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Faire son choix de carrière en pandémie: une plus grande réflexion s’impose
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Les jeunes ont réfléchi davantage avant de faire leur demande d’admission dans un programme scolaire.
Les jeunes ont réfléchi davantage avant de faire leur demande d’admission dans un programme scolaire.

Pas d’exception au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Katherine Boulianne
Katherine Boulianne
Le Quotidien
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Les étudiants du Saguenay-Lac-Saint-Jean ne font pas exception lorsque l’on compare leur cheminement des derniers mois. Leur quête vers l’orientation scolaire ou professionnelle appropriée aura été un peu plus ardue, selon ce que certains établissements de la région ont pu observer.

En plus d’amener une nouvelle perception du marché du travail à plusieurs étudiants, cette année de pandémie aura aussi provoqué chez certains d’entre eux une remise en question de leurs aspirations. Au Cégep de Jonquière, c’est d’ailleurs le principal constat qui est fait par l’équipe.

« Le temps d’arrêt du premier confinement a amené beaucoup d’introspection chez les jeunes. À partir de là, beaucoup de questionnements ont été soulevés par rapport à leur cheminement. Est-ce qu’ils se voient vraiment faire la profession pour laquelle ils ont étudié ? Est-ce que les conditions me conviennent ? » demande la coordonnatrice du Service des communications et du développement des effectifs étudiants, Sabrina Potvin.

L’augmentation de ces interrogations se répercute d’ailleurs auprès du service d’orientation du Cégep de Jonquière, qui a été davantage sollicité, au cours des derniers mois, notamment par les étudiants de première année.

« C’est difficile par contre d’attribuer ça à un facteur en particulier. Nous les voyons beaucoup, oui, mais d’un autre côté, c’est peut-être qu’ils nous sont simplement davantage référés. Le cégep a mis en place beaucoup de mesures de soutien aux étudiants qui vivaient la transition du secondaire vers le cégep, cette année », indique-t-elle.

Quant aux différents programmes qui pourraient souffrir d’une absence d’intérêt provoquée par la pandémie, il est encore un peu tôt pour se prononcer, selon le Collège d’Alma, puisque les étudiants ont jusqu’au 1er mars pour faire parvenir leur inscription. Les données préliminaires permettent toutefois de croire à une certaine stabilité, si l’on prend l’exemple du programme de soins infirmiers dispensé à l’établissement d’Alma.