Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Alexis Brunelle-Duceppe et Mario Simard
Alexis Brunelle-Duceppe et Mario Simard

Fin de GNL Québec: un nouveau départ selon le Bloc

Marc-Antoine Côté
Marc-Antoine Côté
Le Quotidien
Article réservé aux abonnés
La fin du projet GNL Québec est le début de quelque chose de meilleur selon le Bloc québécois. Les candidats régionaux du parti, Julie Bouchard, Alexis Brunelle-Duceppe et Mario Simard, y voient une opportunité pour la relance économique verte et appellent à l’unité régionale.

Les bloquistes ne se disent pas surpris de la décision rendue mercredi par Québec. Ils espèrent que celle-ci viendra atténuer la polarisation et que le Saguenay-Lac-Saint-Jean pourra désormais se mobiliser autour de projets porteurs d’avenir et « acceptables socialement ».

« La fin d’un projet comme GNL ne rime pas avec la fin du développement régional. On a toujours eu un plan pour relancer l’économie de la région. Avec notre plan de mise en valeur de la forêt, c’est l’ensemble des Québécoises et Québécois qui en bénéficieront, et c’est surtout nos enfants et les enfants de nos enfants qui en profiteront le plus. L’avenir doit passer par une relance économique verte, créatrice d’emplois de qualité et de développement régional », explique Alexis Brunelle-Duceppe.

Au début du mois d’avril, le parti avait dévoilé un ensemble de propositions pour maximiser le potentiel forestier des régions du Québec, assurant avoir des « propositions concrètes » pour relancer l’industrie forestière et transformer l’industrie de l’aluminium.

« Nos ressources et nos savoir-faire existants doivent être revalorisés en tenant compte des nouveaux créneaux de développement. Le potentiel de maximisation de la filière forestière est non seulement prometteur pour l’atteinte de nos cibles de réductions de GES, mais pourrait créer plus de 16 000 nouveaux emplois directs au Québec, dont près de 2000 au Saguenay–Lac-Saint-Jean, d’ici 2031. L’émergence du premier procédé d’aluminium carboneutre au monde dans la région est aussi un levier pour la relance économique verte et pour le développement de nos entreprises d’ici », estime Mario Simard.

Les candidats régionaux soulignent également la forte opposition au projet démontrée par les Premières Nations Innues de Mashteuiatsh, Essipit et Pessamit, s’appuyant sur le rapport du BAPE.