Le député sortant de Jonquière, Sylvain Gaudreault, a dévoilé les grandes lignes de ses engagements.

Gaudreault veut poursuivre le travail

Le candidat du Parti québécois dans Jonquière, Sylvain Gaudreault, entend continuer à écouter ses électeurs, à mobiliser la communauté et à livrer la marchandise comme il dit l’avoir fait depuis qu’il a été élu en 2007.

Le député sortant a dévoilé les grandes lignes de ses engagements locaux en termes d’économie, de développement, de justice sociale, d’éducation, d’agriculture et de culture, mardi, en conférence de presse. Rappelant qu’il avait obtenu des résultats intéressants au cours des dernières années, le candidat du PQ souhaite maintenant un nouveau gymnase au Patro de Jonquière, développer la station de ski du Mont-Fortin et faire en sorte que le Club de curling de Kénogami soit rénové à temps pour son 100e anniversaire (2020).

« Je veux aussi faire du Centre touristique du Lac-Kénogami (SÉPAQ) un produit d’appel régional. Ce centre est un joyau régional, mais qui est peu connu du public. Les chalets sont à refaire et il faut prévenir l’érosion. Il faut assurer son développement », dit-il.

« Je veux aussi travailler avec les gens des grandes entreprises pour favoriser les investissements pour les phases 2 et 3 d’AP60 et garantir la pérennité de l’usine PFR de Kénogami. Ça prend des produits innovants. J’entends aussi soutenir les PME, notamment dans les parcs industriels », précise M. Gaudreault.

Ce dernier se soucie aussi de la relève dans le milieu agricole. Il note qu’il s’agit d’un milieu important, mais qui n’obtient pas toujours le soutien désiré.

« Ceux-ci possèdent des équipements technologiques pour la traite des vaches notamment, mais dans certaines zones, il n’y a même pas d’Internet haute vitesse. Ils en ont vraiment besoin », note le député sortant.

Sylvain Gaudreault cherchera à assurer le financement des organismes communautaires, qui est toujours précaire, et aimerait faciliter le transport adapté pour les personnes dans le besoin.

« Concernant le milieu culturel, Jonquière a toujours été identifié comme un pôle fort. Il faut soutenir les organisations, les festivals, la création et le patrimoine. Nous avons réussi à obtenir une reconnaissance patrimoniale au Québec pour Arvida, il faut maintenant aller plus loin. Ça nous prend un centre d’histoire d’Arvida », a conclu M. Gaudreault.