La quarantaine de réservistes qui ont participé était dans environnement très réel, mais tout de même sécuritaire.

Exercice militaire d’envergure à Saint-Nazaire

Plus d’une quarantaine de réservistes du Régiment de Saguenay ont participé à un exercice militaire d’envergure, vendredi et samedi, à Saint-Nazaire. Grâce au support de l’Aviation royale canadienne et de la participation d’un pilote de F-18, les membres de l’armée ont pu pratiquer la communication avec des pilotes pour avoir un appui aérien, et ce, pour une toute première fois. L'exercice se poursuivra dimanche.

Le Régiment du Saguenay a organisé cet exercice pour permettre aux militaires de valider leur préparation en zone de combat. Grâce à de la pyrotechnie, et diverses technologies, les militaires se pratiquaient dans un environnement très réaliste. « La pyrotechnie nous permet de reproduire des éléments qui se passent en temps de guerre, comme les grenades, sans qu’il n’y aille de danger », a expliqué le sergent recruteur Pascal Lapointe, dans son entretien avec Le Quotidien. Il a souligné qu’il y avait aussi des simulateurs, ce qui faisait qu’ils pouvaient utiliser des fusils sans qu’il y aille de balle, mais il avait tout de même le bruit et le retour de l’arme.

La quarantaine de réservistes qui ont participé était dans environnement très réel, mais tout de même sécuritaire.

La population de Saint-Nazaire était invitée à venir voir comment travaillaient les militaires. « Nous sommes des membres de la communauté, nous voulons montrer notre présence, et surtout, que nous sommes là pour aider les gens » a continué le sergent recruteur.

Le Régiment de Saguenay ne fait pas que des simulations de combats. Par exemple, à l’hiver, 10 militaires iront traverser le lac Saint-Jean, en survie. « Ils apporteront leur tente et devront pratiquer leur survie en condition arctique. C’est un périple d’une quarantaine de kilomètres » a affirmé S. Lapointe.

Cet exercice fait partie de l’entrainement automnal des réservistes. Deux pratiques du genre se font habituellement dans l’année. Les militaires qui ont participé sont dans l’armée à temps partiel. Ils sont âgés entre 17 à 51 ans, et plusieurs sont étudiants, policiers, ou ont d’autres métiers à temps plein.

La quarantaine de réservistes qui ont participé était dans environnement très réel, mais tout de même sécuritaire.