Les candidats libéraux Richard Hébert et Vincent Garneau sont allés à la rencontre de l’UPA, mardi, pour écouter leurs demandes.

Les libéraux en mode écoute lors d'une rencontre avec l'Union des producteurs agricoles

Représentants du parti sortant, les libéraux Richard Hébert et Vincent Garneau se sont mis en mode écoute, mardi, lors de leur rencontre avec l’Union des producteurs agricoles (UPA). La mobilité des travailleurs étrangers temporaires d’une ferme à l’autre et le rehaussement du programme agristabilité faisaient partie des demandes des agriculteurs. Des demandes réalisables, selon les candidats, qui se sont engagés en ce sens.

« On s’est montrés disposés à les réaliser, en effet. Pour les travailleurs étrangers, ça aiderait beaucoup d’amener une mobilité. Ils pourraient cueillir des concombres, travailler pour les céréales et ensuite dans les bleuetières », donne en exemple le député sortant dans Lac-Saint-Jean, Richard Hébert.

Les libéraux ont aussi assuré qu’un gouvernement libéral ne causerait plus de brèche dans la gestion de l’offre. Aux premières loges des dernières négociations avec les États-Unis grâce à son poste de chef de cabinet de la ministre Chrystia Freeland, Vincent Garneau a pu mettre en contexte les pourparlers difficiles qui ont mené à cette brèche.

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« Le fait que Vincent soit là (rencontre avec l’UPA), cela a permis d’expliquer que ces négociations ont été extrêmement difficiles. Les États-Unis exigeaient la fin de la gestion de l’offre. On a réussi à la conserver », insiste Richard Hébert. Ce dernier tient d’ailleurs à rappeler que son gouvernement, par l’entremise de l’équipe de la ministre Freeland, a réussi à faire tomber les tarifs sur l’aluminium.

Les deux candidats ont aussi tenu à rassurer les représentants de l’UPA sur le versement des compensations promises dans les derniers mois. Près de 1,75 milliard $ sera donné aux agriculteurs, en compromis de l’ouverture d’une partie du marché sous gestion de l’offre.