Manon Massé (QS), le président de l'UPA Marcel Groleau, Jean-François Lisée (PQ) et Philippe Couillard (PLQ) arrivent pour une conférence de presse à Longueuil, vendredi.

Front commun pour défendre la gestion de l’offre

LONGUEUIL — La campagne électorale a pris une rare pause, vendredi matin, alors que les chefs des partis politiques ont fait front commun avec l’industrie agricole afin d’exhorter les négociateurs canadiens à ne pas céder un centimètre sur la gestion de l’offre dans le cadre des négociations visant à moderniser l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Trois d’entre eux — le chef libéral Philippe Couillard, le chef péquiste Jean-François Lisée et la porte-parole de Québec solidaire Manon Massé — ont convergé au siège social de l’Union des producteurs agricoles (UPA), à Longueuil, le jour de l’ultimatum fixé par le président américain Donald Trump pour conclure une entente. Le président de la Coop fédérée, Ghislain Gervais, était aussi sur place.

La porte-parole de la Coalition avenir Québec (CAQ) en matière d’agriculture, Sylvie D’Amours, avait été dépêchée pour représenter la formation politique.

«Nous vivons un moment historique, a dit le président de l’UPA et porte-parole du Mouvement pour la gestion de l’offre, Marcel Groleau. Nous avons besoin, pour faire le poids, d’être tous ensemble, de se serrer les coudes et d’envoyer un message clair.»

Malgré l’échéance fixée par le président Trump, Washington et Ottawa n’ont pu conclure les négociations, vendredi.

En campagne au Saguenay, le chef caquiste, François Legault, qui s’est attiré le feu de ses adversaires parce qu’il brillait par son absence, a néanmoins promis de se «battre» pour défendre le système régissant la production de lait, d’œufs et de volaille. Il s’est néanmoins entretenu au téléphone avec M. Groleau.

«Rien ne sera acceptable pour le Québec si ce n’est pas acceptable pour les producteurs et transformateurs», a dit M. Couillard, à sa sortie de l’événement, soulignant qu’il ne déposerait aucun traité à l’Assemblée nationale qui n’est pas jugé équitable.

Un tel geste aurait un poids «politique majeur», a-t-il ajouté, même s’il est difficile pour l’instant d’évaluer les répercussions d’une telle décision.

Interrogé, le chef du Parti libéral du Québec (PLQ) et premier ministre, qui répète sur toutes les tribunes qu’il n’accepterait aucune concession sur la gestion de l’offre, s’est défendu d’avoir baissé le ton vis-à-vis le gouvernement Trudeau. En fin d’après-midi, avant l’annonce d’une pause dans les négociations, M. Couillard n’avait pas voulu commenter le dossier, se limitant à répéter qu’il valait mieux ne pas conclure d’accord plutôt que de signer un mauvais accord.

Pour sa part, le chef du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, a dit qu’il refuserait, s’il est élu premier ministre, de déposer à l’Assemblée nationale un accord qui augmenterait les contingents de produits laitiers au-delà de ce qui avait été accepté dans le Partenariat transpacifique, soit 3,25 % du secteur laitier.

«Nous devons envoyer un message de très grande fermeté et c’est ce que nous faisons aujourd’hui», a-t-il dit.

M. Groleau n’a pas interprété les commentaires de M. Lisée comme allant à l’encontre de la position du front commun qui réclame le maintien de la gestion de l’offre dans son intégralité.

Le président de l’UPA a également dit croire que de nouvelles concessions de la part des négociateurs canadiens risquaient cette fois-ci de provoquer des réactions plus fortes chez les agriculteurs.

Pour sa part, la porte-parole de Québec solidaire, Manon Massée, a souligné l’importance du front commun afin d’envoyer un message au premier ministre Justin Trudeau pour qu’il cesse de mettre sur la table des «éléments phares» du Québec, comme l’agriculture, lorsque vient le temps de négocier des traités de libre-échange.

La porte-parole de QS a toutefois rappelé qu’en dépit de l’appui du parti de gauche à la gestion de l’offre, la formation politique ne pouvait appuyer l’ALENA, qualifiant l’accord d’«antidémocratique».

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LA GESTION DE L'OFFRE AU QUÉBEC

— Concerne 6513 fermes familiales.

— Génère 116 000 emplois.

—Contribution de 8,7 milliards $ au produit intérieur brut.

— Permet des retombées fiscales de 2,1 milliards $

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Lle président de l'UPA Marcel Groleau, le chef du PLQ Philippe Couillard  et le chef du PQ Jean-François Lisée s'apprêtent à s'adresser à la presse à Longueuil, vendredi.

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QU'EST-CE QUE LE SYSTÈME DE LA GESTION DE L'OFFRE?

OTTAWA - Alors que les négociations de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) pourraient se conclure incessamment entre Ottawa et Washington, voici ce que vous devez savoir sur la gestion de l’offre, y compris pourquoi le président des États-Unis, Donald Trump, veut s’en débarrasser - et pourquoi les gouvernements fédéraux de toutes allégeances ont dit non.

La base

La gestion de l’offre sous sa forme actuelle existe depuis les années 1970 et s’applique à trois principaux segments de l’industrie agricole: les produits laitiers, les oeufs et la volaille.

Le système limite essentiellement la production en ne permettant que la production d’une certaine quantité de chacun. L’idée est d’éviter que le marché ne soit saturé, ce qui vise à maintenir la stabilité des prix et à assurer des revenus stables aux agriculteurs.

Le système limite également les importations en imposant des tarifs douaniers sur les importations au-delà d’un certain niveau. Pour les produits laitiers, ces droits peuvent être élevés: près de 300 pour cent pour le beurre et la crème et 240 pour cent pour le fromage, le lait entier et le yogourt.

En ce qui concerne le commerce transfrontalier, les États-Unis ont vendu pour 631 millions $ de produits laitiers au Canada en 2016, tandis que le Canada en a vendu pour 112 millions $ aux États-Unis.

Importance particulière pour le Québec

Il y a environ 12 000 producteurs laitiers au Canada, dont environ 80 pour cent en Ontario et au Québec.

La production laitière canadienne génère plus de 221 000 emplois et contribue à hauteur de 19,9 milliards $ au produit intérieur brut (PIB).

Au Québec, les 6513 fermes familiales des productions sous gestion de l’offre génèrent 116 000 emplois, sont à la source de 8,7 milliards $ en contributions au PIB et de 2,1 milliards $ en retombées fiscales.

Le président général de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et porte-parole du Mouvement pour la gestion de l’offre, Marcel Groleau, a déclaré vendredi que «les secteurs laitiers et avicoles sont névralgiques pour l’économie du Québec et du Canada et le maintien de la gestion de l’offre est fondamental pour ces productions».

M. Groleau ajoute que lors des deux dernières négociations commerciales, celle conclue avec l’Union européenne et celle du Partenariat transpacifique global et progressiste, le Canada a cédé des parts de marché des productions sous gestion de l’offre. Il conclut qu’»on ne peut céder davantage, que ce soit en accès au marché ou quelque autre aspect de la gestion de l’offre, sans mettre en péril la pérennité des secteurs concernés».

Les avantages et les inconvénients

Le président américain est loin d’être le premier à attaquer la gestion de l’offre au Canada, en particulier lorsqu’il s’agit de produits laitiers; la Nouvelle-Zélande et l’Australie ont menacé de maintenir le Canada à l’écart du Partenariat transpacifique (PTP) s’il ne changeait pas son comportement.

Les détracteurs du système, notamment de nombreuses personnes à l’intérieur du Canada, disent que cela représente un obstacle à l’atteinte d’ambitieux accords de libre-échange avec d’autres pays, puisqu’il contraint le gouvernement à abandonner d’autres secteurs pour protéger l’industrie laitière pendant les négociations.

Le système fait également augmenter le coût des produits laitiers, des ?ufs et du poulet pour les consommateurs, ce qui, selon les opposants au système, a un impact disproportionné sur les familles à faible revenu.

La Fondation Canada West, un groupe de réflexion basé à Calgary qui préconise la fin de la gestion de l’offre, a estimé l’an dernier que le ménage canadien moyen payait 600 $ de plus pour le lait et le poulet qu’aux États-Unis.

Les partisans, cependant, affirment que le système protège les agriculteurs canadiens contre les fluctuations de prix qui ont ravagé d’autres segments de l’industrie agricole et élimine le besoin des bouées de sauvetage gouvernementales.

Ils soutiennent également que le système protège mieux la salubrité des aliments et génère des produits de meilleure qualité, et rappellent que les États-Unis et d’autres pays ont leurs propres protections sous la forme de subventions directes et indirectes aux agriculteurs.

Une étude réalisée par des consultants commerciaux chez Gray, Clark, Shih and Associates, et commandée par les Producteurs laitiers du Canada au début de cette année, a estimé que le gouvernement américain a fourni 22 milliards $ US de subventions au secteur laitier en 2015.

Sylvanus Kwaku Afesorgbor, un expert en économie agricole de l’Université de Guelph, a déclaré que le maintien de la gestion de l’offre au Canada dépendait en fin de compte de l’équilibre entre avantages et inconvénients.

«Quels sont les coûts et les avantages pour le Canada?, a demandé M. Afesorgbor. Voilà comment nous devrions analyser si le Canada devrait continuer à mettre en oeuvre certaines de ces politiques de gestion de l’offre.»

La politique

Mais il est difficile de séparer la gestion de l’offre de la politique.

Donald Trump s’est d’abord attaqué à la gestion canadienne de l’offre de l’industrie laitière au cours d’une visite au Wisconsin l’an dernier, où des agriculteurs locaux se seraient plaints de ne pas pouvoir vendre leurs produits au Canada.

La question a depuis pris une vie propre, le président présentant à maintes reprises la gestion de l’offre comme un exemple de ce qu’il prétend être les pratiques commerciales injustes du Canada envers les États-Unis.

Exactement pourquoi M. Trump s’est arrimé si solidement à cette question reste discutable: certains suggèrent qu’il l’utilise comme une excuse pour imposer des tarifs à l’acier canadien, tandis que d’autres disent que ses attaques résonnent avec les électeurs dans des parties clés des États-Unis.

Les conservateurs de Stephen Harper ont envisagé en 2015 d’éliminer la gestion de l’offre des produits laitiers dans le cadre d’un accord PTP qui a stimulé l’appétit de l’industrie américaine, a déclaré Christopher Sands, le directeur du Centre d’études canadiennes de l’Université Johns Hopkins.

Mais les libéraux ont suivi les traces de la plupart des autres gouvernements fédéraux et refusé de bouger, M. Trudeau déclarant jeudi aux journalistes: «Nous défendrons toujours notre système de gestion de l’offre parce que cela fonctionne».

Ce que le premier ministre n’a pas mentionné, c’est que toute tentative de démantèlement du système laitier créerait un tollé politique, particulièrement dans les régions libérales de l’Ontario et du Québec, où se trouvent la plupart des producteurs.

«De toute évidence, Stephen Harper pouvait se permettre d’abandonner la gestion de l’offre de produits laitiers parce qu’il avait très peu de sièges au Québec et un surplus budgétaire et que c’était dans le contexte d’un accord multilatéral avec le Partenariat transpacifique, a dit M. Sands. Pour Justin Trudeau (?) il y a moins de choses qu’il peut obtenir en échange, il n’y a pas d’argent à dépenser pour que les agriculteurs aient un quota à abandonner et c’est une question importante au Québec, qui contribue beaucoup de sièges au gouvernement Trudeau.»

La question a d’ailleurs retenu toute l’attention du jour 9 de la campagne électorale au Québec. Tous les partis politiques représentés à l’Assemblée nationale se sont portés à la défense de la gestion de l’offre vendredi en convergeant au siège social de l’UPA, à Longueuil, jour de l’ultimatum fixé par le président Trump pour conclure une entente.

Avec Lee Berthiaume et Martin Leblanc, La Presse canadienne

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Nuit mouvementée pour les policiers de la SPS

La nuit de vendredi à samedi n’a pas été de tout repos pour les patrouilleurs du Service de police de Saguenay (SPS). Les policiers ont fait face à des accidents impliquant des animaux de la grande faune ainsi qu'à plusieurs cas d’ivressomètre et à une affaire de violence conjugale. Le passeport d’un individu a même été confisqué.

Les policiers de la SPS ont procédé à l’arrestation d’un ressortissant belge, samedi vers 2h45, sur le boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord. L’homme âgé de 30 ans a soufflé près de trois fois la limite permise d’alcool dans le sang. Le passeport de l’homme qui ne réside pas au Canada a été saisi après qu’il ait fait part de son intention de quitter le pays. Le Belge a été libéré sous promesse de comparaître et sera de retour au Palais de justice de Chicoutimi, le 1er octobre prochain.

Les patrouilleurs ont eu à intervenir pour deux autres cas de conduite avec les facultés affaiblies lors de ce même quart de travail. Un homme d’une vingtaine d’années a été intercepté, vendredi vers 17h05, alors que le même sort attendait un homme de 34 ans sans antécédent judiciaire qui conduisait avec près du double de la limite permise dans le sang, aux petites heures du matin, dans l’arrondissement de Jonquière.

Un trentenaire comparaitra, lundi, pour s’être retrouvé au volant alors qu’il faisait face à une interdiction de conduire. L’homme qui est détenu jusqu’à lundi n’en serait pas à sa première infraction du genre.

Collision avec la grande faune

Des hommes prenant place dans deux véhicules s’en tirent avec plus de peur que de mal alors que deux collisions sont survenues, vendredi soir, entre des automobiles et de la grande faune. Un premier conducteur qui circulait en direction de Jonquière sur le boulevard Saguenay n’a pu éviter un chevreuil, à proximité de l’intersection de la rue Drake, vers 20h30. L’homme s’en tire sans blessure alors que son véhicule est « très amoché ».

Moins d’une demi-heure plus tard, une autre collision est survenue entre un orignal et un véhicule, à l’angle de la route Mathias et de la route Harvey à Shipshaw. Le passager du véhicule a été blessé par des éclats de verre provenant du pare-brise. Le véhicule dans lequel les deux hommes prenaient place est une perte totale. Les deux bêtes n’ont pas survécu aux collisions.

Par ailleurs, le Service de police de Saguenay est à la recherche d’un homme de 25 ans qui aurait commis des actes de voie de fait, vendredi en fin de journée, envers son ancienne conjointe. L’homme a pris la fuite avant l’arrivée des policiers et n’a toujours pas été retrouvé.

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RSI Environnement ouvre ses portes

Plus connue en dehors de la région et de la province, l’entreprise RSI Environnement de Saint-Ambroise qui est spécialisée en traitement des sols contaminés et en gestion environnementale a ouvert ses portes au public, samedi. L’ambiance était à la fois festive et familiale sur le site de l’entreprise située sur la rue des Mélèzes à Saint-Ambroise.

Visite de l’usine, explications des procédés ainsi que des activités offertes aux plus jeunes meublaient cette journée qui diffère du travail habituellement réalisé là-bas.

« C’est très important, après plus de 25 ans d’existence, de montrer à la population tout ce que l’entreprise peut apporter de positif concernant l’environnement », a mentionné le président-directeur général de RSI Environnement, Jean-François Landry.

Malgré une certaine difficulté à percer le marché québécois, le président-directeur général de RSI Environnement est optimiste face au vent de changement qui se dessine. « On est très peu connu dans la province de Québec, on est surtout connu en dehors. Par contre, je peux vous dire que les gens nous apprécient de plus en plus et ils sont beaucoup plus préoccupés à l’environnement qu’il y a une dizaine d’années. On n’a qu’à penser à tout ce qui se passe, surtout dans la région de Montréal, avec l’enfouissement illégal de sol. On apporte une solution définitive et permanente », a précisé l’ingénieur de formation.

Les participants à cette journée ont eu l’occasion de visiter l’usine qui traite des sols contaminés provenant, en grande majorité, du reste du Canada et des États-Unis. L’information relative aux différents procédés leur a également été présentée. Ils ont pu constater la différence entre les sols contaminés reçus et leur apparence après l’un des traitements offerts à l’usine.

Les citoyens qui ont visité l’entreprise de Saint-Ambroise ont pu découvrir les terreaux de jardin et de gazon créés à partir de matière décontaminée provenant de l’usine. Pour Jean-François Landry, il s’agit d’un produit supérieur à ce qui existe déjà sur le marché.

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57 000 $ pour la Petite Randonnée du Gros Dickey

C’est sous le soleil que le coup d’envoi de La Petite Randonnée du Gros Dickey a été donné, samedi matin au Centre Multi-forme d’Arvida. Plusieurs centaines de marcheurs dont des élus de divers paliers politiques et personnalités régionales ont participé à ce rendez-vous annuel de l’animateur de radio Mark Dickey qui consiste en un parcours, à la marche, de 42 km. Le principal intéressé a annoncé, en fin de journée, que 57 000 $ ont été amassés, ce qui établit un nouveau record pour l’activité.

Ils étaient environ 130 marcheurs à avoir terminé, avec M. Dickey, la boucle de 42 km que totalisait le parcours, en fin de soirée samedi. Joint par Le Quotidien, à quelques kilomètres de la ligne d’arrivée, l’instigateur était aux anges. « C’est un montant record, avec une foule record. En plus, nous avons pu profiter d’une belle température. Ça faisait deux ans qu’on n’en avait pas eu », a-t-il noté.

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Coupe de la STS dans le transport adapté: 50% moins de participants à la discothèque des personnes handicapées

Si la discothèque des personnes handicapées a déjà atteint jusqu’à une centaine de participants, elle n’en compte qu’une cinquantaine, depuis deux semaines. À la suite de l’annulation de certains services de transport adapté de la Société de transport du Saguenay (STS), plusieurs danseurs manquaient à l’appel pour une deuxième semaine consécutive, vendredi soir, au centre communautaire Saint-Raphaël, à Jonquière.

Plusieurs des participants présents à l’activité n’en revenaient toujours pas que le service de transport adapté ne se fasse plus le vendredi soir. Parents, taxis, ils ont tous dû trouver une solution pour se déplacer à leur activité préférée.

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Vincent Garneau sera candidat libéral dans Jonquière

Vincent Garneau sera candidat pour le Parti libéral du Canada (PLC) dans Jonquière. Le PLC en a fait l’annonce vendredi soir, après avoir complété le processus d’investiture.

Deux autres personnes avaient été pressenties pour représenter le PLC dans cette circonscription. Christian St-Gelais s’est retiré de la course pour des raisons personnelles après avoir annoncé ses intentions de se porter candidat. Le conseiller municipal Carl Dufour, qui avait été invité à se présenter par le député d’Honoré-Mercier Pablo Rodriguez lors d’une visite au Saguenay, a décliné l’offre après une courte réflexion.

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Des derniers moments précieux pour Mario Pelchat et sa mère

Mario Pelchat ne s’attendait pas à un tel raz-de-marée en écrivant sur les réseaux sociaux, samedi dernier, que sa mère venait de rejoindre ce qui s’apparente à sa dernière demeure, la Maison Colombe-Veilleux, un établissement de soins palliatifs de Dolbeau-Mistassini.

« Quand je suis sorti de la Maison Colombe-Veilleux, je venais d’entendre, pour l’une des rares fois de ma vie, de la bouche de ma mère : ‘‘Je t’aime.’’ Nous n’avons jamais manqué d’amour, mes parents nous le démontraient autrement, à travers plusieurs gestes. Ils font partie de cette génération qui ne disait pas ‘‘Je t’aime’’ à outrance. Et c’est tellement venu me chercher. Je suis arrivé au chalet, il était tard, mon épouse dormait et j’avais envie de parler à quelqu’un. J’ai écrit ce texte en croyant qu’il serait lu par quelques proches », a-t-il confié au Progrès, vendredi en fin de journée, alors qu’il roulait en direction de Dolbeau-Mistassini afin de retrouver sa mère Raymonde et le reste de sa famille.

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Chorale des Cévennes à Petit-Saguenay

La municipalité de Petit-Saguenay poursuit la célébration de son 100e anniversaire de fondation au cours des prochains jours avec l’accueil d’une chorale de la région des Cévennes, en France.

Par voie de communiqué, la municipalité a fait savoir qu’elle s’ouvre sur le monde avec la venue de ces choristes dans le cadre du jumelage entre les parcs du Saguenay et des Cévennes mis en place depuis 1984.

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Des citoyens nettoient la ville d’Alma

L’implication citoyenne a permis d’améliorer le coup d’oeil de la ville d’Alma. Plusieurs bénévoles se sont donné rendez-vous, vendredi, afin de planter des arbres et des végétaux nourriciers en plus de nettoyer le secteur du Centre Mario-Tremblay.

Les trois projets mobilisateurs s’inscrivaient parmi la trentaine d’activités proposées dans le cadre de la Semaine pour notre environnement futur orchestrée par le mouvement citoyen Alma en transition.

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Réduction des déchets: Saint-François-de-Sales lance un service de prêt de vaisselle réutilisable

Après avoir banni les bouteilles d’eau à usage unique, la municipalité de Saint-François-de-Sales pose un geste supplémentaire pour réduire les déchets à la source, en lançant un service de prêt de vaisselle réutilisable.

La municipalité a investi 2000 $, dont la moitié a été financée par Desjardins, pour faire l’acquisition de quatre caisses de 25 couverts complets, incluant de grandes et de petites assiettes, des verres, des bols, tous les ustensiles, et même le savon et la serviette pour faire la vaisselle. Ainsi, les citoyens, les entreprises et la municipalité peuvent utiliser jusqu’à 100 couverts réutilisables dans le cadre de leurs événements au lieu d’utiliser de la vaisselle jetable.

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Des corridors scolaires pour être actifs et en sécurité dans la MRC du Domaine-du-Roy

Alors que 80 % des élèves marchaient pour se rendre à l’école il y a une génération, à peine 34 % des jeunes le font aujourd’hui. Pour contrer cette tendance, la MRC du Domaine-du-Roy investit 210 000 $ pour implanter 14 corridors scolaires, favorisant un mode de transport actif et sécuritaire dans toutes les écoles de son territoire.

Après avoir instauré le premier corridor scolaire l’année dernière, à l’école Boisjoli de Saint-François-de-Sales, la MRC du Domaine-du-Roy poursuit son projet de transport actif. Le plan : implanter un corridor scolaire dans 14 écoles sur le territoire, situé dans neuf municipalités différentes, mentionne Lucien Boivin, préfet de la MRC. « Cinq corridors seront terminés cet automne et le reste suivra d’ici la fin de l’année scolaire », a-t-il dit avant d’ajouter que ce projet contribue à améliorer les saines habitudes de vie.

Actualités

Changement de garde à la présidence de la Société Saint-Vincent de Paul

Après dix ans d’implication bénévole à la présidence de la Société Saint-Vincent de Paul régionale, qui regroupe une cinquantaine de chapitres paroissiaux, Gaston Laforest quitte ses fonctions pour être remplacé par Martin Tremblay, de La Baie, impliqué depuis une vingtaine d’années.

En cette semaine de la Saint-Vincent de Paul, du 21 au 28 septembre, et à 80 ans bien sonnés, M. Laforest avoue quitter avec le sentiment du devoir accompli, soit d’avoir aidé les plus pauvres de la société à subvenir à leurs besoins.

Actualités

Carboneutralité de l'usine de GNL Québec: Claude Villeneuve défend son rapport

La diffusion d’un document vidéo réalisé par les opposants au projet de GNL Québec et de Gazoduq pour la construction d’une usine de liquéfaction de gaz naturel à Grande-Anse incite le titulaire de la Chaire de recherche en éco-conseil de l’UQAC, Claude Villeneuve, à apporter des précisions et réagir à certains propos tenus par diverses personnalités.

En entrevue, il dit trouver « admirable » le travail de communication qui a été réalisé, notamment par Dominic Champagne, mais à la lumière des propos tenus par ce dernier, il est évident, selon M. Villeneuve, qu’il n’a pas lu le rapport scientifique préparé par son équipe pour GNL Québec et intitulé « Identification de moyens crédibles pour un grand émetteur final canadien de s’affirmer carboneutre au Québec », dévoilé le 4 septembre dernier. « Si M. Champagne avait lu le rapport, il aurait des arguments moins émotifs. Je crois que vous n’avez pas à rejeter un rapport que vous n’avez pas lu », affirme d’entrée de jeu M. Villeneuve.

Insolite

«Aliens» et base secrète dans le Nevada : la mobilisation fait un flop

LOS ANGELES — Les réseaux sociaux annonçaient deux millions de personnes pour «donner l’assaut» à une base secrète de l’armée américaine dans le désert du Nevada, accusée par les conspirationnistes de tout poil d’y cacher des extra-terrestres : ils ne sont finalement pas plus d’une centaine à avoir fait le déplacement.

Tout a commencé par un message sur Facebook organisant un événement intitulé «Prenons d’assaut la Zone 51, ils ne peuvent pas nous arrêter tous».

L’idée était d’envahir le 20 septembre à 3h du matin cette fameuse «Zone 51», une base de l’US Air Force si secrète que son existence même n’a été reconnue par la CIA qu’en 2013.

Relayé par les médias et moqué par les humoristes, l’événement avait fait grand bruit, incitant même l’armée américaine à adresser une sévère mise en garde aux audacieux qui auraient vraiment l’idée d’envahir le site.

Au total, deux millions de personnes s’étaient inscrites lorsque Facebook a supprimé début août l’événement, qui ne respectait pas ses critères de publication.

Seul hic : Matthew Roberts, l’initiateur de cet événement, a depuis reconnu qu’il s’agissait d’une simple blague qui lui était passée par la tête «quand il s’ennuyait à 2h du matin». Le jeune homme dit avoir été inspiré par un autre message Facebook qui appelait à voler les 10 000 lacs du Minnesota, avoir trouvé l’idée de la «Zone 51» pour faire encore plus loufoque puis être allé se coucher.

Selon des médias locaux, seule une centaine de personnes, souvent déguisées ou portant parfois un bonnet en papier d’aluminium pour se protéger des ondes, a finalement répondu à l’appel dans la nuit de jeudi à vendredi, pour un rassemblement plutôt festif qui s’est soldé par une seule arrestation.

L’infortuné contestataire est un homme ayant uriné sur l’entrée du site, dont la route d’accès avait été fermée environ 1,5 km en amont par les autorités.

Affaires

L’ouverture du Club Med de Charlevoix retardée d’un an

Le Club Med de Charlevoix est contraint de retarder son échéancier. L’ouverture, prévue en décembre 2020, sera finalement repoussée à l’année suivante, en décembre 2021.

La difficulté d’obtenir des soumissions respectant l’échéancier du projet a poussé les partenaires dans l’aventure, le Groupe Le Massif et Club Med, à prendre la décision cette semaine. 

«La pénurie de main-d’œuvre, on l’a dans toutes les industries et c’est la même chose dans l’industrie de la construction», a expliqué André Roy, directeur général du Groupe Le Massif. «En plus, pour rendre le problème encore plus gros, le domaine de la construction va très bien, il y a des chantiers partout à Montréal, à Québec et en région, ce qui fait qu’il y a beaucoup de pression sur les entrepreneurs.»

Du retard

Selon les estimations de départ, le projet aurait dû être réalisé dans une proportion de 20 à 25 % en ce moment, alors qu’il ne l’est qu’à 15 %. «Normalement, d’ici l’hiver, on va avoir réussi à fermer l’enveloppe extérieure pour pouvoir se concentrer sur l’intérieur», a soutenu le dg. 

Ce retard aura un impact financier sur le projet, mais André Roy assure que les couts supplémentaires seront absorbés par les partenaires financiers privés, parmi lesquels on retrouve, entre autres, les hommes d’affaires Daniel Gauthier, Guy Laliberté, le Groupe Germain et Pierre Thabet. Les gouvernements provincial et fédéral ont accepté d’allonger 36 millions $ sous forme de prêts remboursables sur un budget total estimé à 120 M$, alors que Club Med avait annoncé un investissement de 14 M$ lors du lancement officiel du projet.

Les autres projets continuent

Le directeur général du Groupe Le Massif a aussi indiqué que ce changement à l’échéancier n’affecte pas le déploiement des autres projets du groupe, notamment l’aménagement des infrastructures pour le vélo de montagne qui va bon train. 

Rappelons que le projet de Club Med au Massif de Petite-Rivière-Saint-François prévoit un hôtel de 302 chambres au pied de la montagne. L’endroit sera ouvert en toutes saisons, en misant sur la randonnée et le vélo l’été, et le ski l’hiver. Les installations de ski seront bonifiées pour répondre à la demande. Les responsables visent un achalandage de 580 000 jours/montagne, toutes activités incluses. 

Élections 2019

Discours en 2005 sur le mariage gai : toujours pas d'excuses de Scheer

SAINT-JEAN, N.-B. — Au moment où son rival libéral multiplie les actes de contrition pour se faire pardonner les «blackfaces» de son passé, le chef conservateur refuse de s'excuser pour un discours passé que la communauté LGBTQ juge offensant.

Pour la deuxième journée consécutive, Andrew Scheer a préféré contourner la question lorsqu'on lui a demandé pourquoi il ne s'était toujours pas excusé pour un discours fait en chambre en 2005.

Dans ce discours, tenu pendant le débat sur le projet de loi autorisant le mariage des conjoints de même sexe, M. Scheer, alors simple député, âgé de 25 ans, a offert une série d'arguments. Parmi ceux-ci, il a déclaré que de demander combien de pattes auraient un chien si on comptait sa queue comme une patte ne fait pas de sa queue une patte. Il en a alors conclu que d'adopter le projet de loi serait comme forcer les Canadiens à appeler une queue une patte.

Vendredi matin, à son premier arrêt de campagne de la journée, M. Scheer n'a pas offert d'excuses. Il s'en est tenu à dire qu'il avait déjà réagi à cette affaire.

Il y a un mois, les libéraux ont déterré la vidéo du discours aux Communes de M. Scheer pour l'embarrasser. Vendredi matin, le chef conservateur disait que le sujet du jour était plutôt les excuses de Justin Trudeau.

Par ailleurs, M. Scheer a promis de dépenser 1,5 milliard $ dans un premier mandat conservateur pour mieux équiper les hôpitaux des provinces en appareils d'imagerie par résonnance magnétique (IRM) et d'appareils de tomodensitométrie (TDM).

Actualités

Importante saisie de stupéfiants à Chicoutimi

La police de Saguenay a mis la main sur une importante quantité de stupéfiants lors d’une saisie menée dans une résidence privée de Chicoutimi jeudi après-midi.

Une femme de 37 ans qui se trouvait dans la demeure située sur la rue du Canal a été arrêtée puis libérée sous promesse de comparaître. 

Les policiers ont ainsi saisi 21 livres de cannabis illégal, 19 734 $ en argent, 206 grammes de Wax, un litre d’huile de haschisch et 300 comprimés de drogue de synthèse. 

Les enquêteurs ont eu la puce à l’oreille grâce à des informations fournies par Postes Canada, qui avait mis la main sur un paquet contenant du cannabis illégal destiné à cette adresse. 

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Une campagne vachement bien faite

Près de 140 personnes ont pu assister en primeur, jeudi soir, à la projection intégrale de la nouvelle campagne de publicité des producteurs de lait du Québec, sous le thème d’un « télaitroman », sur les terres du producteur de La Baie, Daniel Gobeil.

L’événement, qui se tenait en simultané sur 14 fermes laitières de la province, a été l’occasion pour plusieurs producteurs et partenaires régionaux de découvrir ce concept publicitaire à grand déploiement de 16 épisodes qui met notamment en vedette les comédiens Paul Houde, Sonia Vachon, Émilie Bibeau, Fabien Cloutier et Julien Poulin, en plus d’une dizaine d’autres personnages interprétés par des artistes très connus du showbiz québécois.

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Opération de la SQ contre la distraction au volant

Une opération de sensibilisation aux dangers liés à la distraction au volant sera menée, du 20 au 26 septembre, partout à travers la province. L’ensemble des services de police du Québec, en collaboration avec la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) et Contrôle routier Québec (CRQ), s’uniront pour cette opération concertée nommée Distraction 2019. De nombreuses opérations policières seront menées afin d’intervenir auprès des conducteurs distraits par l’utilisation du cellulaire, d’un appareil électronique portatif ou d’un écran d’affichage.

L’opération se déroulera sous le thème « Si vous conduisez, laissez votre cellulaire de côté ! » puisque même s’il existe plusieurs sortes de distractions, l’usage du téléphone cellulaire en demeure la principale source. La distraction au volant augmente grandement les risques de commettre d’autres infractions et d’être impliqué dans un accident puisque le conducteur quitte la route des yeux. La distraction au volant est l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves au Québec.

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Le projet Zéro gazon inauguré à l'école Saint-Pierre d'Alma

C’était jour de fête, mercredi, à l’école Saint-Pierre d’Alma. Parents, élèves ainsi que membres du personnel, de la direction et du conseil d’établissement s’étaient donné rendez-vous afin d’inaugurer la nouvelle cour d’école Zéro gazon réalisée grâce à l’implication citoyenne. Le projet de végétalisation unique au Québec représente un investissement total de 125 000 $ en dons monétaires, en biens et en équipements en plus de l’implication de plus de 400 personnes bénévoles.

Le problème de grande chaleur qui incommodait autant les élèves que les enseignants est à l’origine de l’idée de « cour d’école du futur » imaginée par l’enseignante en anglais intensif, Marie-Christine Fortin.

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L’AEPC veut faire partie de la solution

L’Association des établissements privés conventionnés (AEPC) souhaite faire partie de la solution dans l’hébergement des aînés en perte d’autonomie. Elle a amorcé une tournée des régions du Québec afin de faire connaître son modèle à la population et aux membres du gouvernement alors que François Legault a promis la création de plusieurs maisons des aînés au cours de son premier mandat.

L’AEPC était de passage au Foyer Saint-François de Chicoutimi, jeudi, seul établissement du genre de la région, dans le cadre d’une tournée québécoise qui vise à faire connaître ses services. L’association souhaite mieux faire connaître les avantages du modèle privé conventionné pour l’hébergement des aînés et des personnes vulnérables.

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Zone boréale s’allie à des distributeurs

Les produits alimentaires en provenance du Saguenay-Lac-Saint-Jean occuperont une place de choix dans les catalogues de deux distributeurs d’importance. Une entente de partenariat a été signée avec les entreprises Eugène Allard et Services alimentaires Gordon.

Jeudi, la Table agroalimentaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, gestionnaire de la Zone boréale, a annoncé la création de la déclinaison Distributeurs/Zone boréale visant à permettre une meilleure exposition des denrées provenant des producteurs de petits fruits, des transformateurs, des fromagers, etc. de tous les recoins de la région. L’objectif est d’avoir la chance de se tailler une plus grande place auprès des consommateurs avec l’amélioration du réseau de distribution.

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La Maison de soins palliatifs inaugurée

Près d’une année après son ouverture, la Maison de soins palliatifs du Saguenay a été inaugurée, jeudi, en présence de nombreux acteurs ayant largement contribué à la réalisation de ce projet de 5,2 millions $.

Érigée au 1845 rue Deschênes, à Arvida, derrière le Centre d’hébergement Des Chênes, la nouvelle Maison de soins palliatifs compte une douzaine de chambres afin de desservir la population du Saguenay et de la MRC du Fjord-du-Saguenay. Depuis son ouverture, 193 personnes ont séjourné entre les murs du nouvel établissement pour y recevoir des soins dispensés par la trentaine d’employés syndiqués.

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Des immigrants pour sauver la formation professionnelle

Les commissions scolaires du Pays-des-Bleuets et du Lac-Saint-Jean investissent 100 000 $ dans le but de recruter de la clientèle internationale pour les formations professionnelles. L’objectif : attirer 80 étudiants d’ici quatre ans pour combler les besoins de main-d’œuvre dans la région et pour augmenter la clientèle, qui a chuté de 43 % depuis cinq ans.

« Avec la baisse de clientèle que l’on a vécue, la capacité d’accueil est là, soutient Frédéric Morin, coordonnateur des services aux entreprises à la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean (CSLSJ). Sur le plan des statistiques, on veut surtout regarnir des programmes qui ne partent pas. »

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Tuée par une chute et non la morphine

La Baieriveraine Alma Mailloux n’est pas décédée à 106 ans d’une surdose de morphine entraînant une dépression respiratoire fatale, mais plutôt de complications aiguës découlant d’une chute de sa hauteur survenue à son centre d’hébergement. En raison de son grand âge, il s’agit d’un décès accidentel.

Le bureau du coroner du Québec a fait parvenir au journal Le Quotidien le nouveau rapport du coroner en lien avec le décès de la centenaire, survenue le 3 mai 2016. Il s’agirait d’un exercice assez peu commun de commander un deuxième rapport en lien avec une mort.

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Une vidéo contre le projet de GNL [VIDÉO]

Des citoyens du Saguenay–Lac-Saint-Jean ont participé à la création d’une vidéo contre le projet de GNL Québec. La vidéo intitulée Gazoduq/GNL non merci ! a été produite afin « d’informer la population sur les méfaits du projet », en réponse à l’annonce des promoteurs qui ont promis récemment des millions de dollars aux communautés touchées.

En plus des citoyens, quelques personnalités publiques ont participé à la vidéo produite par Le Pacte pour la transition, en collaboration avec La Coalition Fjord, le collectif Gazoduq Parlons-en et G-Mob/Déclaration d’Urgence Climatique (DUC). Les Cowboys Fringants, Raoul Duguay, Louise Latraverse et Michel Marc Bouchard, originaires de la région, ainsi que Dominic Champagne, instigateur du Pacte pour la transition, figurent notamment dans la vidéo.

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Deux fois plus d’infirmières seront formées au Cégep de Chicoutimi

Le Cégep de Chicoutimi fait d’une pierre deux coups en ajoutant une nouvelle cohorte d’étudiantes en soins infirmiers à partir de l’hiver prochain. En plus d’accélérer le parcours scolaire des aspirantes, l’ajout d’une deuxième vague d’étudiantes chaque année viendra pallier en partie la pénurie de main-d’œuvre qui touche le secteur de la santé, espère l’établissement d’enseignement.

À partir de la prochaine session, le cégep devrait donc accueillir une vingtaine de nouvelles candidates qui sortiront avec leur diplôme en 2023. Actuellement, les cohortes d’étudiantes doivent commencer leurs études à l’automne et certains cours obligatoires ne sont offerts qu’une fois l’an, à l’automne, ce qui entraîne parfois des délais pour les étudiantes qui souhaitent commencer leurs études en janvier.

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Terrain du stade de soccer intérieur: une question de dynamitage selon Saguenay

Si Saguenay a finalement écarté le site de l’École polyvalente Jonquière pour y construire le stade de soccer intérieur, c’est notamment pour une question de dynamitage. C’est du moins ce qu’explique le conseiller municipal et grand argentier de Saguenay, Michel Potvin, qui a tenu à rectifier certaines informations avancées par un ex-cadre de la Commission scolaire De La Jonquière.

Dans l’édition du Quotidien de mercredi, le cadre à la retraite de la commission scolaire expliquait que l’organisation avait proposé à la Ville de Saguenay un terrain gratuit situé en bordure de la polyvalente. Plusieurs avantages venaient avec ce choix, notamment l’accessibilité et la proximité avec les jeunes de l’école secondaire. Au Quotidien, le cadre à la retraite affirmait que l’option de la polyvalente n’avait pas été retenue pour la simple et bonne raison que le choix du site actuel était déjà bouclé.

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Le projet de fusion des caisses Desjardins de La Baie et du Bas-Saguenay accepté

Le projet de fusion des caisses Desjardins de La Baie et du Bas-Saguenay peut aller de l’avant. Les membres présents aux assemblées générales extraordinaires, tenues simultanément à La Baie et à L’Anse-Saint-Jean, mercredi soir, ont voté en faveur du plan mis en place. Il devra maintenant être présenté et approuvé par l’Autorité des marchés financiers avant d’être déployé.

La totalité des 66 membres présents au Vieux Théâtre de La Baie a voté en faveur, tandis que ce fut plus serré à L’Anse-Saint-Jean. Plus de 150 membres Desjardins s’étaient déplacés dans la salle principale de la station de ski du mont Édouard et, de ce nombre, tout près de 80 pour cent ont accepté de voter pour la fusion. Les deux tiers devaient voter positivement pour que le projet soit entériné.

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Objectif octobre 2020 pour le projet d'éoliennes Belle-Rivière

Le dernier échéancier du projet d’éoliennes Belle-Rivière, évalué à près de 70 millions $, prévoit une mise en service officielle en octobre 2020, soit près de cinq ans après la date initiale. Les travaux de construction débuteront au cours des prochains jours afin d’assurer à temps les premiers tours de pales des six éoliennes installées sur des terres privées de Saint-Gédéon, de Saint-Bruno et d’Hébertville-Station.

Une séance publique d’information dévoilant les étapes subséquentes du projet éolien de 24 MW s’est tenue devant une salle comble, mercredi soir, à la salle communautaire de la municipalité de Saint-Gédéon. L’ensemble du projet a été présenté aux 40 personnes qui y participaient, dont des citoyens et plusieurs élus de municipalités de la MRC Lac-Saint-Jean-Est.