Fin des camps de jour hors de l’ordinaire à Saguenay

Mariane Guay
Le Quotidien
Dans le cadre des journées de l’animation, la Ville de Saguenay tient à saluer le travail «extraordinaire» des animateurs des camps de jour, eux qui ont dû s’adapter à de nouvelles façons de fonctionner en raison de la pandémie.

C’est ce que l’on mentionne dans un communiqué de presse émis par la Ville, mardi. «Pendant cinq semaines, ils se sont dévoués afin d’offrir un été mémorable et sécuritaire à des centaines d’enfants de Saguenay», peut-on lire dans le document.

La dernière semaine du camp maintenant entamée, le conseiller en communications externes et numériques à la Ville de Saguenay, Dominic Arseneau, assure que les enfants et les parents sont satisfaits de leur camp de jour à l’été 2020. «Ça a vraiment très bien été. Évidemment, il y avait une tonne de contraintes, la situation de la COVID-19 étant ce qu’elle est, mais toutes les mesures qui ont été mises en place ont très, très bien fonctionné et globalement, parents et enfants étaient satisfaits. On ne déplore aucun incident ni aucun problème», souligne-t-il.

Les animateurs ont aussi apprécié leur été malgré les mesures sanitaires plus contraignantes. «Pour les animateurs, oui c’était très différent comme expérience, mais tout le monde a trouvé le moyen d’avoir du plaisir tout l’été. Ils ont pu aller à la piscine, jouer à l’extérieur, avoir certains ateliers. La météo a également été de notre côté», explique M. Arseneau.

Comme les ratios animateurs et enfants ont diminué de près de la moitié afin de respecter les règles sanitaires, Dominic Arseneau indique qu’il est difficile de savoir combien d’enfants ont participé au camp cet été. Toutefois, il ajoute que les camps étaient quasiment complets à chaque semaine et très près de la capacité maximale.

Les enfants étaient séparés dans quatre emplacements, qui faisaient office de «bulle». L’école secondaire Charles-Gravel, l’école secondaire Dominique-Racine, l’École polyvalente Jonquière et la polyvalente des Grandes-Marées ont accueilli les jeunes, alors que seuls les enfants et les animateurs avaient la possibilité d’entrer dans les écoles.

Dominic Arseneau mentionne qu’un protocole était établi au cas où un animateur ou un jeune présentait des symptômes liés à la COVID-19. Il a été appliqué moins d’une dizaine de fois selon lui, et la Santé publique a confirmé un test négatif à chaque reprise.