Le député sortant de Charlesbourg, François Blais, était accompagné des candidats libéraux Véronyque Tremblay, Sébastien Proulx et Florent Tanlet pour annoncer la conversion du site de l'ancien zoo en parc.

Les libéraux promettent d’ouvrir «le coeur» de l’ancien zoo de Québec

Les libéraux promettent de transformer «le cœur» de l’ancien site du Jardin zoologique du Québec en espace vert, complètement accessible à la population.

François Blais, député sortant de Charlesbourg, en a fait l’annonce mercredi, garantissant l’ouverture de ce parc «rapidement», au cours d’un prochain mandat, probablement d’ici un an. Les libéraux prévoient 5 millions $ pour compléter la conversion de ce site en grand parc naturel, que M. Blais a qualifié de «plaines d’Abraham» du nord de Québec.

Déjà, les sentiers pédestres du parc des Moulins ont été ouverts à la population en 2016. Cet engagement viendrait compléter le portrait, en ouvrant la dizaine d’hectares situés au centre, et qui sont encore encerclés de barrières. 

M. Blais a soutenu que «suite aux échecs répétés d’appels de projets» pour trouver une nouvelle vocation à l’ancien zoo, il faut le redonner à la population. «Ça fait beaucoup trop longtemps qu’on attend.»

Pas d’animaux

Des cages d’animaux et plusieurs anciens bâtiments seraient détruits. L’ancienne volière ne serait quant à elle pas détruite, mais l’équipe de députés libéraux n’a pas l’intention d’attendre qu’on lui trouve une vocation pour permettre l’accès tout autour. 

Pour l’heure, le terrain appartient toujours à la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), qui devra le remettre à l’état naturel pour ensuite le léguer à la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ). 

Pour M. Blais, il n’est pas question de ramener des animaux sur ce terrain. Un espace de jeux pour les enfants pourrait toutefois être aménagé et des mangeoires à oiseaux pourraient servir aux ornithologues amateurs. 

Moins populaire auprès des visiteurs, le Jardin zoologique du Québec a fermé ses portes en 2006. De nombreux groupes de citoyens ont milité pour sa réouverture depuis, sans succès. Le gouvernement péquiste de Pauline Marois avait lancé un appel de projets pour que le site retrouve une mission récréotouristique, mais aucun projet n’avait été retenu par la Sépaq.