Yanick Arseneault sera en vedette dans la nouvelle émission Transmission impossible diffusée sur les ondes de la chaîne Historia à compter du 29 août.

Extrême Auto au petit écran

En août 2017, la collègue journaliste Myriam Gauthier signait un reportage sur Extrême Auto, un atelier de restauration situé sur le boulevard du Royaume, à Chicoutimi. « En visitant l’entreprise de l’homme d’affaires, on se croirait dans une émission de L’atelier de restauration ou de Fous des bolides de la chaîne Historia », écrivait-elle. Soit elle a une boule de cristal, soit elle a inspiré l’équipe de production, mais à compter du 29 août, le propriétaire Yanick Arseneault sera en vedette dans la nouvelle émission Transmission impossible diffusée sur Historia.

C’est en effet quelques semaines plus tard, en septembre 2017, que l’équipe de production a communiqué avec M. Arseneault pour lui parler du concept. Une rencontre a eu lieu, puis le passionné de muscle cars a décidé d’embarquer dans l’aventure. Le tournage a commencé en mars 2018. Depuis, l’équipe s’est déplacée à Saguenay à plusieurs reprises.

Yanick Arseneault se passionne de tout ce qui est vintage. Un simple passage dans son commerce sur le boulevard du Royaume le confirme. Anciennes pompes à essence, juke-box et distributrices de Coca-Cola, pour ne nommer que ceux-là, font partie des pièces antiques qu’il a restaurées.

Dans le synopsis de l’émission, on apprend que cette série documentaire « dépeint le quotidien des propriétaires et des employés de trois ateliers mécaniques spécialisés dans l’achat, la restauration et la revente de ces fameux muscle cars ». La série met aussi en vedette Michel Poulin, de RT Restauration de Beaumont, sur la rive sud de Québec, et Raymond Dagenais, de Garage Hot Antique, à Saint-Jérôme, « deux chums avec qui je faisais déjà affaire », précise M. Arseneault.

« Plusieurs personnages secondaires font aussi partie de la distribution comme le carrossier, le peintre et le chef mécanicien. Ils sont tous des éléments clés dans ces entreprises où la perfection n’est pas négociable, mais obligatoire », poursuit le synopsis.

Yanick Arseneault se passionne de tout ce qui est vintage. Un simple passage dans son commerce sur le boulevard du Royaume le confirme. Anciennes pompes à essence, juke-box et distributrices de Coca-Cola, pour ne nommer que ceux-là, font partie des pièces antiques qu’il a restaurées.

« L’équipe m’a suivi partout, pendant l’achat, la restauration, les rencontres avec mes sous-traitants et la revente. Sur le coup, j’étais surpris d’être approché, mais c’est l’fun de montrer mon travail », explique M. Arseneault, pour qui l’entreprise est une affaire de famille. Jeudi matin, lors du passage du Progrès, sa conjointe, Jennifer Martel, son fils, William, 20 ans, et son frère, Patrice, étaient tous au boulot.

Même si Transmission impossible sera surtout axée sur les voitures anciennes, Yanick Arseneault se passionne de tout ce qui est vintage. Un simple passage dans son commerce sur le boulevard du Royaume le confirme. Anciennes pompes à essence, juke-box et distributrices de Coca-Cola, pour ne nommer que ceux-là, font partie des pièces antiques qu’il a restaurées. Même chose pour sa salle d’exposition située à Laterrière, où le décor amène les visiteurs à une autre époque.

Yanick Arseneault est accompagné de son fils, William, de sa conjointe, Jennifer Martel, et de son frère, Patrice.

Le bouche-à-oreille fait son travail, parce que même sans publicité, il réussit à vendre des véhicules à des collectionneurs de partout à travers le monde.

Tournage

Le passionné propriétaire a vraiment aimé l’expérience du tournage et est très satisfait de ce qu’il a vu jusqu’à maintenant. On y voit un homme « extrême, minutieux et perfectionniste, en plein ce que je suis ».

Yanick Arseneault sera en vedette dans la nouvelle émission Transmission impossible diffusée sur les ondes de la chaîne Historia à compter du 29 août.

« Ils arrivaient le matin pour deux jours. Ils me demandaient mon plan de match et ensuite, ils me suivaient. J’avais même une GoPro dans mon véhicule quand j’étais sur la route. J’ai vraiment tripé et j’ai aimé la drive du tournage. Je vois ça comme une opportunité. Le montage montre ma vraie personnalité. Tout est bien fait. J’ai vraiment capoté ! »

Celui qui touche à environ 100 voitures par année, de l’achat à la vente, en passant par la restauration, possède en ce moment une dizaine de véhicules, sur lesquels il passe environ deux mois. Au total, une vingtaine de personnes travaillent avec lui, incluant les sous-traitants.

À Granby pour le lancement

Le lancement officiel de l’émission aura lieu en fin de semaine, à Granby, dans le cadre de l’une des plus grandes expositions annuelles d’automobiles au Québec. Yanick Arseneault se déplacera au Granby International, un événement qui attire chaque année des dizaines de milliers de visiteurs.

« C’est un gros show de voitures anciennes de partout dans le monde. J’y amènerai deux voitures, une pour l’encan et l’autre pour montrer ce que je fais », a précisé M. Arseneault, à quelques heures de son départ.

Pour l’encan, il présentera un Dodge Demon 1972, condamné par l’Église la même année de sa sortie, parce qu’on y voyait le dessin d’un démon avec sa fourche, un véhicule pour lequel M. Arseneault possède tous les contrats d’achat.

Il amènera aussi avec lui un Plymouth Cuda 1970, modèle 440 – 6 pack V Code, « un véhicule extrêmement rare ».