi Viitanen, spécialiste de la logistique, et spécialiste des combustible de Jyväskylä Energy Group.

« Avec une bouilloire plus flexible, les consommateurs peuvent choisir le type de biomasse qui leur convient le mieux », ajoute Olli-Pekka Aarnio.

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QUATRE FOIS PLUS DE BOIS PAR HECTARE

(Guillaume Roy) — L’intensification forestière en Finlande permet de produire quatre fois plus de bois sur un hectare de forêt que ce que l’on produit au Québec. Devrait-on s’inspirer de ce modèle scandinave ?

Même à près de 2000 kilomètres plus au nord que Saguenay, on aperçoit des champs de céréales, des vaches qui broutent dans les pâturages arctiques et d’immenses forêts, avec des arbres majestueux qui ont un diamètre impressionnant de plus de 50 centimètres. Jamais on aurait pu penser voir d’aussi gros arbres dans le cercle polaire arctique, à une latitude plus élevée qu’Iqaluit ! On ressent pleinement toute la puissance du Gulf Stream (le courant dans l’océan Atlantique qui réchauffe le nord de l’Europe).

Au-delà de la présence d’arbres à une latitude aussi nordique, une autre chose impressionne : toutes les forêts (ou presque) sont ultra aménagées, si bien que les arbres sont énormes et on ne retrouve aucun arbre mort au sol ! 

Sur une superficie forestière presque deux fois plus petite que celle du Québec, le pays scandinave, qui produit principalement du pin sylvestre, de l’épinette de Norvège et du bouleau, a récolté 64 millions de mètres cubes de bois alors que le Québec en a produit 27,7 millions.

« Les forêts finlandaises, où l’on retrouve un climat et des sols comparables au nôtre, produisent de 5 à 6 mètres cubes par hectare par an, alors que nous on en produit 1,5 », note Christian Messier, professeur au département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal. 

La clé du succès finlandais : l’aménagement intensif. À peine cinq ans après le reboisement, une éclaircie commerciale est effectuée. Par la suite, de deux à quatre éclaircies commerciales sont faites pour réduire la densité du peuplement et laisser davantage de ressources aux arbres restants.  

La clé du succès finlandais : l’aménagement intensif.

Ces pratiques d’aménagement intensif sont même ancrées culturellement, chez la plupart des propriétaires de boisés forestiers. Marko Mattila, un ingénieur forestier de 44 ans qui travaille pour le manufacturier de machines forestières Ponsse, se souvient des balades qu’il faisait en forêt avec son grand-père, alors que ce dernier lui expliquait la valeur des arbres. « Pour chaque arbre que je coupais, je devais lui expliquer pourquoi j’avais pris cette décision, en justifiant, par exemple, la présence d’une fourche dans l’arbre, dit-il. On m’a transféré le savoir, comme c’était le cas pour la majorité des gens de ma génération, que chaque arbre vaut de l’argent. Et cette valeur doit être maximisée. »

« Après la guerre, la foresterie est devenue un projet national », remarque Timo Kuuluvainen, professeur d’écologie forestière à l’Université d’Helsinki. Pour rembourser sa dette de 226,5 millions de dollars américains à l’Union soviétique, mais aussi pour créer de la richesse, les chantiers se sont multipliés pour couper les forêts matures et pour aménager les forêts plus jeunes, ajoute Kari Wuolijoki, directeur des opérations forestières pour le Groupe Keitele, un important transformateur en Finlande. De grandes superficies de tourbières ont aussi été drainées pour augmenter la productivité des forêts. 

Au fil du temps les techniques se sont raffinées et le rendement forestier moyen est passé de 75 m3/ha en 1970 à 111 m3/ha aujourd’hui, une augmentation de 48 %. Pendant ce temps au Québec, la productivité forestière se situe plutôt aux alentour de 25 à 30 m3/ha. 

« Le système est très bon d’un point de vue forestier, mais pas pour la biodiversité » souligne Timo Kuuluvainen, car 814 espèces forestières sont en danger et 70 % des habitats forestiers sont menacés en Finlande.

Pour augmenter la possibilité forestière, Québec planche aussi sur une Stratégie d’intensification forestière où l’on ferait de l’aménagement intensif sur 25 % du territoire. « On a de la chance au Québec, parce qu’on a un grand territoire où l’on peut tout faire. On peut s’inspirer de la Finlande pour produire plus de bois, mais seulement sur une partie du territoire », note Christian Messier, qui trouve la proportion de 25 % un peu élevée. 

D’autres chercheurs comme Daniel Kneeshaw, le directeur du programme de doctorat en sciences de l’environnement, estiment que ce plan d’intensification devrait être lié avec l’objectif de protection de 17 % du territoire.

La forêt commerciale en Finlande 

Forêt commerciale : 230 000 km2

25 % public, 75 % privé

Productivité totale : 111 m3/ha 

Rendement annuel : 6 m3/ha/an

Récolte : 64 millions de mètres cubes 

Emplois : 65 000


La forêt commerciale au Québec

Forêt commerciale : 425 696 km2 

82 % public, 18 % privé

Productivité totale : entre 25-30 m3/ha 

Rendement annuel : 1,51 m3/ha/an

Récolte : 27,7 millions de mètres cubes (en 2017)

Emplois : 60 000

Environnement

Climat : après les manifs, des jeunes intentent une action juridique contre cinq pays

NATIONS UNIES — Il n’y a pas que les manifestations ou les appels à agir contre le réchauffement à l’ONU : 16 jeunes, dont Greta Thunberg, ont annoncé lundi une nouvelle offensive, sur le terrain juridique cette fois, en dénonçant l’inaction des dirigeants comme une atteinte à la convention de l’ONU sur les droits de l’enfant.

Bien que les dirigeants du monde aient signé cette convention il y a 30 ans, par laquelle ils s’engagent à protéger la santé et les droits des enfants, «ils n’ont pas tenu leurs engagements», a déclaré l’égérie suédoise du climat, en marge du sommet sur le climat de l’ONU lors duquel elle a à nouveau dénoncé l’inaction des dirigeants face à l’urgence climatique.

La quasi-totalité des pays — USA exceptés — ont ratifié cette convention censée protéger la santé et les droits des enfants, et pourtant, «chacun de nous a vu ses droits violés et reniés. Nos avenirs sont en train d’être détruits», a ajouté Alexandria Villasenor, parfois surnommée la Greta Thunberg américaine.

Pratiquement, cette plainte inédite déposée par 16 jeunes, âgés de 8 à 17 ans et venus de 12 pays, avec l’aide du cabinet international d’avocats Hausfeld et la bénédiction de l’Unicef, vise cinq pays pollueurs — France, Allemagne, Argentine, Brésil et Turquie.

Elle s’inscrit dans le cadre d’un «protocole optionnel» méconnu de la convention: il autorise depuis 2014 des enfants à porter plainte devant le comité des droits de l’enfant de l’ONU, s’ils estiment que leurs droits sont bafoués.

Le comité est censé enquêter sur les violations présumées, puis faire des recommandations aux États visés pour y mettre fin.

Les recommandations ne sont pas contraignantes, mais les 44 pays ayant ratifié ce protocole s’engagent en principe à les respecter, a expliqué Michael Hausfeld, qui espère que des recommandations seront faites  dans les 12 mois qui viennent.

Les cinq pays visés par la plainte font partie de ces 44, figurent parmi les grands pollueurs de la planète, et sont influents au sein du club des pays riches du G20. Ce qui leur a valu d’être épinglés, plutôt que les Etats-Unis, la Chine ou l’Inde, plus gros émetteurs au monde, qui eux n’ont pas ratifié ce protocole.

De vieux pays industriels comme la France et l’Allemagne sont responsables d’une large part historique des émissions, même si aujourd’hui ils ne sont pas les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, a fait valoir le cabinet Hausfeld.

Sports

Un athlète s’effondre en plein marathon

Le programme de la journée de Josée Gagnon a été dramatiquement chamboulé, dimanche, à Montréal. La Saguenéenne, qui est bien connue pour son implication dans les Clowns thérapeutiques Saguenay, a en effet été témoin d’un arrêt cardio-respiratoire d’un jeune homme qui prenait part au Marathon de Montréal.

Sur sa page Facebook, elle raconte qu’elle se trouvait à Montréal et avait un rendez-vous prévu le dimanche matin. Étant en avance, elle en profite pour aller voir les coureurs du Marathon de Montréal qui passent tout près. Mais voilà qu’en une fraction de seconde, un jeune homme s’effondre devant elle. « Sa tête frappe le sol. Je cours pour l’aider. Une policière appelle une ambulance. Il est perdu. Son rythme cardiaque est horrible. Il n’a plus de pouls. Il devient bleu. »

Actualités

Une fiducie pour le patrimoine industriel d’Arvida

Rio Tinto a profité de la tenue du 31e colloque de l’Association québécoise du patrimoine industriel à Saguenay pour officialiser la création de la Fiducie du patrimoine industriel d’Arvida. L’entreprise a versé un montant de 20 000 $ afin de la mettre sur pied.

La signature officielle du document a été faite au Manoir du Saguenay, samedi, par Roger Lavoie, responsable du patrimoine architectural à la Ville de Saguenay, Sara Gaudreault, conseillère pour la communauté et la performance de Rio Tinto, et le conseiller municipal du secteur, Carl Dufour.

Actualités

Une résidence passe au feu à Alma

Une résidence de la rue Bergeron, à Alma, a été la proie des flammes, dimanche en fin d’après-midi.

Le feu a causé de lourds dommages sur la demeure. Trois personnes auraient été conduites à l’hôpital après avoir été incommodées par la fumée. Le directeur du service de prévention des incendies d’Alma n’a pas été en mesure de rendre l’appel du Quotidien, en soirée.

Actualités

12 000 $ récoltés au Parcours Parkinson

La communauté régionale a encore une fois répondu à l’appel de Parkinson Saguenay–Lac-Saint-Jean, qui a amassé 12 000 $ lors de sa plus grande activité de financement, le Parcours Parkinson, dimanche après-midi. L’argent récolté permettra à l’organisation de poursuivre ses activités de soutien aux personnes atteintes de la maladie et à leurs proches, ainsi qu’à la recherche.

Ils étaient 115 participants à l’événement qui se déroulait à la Zone portuaire de Saguenay, dimanche. Plusieurs marcheurs étaient atteints de la maladie de Parkinson.

Actualités

120 célibataires cherchent l’amour... à pied

Ils étaient plus d’une centaine de célibataires, dimanche, à participer à l’activité de randonnée organisée par Cours après moi, pour une première fois à Saguenay. Les participants étaient invités à faire une randonnée dans le sentier Eucher, à La Baie, tout en faisant de nouvelles rencontres.

L’instigateur du projet, Guillaume Drouin, était ravi de la popularité de l’événement qui, depuis 2015, visite plusieurs villes du Québec. « Nous attirons environ 150 personnes lorsque nous faisons nos activités à Québec. On espérait avoir au moins 50 personnes, puisqu’on est moins connus ici, mais on a été vraiment surpris et contents de voir qu’on avait 120 inscriptions », s’est-il réjoui, lorsque rencontré à La Baie par Le Quotidien. Chaque activité gravite autour d’un sport, que ce soit la course, comme son nom l’indique, la randonnée ou le volley-ball.

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Loge m’entraide réclame de l’ambition

La coordonnatrice de Loge m’entraide, Sonia Côté, demande des engagements ambitieux de la part du prochain gouvernement fédéral. Elle souhaiterait qu’il dédie 30 milliards $ pour le logement social sur 10 ans, qu’il mette en place un nouveau programme pour les HLM et qu’il maintienne « les subventions pour les logements fondés avant 1994 afin que les locataires à faible revenu continuent de payer 25 % de leur revenu pour se loger ».

Elle a partagé ces objectifs, dimanche, par voie de communiqué. Ceux-ci permettraient, selon elle, que les ménages du Canada soient enfin logés dignement. « Au Canada, [il y a] 1,12 million de ménages locataires, dont 244 120 au Québec et 2995 à Saguenay, [qui] ont des besoins impérieux de logement, vivant soit dans un loyer trop cher, trop petit ou en mauvais état », a-t-elle souligné.

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Nuit mouvementée pour les policiers de la SPS

La nuit de vendredi à samedi n’a pas été de tout repos pour les patrouilleurs du Service de police de Saguenay (SPS). Les policiers ont fait face à des accidents impliquant des animaux de la grande faune ainsi qu'à plusieurs cas d’ivressomètre et à une affaire de violence conjugale. Le passeport d’un individu a même été confisqué.

Les policiers de la SPS ont procédé à l’arrestation d’un ressortissant belge, samedi vers 2h45, sur le boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord. L’homme âgé de 30 ans a soufflé près de trois fois la limite permise d’alcool dans le sang. Le passeport de l’homme qui ne réside pas au Canada a été saisi après qu’il ait fait part de son intention de quitter le pays. Le Belge a été libéré sous promesse de comparaître et sera de retour au Palais de justice de Chicoutimi, le 1er octobre prochain.

Les patrouilleurs ont eu à intervenir pour deux autres cas de conduite avec les facultés affaiblies lors de ce même quart de travail. Un homme d’une vingtaine d’années a été intercepté, vendredi vers 17h05, alors que le même sort attendait un homme de 34 ans sans antécédent judiciaire qui conduisait avec près du double de la limite permise dans le sang, aux petites heures du matin, dans l’arrondissement de Jonquière.

Un trentenaire comparaitra, lundi, pour s’être retrouvé au volant alors qu’il faisait face à une interdiction de conduire. L’homme qui est détenu jusqu’à lundi n’en serait pas à sa première infraction du genre.

Collision avec la grande faune

Des hommes prenant place dans deux véhicules s’en tirent avec plus de peur que de mal alors que deux collisions sont survenues, vendredi soir, entre des automobiles et de la grande faune. Un premier conducteur qui circulait en direction de Jonquière sur le boulevard Saguenay n’a pu éviter un chevreuil, à proximité de l’intersection de la rue Drake, vers 20h30. L’homme s’en tire sans blessure alors que son véhicule est « très amoché ».

Moins d’une demi-heure plus tard, une autre collision est survenue entre un orignal et un véhicule, à l’angle de la route Mathias et de la route Harvey à Shipshaw. Le passager du véhicule a été blessé par des éclats de verre provenant du pare-brise. Le véhicule dans lequel les deux hommes prenaient place est une perte totale. Les deux bêtes n’ont pas survécu aux collisions.

Par ailleurs, le Service de police de Saguenay est à la recherche d’un homme de 25 ans qui aurait commis des actes de voie de fait, vendredi en fin de journée, envers son ancienne conjointe. L’homme a pris la fuite avant l’arrivée des policiers et n’a toujours pas été retrouvé.

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RSI Environnement ouvre ses portes

Plus connue en dehors de la région et de la province, l’entreprise RSI Environnement de Saint-Ambroise qui est spécialisée en traitement des sols contaminés et en gestion environnementale a ouvert ses portes au public, samedi. L’ambiance était à la fois festive et familiale sur le site de l’entreprise située sur la rue des Mélèzes à Saint-Ambroise.

Visite de l’usine, explications des procédés ainsi que des activités offertes aux plus jeunes meublaient cette journée qui diffère du travail habituellement réalisé là-bas.

« C’est très important, après plus de 25 ans d’existence, de montrer à la population tout ce que l’entreprise peut apporter de positif concernant l’environnement », a mentionné le président-directeur général de RSI Environnement, Jean-François Landry.

Malgré une certaine difficulté à percer le marché québécois, le président-directeur général de RSI Environnement est optimiste face au vent de changement qui se dessine. « On est très peu connu dans la province de Québec, on est surtout connu en dehors. Par contre, je peux vous dire que les gens nous apprécient de plus en plus et ils sont beaucoup plus préoccupés à l’environnement qu’il y a une dizaine d’années. On n’a qu’à penser à tout ce qui se passe, surtout dans la région de Montréal, avec l’enfouissement illégal de sol. On apporte une solution définitive et permanente », a précisé l’ingénieur de formation.

Les participants à cette journée ont eu l’occasion de visiter l’usine qui traite des sols contaminés provenant, en grande majorité, du reste du Canada et des États-Unis. L’information relative aux différents procédés leur a également été présentée. Ils ont pu constater la différence entre les sols contaminés reçus et leur apparence après l’un des traitements offerts à l’usine.

Les citoyens qui ont visité l’entreprise de Saint-Ambroise ont pu découvrir les terreaux de jardin et de gazon créés à partir de matière décontaminée provenant de l’usine. Pour Jean-François Landry, il s’agit d’un produit supérieur à ce qui existe déjà sur le marché.

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57 000 $ pour la Petite Randonnée du Gros Dickey

C’est sous le soleil que le coup d’envoi de La Petite Randonnée du Gros Dickey a été donné, samedi matin au Centre Multi-forme d’Arvida. Plusieurs centaines de marcheurs dont des élus de divers paliers politiques et personnalités régionales ont participé à ce rendez-vous annuel de l’animateur de radio Mark Dickey qui consiste en un parcours, à la marche, de 42 km. Le principal intéressé a annoncé, en fin de journée, que 57 000 $ ont été amassés, ce qui établit un nouveau record pour l’activité.

Ils étaient environ 130 marcheurs à avoir terminé, avec M. Dickey, la boucle de 42 km que totalisait le parcours, en fin de soirée samedi. Joint par Le Quotidien, à quelques kilomètres de la ligne d’arrivée, l’instigateur était aux anges. « C’est un montant record, avec une foule record. En plus, nous avons pu profiter d’une belle température. Ça faisait deux ans qu’on n’en avait pas eu », a-t-il noté.

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Coupe de la STS dans le transport adapté: 50% moins de participants à la discothèque des personnes handicapées

Si la discothèque des personnes handicapées a déjà atteint jusqu’à une centaine de participants, elle n’en compte qu’une cinquantaine, depuis deux semaines. À la suite de l’annulation de certains services de transport adapté de la Société de transport du Saguenay (STS), plusieurs danseurs manquaient à l’appel pour une deuxième semaine consécutive, vendredi soir, au centre communautaire Saint-Raphaël, à Jonquière.

Plusieurs des participants présents à l’activité n’en revenaient toujours pas que le service de transport adapté ne se fasse plus le vendredi soir. Parents, taxis, ils ont tous dû trouver une solution pour se déplacer à leur activité préférée.

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Vincent Garneau sera candidat libéral dans Jonquière

Vincent Garneau sera candidat pour le Parti libéral du Canada (PLC) dans Jonquière. Le PLC en a fait l’annonce vendredi soir, après avoir complété le processus d’investiture.

Deux autres personnes avaient été pressenties pour représenter le PLC dans cette circonscription. Christian St-Gelais s’est retiré de la course pour des raisons personnelles après avoir annoncé ses intentions de se porter candidat. Le conseiller municipal Carl Dufour, qui avait été invité à se présenter par le député d’Honoré-Mercier Pablo Rodriguez lors d’une visite au Saguenay, a décliné l’offre après une courte réflexion.

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Des derniers moments précieux pour Mario Pelchat et sa mère

Mario Pelchat ne s’attendait pas à un tel raz-de-marée en écrivant sur les réseaux sociaux, samedi dernier, que sa mère venait de rejoindre ce qui s’apparente à sa dernière demeure, la Maison Colombe-Veilleux, un établissement de soins palliatifs de Dolbeau-Mistassini.

« Quand je suis sorti de la Maison Colombe-Veilleux, je venais d’entendre, pour l’une des rares fois de ma vie, de la bouche de ma mère : ‘‘Je t’aime.’’ Nous n’avons jamais manqué d’amour, mes parents nous le démontraient autrement, à travers plusieurs gestes. Ils font partie de cette génération qui ne disait pas ‘‘Je t’aime’’ à outrance. Et c’est tellement venu me chercher. Je suis arrivé au chalet, il était tard, mon épouse dormait et j’avais envie de parler à quelqu’un. J’ai écrit ce texte en croyant qu’il serait lu par quelques proches », a-t-il confié au Progrès, vendredi en fin de journée, alors qu’il roulait en direction de Dolbeau-Mistassini afin de retrouver sa mère Raymonde et le reste de sa famille.

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Chorale des Cévennes à Petit-Saguenay

La municipalité de Petit-Saguenay poursuit la célébration de son 100e anniversaire de fondation au cours des prochains jours avec l’accueil d’une chorale de la région des Cévennes, en France.

Par voie de communiqué, la municipalité a fait savoir qu’elle s’ouvre sur le monde avec la venue de ces choristes dans le cadre du jumelage entre les parcs du Saguenay et des Cévennes mis en place depuis 1984.

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Des citoyens nettoient la ville d’Alma

L’implication citoyenne a permis d’améliorer le coup d’oeil de la ville d’Alma. Plusieurs bénévoles se sont donné rendez-vous, vendredi, afin de planter des arbres et des végétaux nourriciers en plus de nettoyer le secteur du Centre Mario-Tremblay.

Les trois projets mobilisateurs s’inscrivaient parmi la trentaine d’activités proposées dans le cadre de la Semaine pour notre environnement futur orchestrée par le mouvement citoyen Alma en transition.

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Réduction des déchets: Saint-François-de-Sales lance un service de prêt de vaisselle réutilisable

Après avoir banni les bouteilles d’eau à usage unique, la municipalité de Saint-François-de-Sales pose un geste supplémentaire pour réduire les déchets à la source, en lançant un service de prêt de vaisselle réutilisable.

La municipalité a investi 2000 $, dont la moitié a été financée par Desjardins, pour faire l’acquisition de quatre caisses de 25 couverts complets, incluant de grandes et de petites assiettes, des verres, des bols, tous les ustensiles, et même le savon et la serviette pour faire la vaisselle. Ainsi, les citoyens, les entreprises et la municipalité peuvent utiliser jusqu’à 100 couverts réutilisables dans le cadre de leurs événements au lieu d’utiliser de la vaisselle jetable.

Actualités

Des corridors scolaires pour être actifs et en sécurité dans la MRC du Domaine-du-Roy

Alors que 80 % des élèves marchaient pour se rendre à l’école il y a une génération, à peine 34 % des jeunes le font aujourd’hui. Pour contrer cette tendance, la MRC du Domaine-du-Roy investit 210 000 $ pour implanter 14 corridors scolaires, favorisant un mode de transport actif et sécuritaire dans toutes les écoles de son territoire.

Après avoir instauré le premier corridor scolaire l’année dernière, à l’école Boisjoli de Saint-François-de-Sales, la MRC du Domaine-du-Roy poursuit son projet de transport actif. Le plan : implanter un corridor scolaire dans 14 écoles sur le territoire, situé dans neuf municipalités différentes, mentionne Lucien Boivin, préfet de la MRC. « Cinq corridors seront terminés cet automne et le reste suivra d’ici la fin de l’année scolaire », a-t-il dit avant d’ajouter que ce projet contribue à améliorer les saines habitudes de vie.

Actualités

Changement de garde à la présidence de la Société Saint-Vincent de Paul

Après dix ans d’implication bénévole à la présidence de la Société Saint-Vincent de Paul régionale, qui regroupe une cinquantaine de chapitres paroissiaux, Gaston Laforest quitte ses fonctions pour être remplacé par Martin Tremblay, de La Baie, impliqué depuis une vingtaine d’années.

En cette semaine de la Saint-Vincent de Paul, du 21 au 28 septembre, et à 80 ans bien sonnés, M. Laforest avoue quitter avec le sentiment du devoir accompli, soit d’avoir aidé les plus pauvres de la société à subvenir à leurs besoins.

Actualités

Carboneutralité de l'usine de GNL Québec: Claude Villeneuve défend son rapport

La diffusion d’un document vidéo réalisé par les opposants au projet de GNL Québec et de Gazoduq pour la construction d’une usine de liquéfaction de gaz naturel à Grande-Anse incite le titulaire de la Chaire de recherche en éco-conseil de l’UQAC, Claude Villeneuve, à apporter des précisions et réagir à certains propos tenus par diverses personnalités.

En entrevue, il dit trouver « admirable » le travail de communication qui a été réalisé, notamment par Dominic Champagne, mais à la lumière des propos tenus par ce dernier, il est évident, selon M. Villeneuve, qu’il n’a pas lu le rapport scientifique préparé par son équipe pour GNL Québec et intitulé « Identification de moyens crédibles pour un grand émetteur final canadien de s’affirmer carboneutre au Québec », dévoilé le 4 septembre dernier. « Si M. Champagne avait lu le rapport, il aurait des arguments moins émotifs. Je crois que vous n’avez pas à rejeter un rapport que vous n’avez pas lu », affirme d’entrée de jeu M. Villeneuve.

Insolite

«Aliens» et base secrète dans le Nevada : la mobilisation fait un flop

LOS ANGELES — Les réseaux sociaux annonçaient deux millions de personnes pour «donner l’assaut» à une base secrète de l’armée américaine dans le désert du Nevada, accusée par les conspirationnistes de tout poil d’y cacher des extra-terrestres : ils ne sont finalement pas plus d’une centaine à avoir fait le déplacement.

Tout a commencé par un message sur Facebook organisant un événement intitulé «Prenons d’assaut la Zone 51, ils ne peuvent pas nous arrêter tous».

L’idée était d’envahir le 20 septembre à 3h du matin cette fameuse «Zone 51», une base de l’US Air Force si secrète que son existence même n’a été reconnue par la CIA qu’en 2013.

Relayé par les médias et moqué par les humoristes, l’événement avait fait grand bruit, incitant même l’armée américaine à adresser une sévère mise en garde aux audacieux qui auraient vraiment l’idée d’envahir le site.

Au total, deux millions de personnes s’étaient inscrites lorsque Facebook a supprimé début août l’événement, qui ne respectait pas ses critères de publication.

Seul hic : Matthew Roberts, l’initiateur de cet événement, a depuis reconnu qu’il s’agissait d’une simple blague qui lui était passée par la tête «quand il s’ennuyait à 2h du matin». Le jeune homme dit avoir été inspiré par un autre message Facebook qui appelait à voler les 10 000 lacs du Minnesota, avoir trouvé l’idée de la «Zone 51» pour faire encore plus loufoque puis être allé se coucher.

Selon des médias locaux, seule une centaine de personnes, souvent déguisées ou portant parfois un bonnet en papier d’aluminium pour se protéger des ondes, a finalement répondu à l’appel dans la nuit de jeudi à vendredi, pour un rassemblement plutôt festif qui s’est soldé par une seule arrestation.

L’infortuné contestataire est un homme ayant uriné sur l’entrée du site, dont la route d’accès avait été fermée environ 1,5 km en amont par les autorités.

Affaires

L’ouverture du Club Med de Charlevoix retardée d’un an

Le Club Med de Charlevoix est contraint de retarder son échéancier. L’ouverture, prévue en décembre 2020, sera finalement repoussée à l’année suivante, en décembre 2021.

La difficulté d’obtenir des soumissions respectant l’échéancier du projet a poussé les partenaires dans l’aventure, le Groupe Le Massif et Club Med, à prendre la décision cette semaine. 

«La pénurie de main-d’œuvre, on l’a dans toutes les industries et c’est la même chose dans l’industrie de la construction», a expliqué André Roy, directeur général du Groupe Le Massif. «En plus, pour rendre le problème encore plus gros, le domaine de la construction va très bien, il y a des chantiers partout à Montréal, à Québec et en région, ce qui fait qu’il y a beaucoup de pression sur les entrepreneurs.»

Du retard

Selon les estimations de départ, le projet aurait dû être réalisé dans une proportion de 20 à 25 % en ce moment, alors qu’il ne l’est qu’à 15 %. «Normalement, d’ici l’hiver, on va avoir réussi à fermer l’enveloppe extérieure pour pouvoir se concentrer sur l’intérieur», a soutenu le dg. 

Ce retard aura un impact financier sur le projet, mais André Roy assure que les couts supplémentaires seront absorbés par les partenaires financiers privés, parmi lesquels on retrouve, entre autres, les hommes d’affaires Daniel Gauthier, Guy Laliberté, le Groupe Germain et Pierre Thabet. Les gouvernements provincial et fédéral ont accepté d’allonger 36 millions $ sous forme de prêts remboursables sur un budget total estimé à 120 M$, alors que Club Med avait annoncé un investissement de 14 M$ lors du lancement officiel du projet.

Les autres projets continuent

Le directeur général du Groupe Le Massif a aussi indiqué que ce changement à l’échéancier n’affecte pas le déploiement des autres projets du groupe, notamment l’aménagement des infrastructures pour le vélo de montagne qui va bon train. 

Rappelons que le projet de Club Med au Massif de Petite-Rivière-Saint-François prévoit un hôtel de 302 chambres au pied de la montagne. L’endroit sera ouvert en toutes saisons, en misant sur la randonnée et le vélo l’été, et le ski l’hiver. Les installations de ski seront bonifiées pour répondre à la demande. Les responsables visent un achalandage de 580 000 jours/montagne, toutes activités incluses. 

Élections 2019

Discours en 2005 sur le mariage gai : toujours pas d'excuses de Scheer

SAINT-JEAN, N.-B. — Au moment où son rival libéral multiplie les actes de contrition pour se faire pardonner les «blackfaces» de son passé, le chef conservateur refuse de s'excuser pour un discours passé que la communauté LGBTQ juge offensant.

Pour la deuxième journée consécutive, Andrew Scheer a préféré contourner la question lorsqu'on lui a demandé pourquoi il ne s'était toujours pas excusé pour un discours fait en chambre en 2005.

Dans ce discours, tenu pendant le débat sur le projet de loi autorisant le mariage des conjoints de même sexe, M. Scheer, alors simple député, âgé de 25 ans, a offert une série d'arguments. Parmi ceux-ci, il a déclaré que de demander combien de pattes auraient un chien si on comptait sa queue comme une patte ne fait pas de sa queue une patte. Il en a alors conclu que d'adopter le projet de loi serait comme forcer les Canadiens à appeler une queue une patte.

Vendredi matin, à son premier arrêt de campagne de la journée, M. Scheer n'a pas offert d'excuses. Il s'en est tenu à dire qu'il avait déjà réagi à cette affaire.

Il y a un mois, les libéraux ont déterré la vidéo du discours aux Communes de M. Scheer pour l'embarrasser. Vendredi matin, le chef conservateur disait que le sujet du jour était plutôt les excuses de Justin Trudeau.

Par ailleurs, M. Scheer a promis de dépenser 1,5 milliard $ dans un premier mandat conservateur pour mieux équiper les hôpitaux des provinces en appareils d'imagerie par résonnance magnétique (IRM) et d'appareils de tomodensitométrie (TDM).

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Importante saisie de stupéfiants à Chicoutimi

La police de Saguenay a mis la main sur une importante quantité de stupéfiants lors d’une saisie menée dans une résidence privée de Chicoutimi jeudi après-midi.

Une femme de 37 ans qui se trouvait dans la demeure située sur la rue du Canal a été arrêtée puis libérée sous promesse de comparaître. 

Les policiers ont ainsi saisi 21 livres de cannabis illégal, 19 734 $ en argent, 206 grammes de Wax, un litre d’huile de haschisch et 300 comprimés de drogue de synthèse. 

Les enquêteurs ont eu la puce à l’oreille grâce à des informations fournies par Postes Canada, qui avait mis la main sur un paquet contenant du cannabis illégal destiné à cette adresse. 

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Une campagne vachement bien faite

Près de 140 personnes ont pu assister en primeur, jeudi soir, à la projection intégrale de la nouvelle campagne de publicité des producteurs de lait du Québec, sous le thème d’un « télaitroman », sur les terres du producteur de La Baie, Daniel Gobeil.

L’événement, qui se tenait en simultané sur 14 fermes laitières de la province, a été l’occasion pour plusieurs producteurs et partenaires régionaux de découvrir ce concept publicitaire à grand déploiement de 16 épisodes qui met notamment en vedette les comédiens Paul Houde, Sonia Vachon, Émilie Bibeau, Fabien Cloutier et Julien Poulin, en plus d’une dizaine d’autres personnages interprétés par des artistes très connus du showbiz québécois.

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Opération de la SQ contre la distraction au volant

Une opération de sensibilisation aux dangers liés à la distraction au volant sera menée, du 20 au 26 septembre, partout à travers la province. L’ensemble des services de police du Québec, en collaboration avec la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) et Contrôle routier Québec (CRQ), s’uniront pour cette opération concertée nommée Distraction 2019. De nombreuses opérations policières seront menées afin d’intervenir auprès des conducteurs distraits par l’utilisation du cellulaire, d’un appareil électronique portatif ou d’un écran d’affichage.

L’opération se déroulera sous le thème « Si vous conduisez, laissez votre cellulaire de côté ! » puisque même s’il existe plusieurs sortes de distractions, l’usage du téléphone cellulaire en demeure la principale source. La distraction au volant augmente grandement les risques de commettre d’autres infractions et d’être impliqué dans un accident puisque le conducteur quitte la route des yeux. La distraction au volant est l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves au Québec.

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Le projet Zéro gazon inauguré à l'école Saint-Pierre d'Alma

C’était jour de fête, mercredi, à l’école Saint-Pierre d’Alma. Parents, élèves ainsi que membres du personnel, de la direction et du conseil d’établissement s’étaient donné rendez-vous afin d’inaugurer la nouvelle cour d’école Zéro gazon réalisée grâce à l’implication citoyenne. Le projet de végétalisation unique au Québec représente un investissement total de 125 000 $ en dons monétaires, en biens et en équipements en plus de l’implication de plus de 400 personnes bénévoles.

Le problème de grande chaleur qui incommodait autant les élèves que les enseignants est à l’origine de l’idée de « cour d’école du futur » imaginée par l’enseignante en anglais intensif, Marie-Christine Fortin.

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L’AEPC veut faire partie de la solution

L’Association des établissements privés conventionnés (AEPC) souhaite faire partie de la solution dans l’hébergement des aînés en perte d’autonomie. Elle a amorcé une tournée des régions du Québec afin de faire connaître son modèle à la population et aux membres du gouvernement alors que François Legault a promis la création de plusieurs maisons des aînés au cours de son premier mandat.

L’AEPC était de passage au Foyer Saint-François de Chicoutimi, jeudi, seul établissement du genre de la région, dans le cadre d’une tournée québécoise qui vise à faire connaître ses services. L’association souhaite mieux faire connaître les avantages du modèle privé conventionné pour l’hébergement des aînés et des personnes vulnérables.

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Zone boréale s’allie à des distributeurs

Les produits alimentaires en provenance du Saguenay-Lac-Saint-Jean occuperont une place de choix dans les catalogues de deux distributeurs d’importance. Une entente de partenariat a été signée avec les entreprises Eugène Allard et Services alimentaires Gordon.

Jeudi, la Table agroalimentaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, gestionnaire de la Zone boréale, a annoncé la création de la déclinaison Distributeurs/Zone boréale visant à permettre une meilleure exposition des denrées provenant des producteurs de petits fruits, des transformateurs, des fromagers, etc. de tous les recoins de la région. L’objectif est d’avoir la chance de se tailler une plus grande place auprès des consommateurs avec l’amélioration du réseau de distribution.

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La Maison de soins palliatifs inaugurée

Près d’une année après son ouverture, la Maison de soins palliatifs du Saguenay a été inaugurée, jeudi, en présence de nombreux acteurs ayant largement contribué à la réalisation de ce projet de 5,2 millions $.

Érigée au 1845 rue Deschênes, à Arvida, derrière le Centre d’hébergement Des Chênes, la nouvelle Maison de soins palliatifs compte une douzaine de chambres afin de desservir la population du Saguenay et de la MRC du Fjord-du-Saguenay. Depuis son ouverture, 193 personnes ont séjourné entre les murs du nouvel établissement pour y recevoir des soins dispensés par la trentaine d’employés syndiqués.