Le lieutenant du Québec et député de Rosemont-La Petite-Patrie, Alexandre Boulerice, était de passage au Saguenay afin d’appuyer le candidat Éric Dubois.

Éric Dubois reçoit la visite du caucus du NPD

Le caucus québécois du Nouveau Parti démocratique était de passage dans la circonscription Chicoutimi-Le Fjord pour prêter main-forte au candidat Éric Dubois. Les sept députés néo-démocrates ont fait la route afin de venir à la rencontre des électeurs en vue de l’élection partielle prévue le 18 juin. Le candidat néo-démocrate s’est, entre autres, attaqué aux conservateurs.

Dimanche, les membres du caucus québécois du NPD se sont présentés à la Place du citoyen dans l’arrondissement Chicoutimi. Le lieutenant du Québec et député de Rosemont-La Petite-Patrie, Alexandre Boulerice, a pris la parole. « Gouverner, c’est faire des choix. C’est de décider comment on va dépenser l’argent des contribuables. Libéraux et conservateurs, en ce moment, à la Chambre des communes, c’est lequel qui est le plus pro pétrole ? Lequel qui est le plus pipeline ? Nous, on dit que c’est l’énergie d’hier. On va défendre les emplois d’aujourd’hui et de demain », a-t-il exprimé. La députée de Jonquière — qui deviendra Jonquière —Haut-Saguenay —, Karine Trudel, était également présente afin d’appuyer le candidat dans la circonscription voisine de la sienne.

« Depuis le début, nous sommes trois sur le terrain. Je suis désolé pour les gens du Bloc québécois. Il y a actuellement trois choix devant eux. Le choix progressiste, le choix social, le choix des travailleurs, le choix qui connaît les dossiers dans la région, c’est moi », affirme-t-il. Le Bloc québécois n’est pas le seul parti à avoir été écorché par le candidat Éric Dubois.

« Malheureusement, pour les partisans de Richard Martel, il a choisi la mauvaise équipe, il a choisi l’équipe des conservateurs. Aujourd’hui, ce n’est plus Stephen Harper, c’est Andrew Scheer, mais c’est encore les mêmes politiques rétrogrades qui touchent les travailleurs et qui vont pénaliser les régions. J’ai hâte de l’entendre défendre ce bilan. Il ne l’a pas fait depuis deux semaines et demie, mais il le fera dans les deux semaines, à venir. Vous pouvez compter sur moi », a-t-il conclu. Questionné quant à la réaction du gouvernement Trudeau devant la taxe sur l’aluminium et l’acier, le candidat Éric Dubois affirme que nous devons être solidaires avec le gouvernement dans la situation actuelle.

« C’est un geste de contre-attaque. J’espère que ça fera comprendre au président Trump que nous sommes un partenaire des États-Unis. Nous ne sommes pas un ennemi. Nous ne menaçons pas la sécurité des États-Unis. Il faut continuer de faire des affaires ensemble. On ne fera pas payer le prix de cette petite politique aux travailleurs », a-t-il expliqué.

À deux semaines de l’élection, le candidat du NPD a tenu un point de presse à la Place du citoyen de Chicoutimi, dimanche matin.