Élection partielle: Catherine Bouchard-Tremblay confiante

Catherine Bouchard-Tremblay a confiance que les indépendantistes demeureront fidèles au Bloc Québécois. La candidate du parti à l’élection partielle dans Chicoutimi-Le-Fjord qui se défend d’être parachutée est certaine que les bloquistes reconnaîtront les avantages d’une députée bloquiste indépendantiste pour Chicoutimi-Le-Fjord.

« J’ai bon espoir de remporter cette campagne! Je suis confiante que les bloquistes seront cohérents avec leurs convictions et continueront d’appuyer notre grand parti dirigé par Martine Ouellet, le seul à se dédier exclusivement au peuple québécois et à la promotion de l’indépendance sur toutes les tribunes. C’est autour de cette mission claire et assumée que nous saurons rassembler les forces indépendantistes », affirme-t-elle dans un communiqué. 

Cette dernière réagit par la même occasion aux propos de la porte-parole régionale du Bloc Québécois, Élise Gauthier. « Chicoutimi, c’est chez nous. Contrairement à ce que Mme Gauthier prétend, je ne suis pas parachutée : je suis née ici et j’ai grandi ici. Je suis attachée aux gens et au territoire. J’adore parcourir les rues des différentes villes qui composent la circonscription, j’adore être à l’écoute des gens. C’est une belle façon de construire de nouvelles idées! »

La candidate estime que le fait que le parti s’engage à défendre la gestion de l’offre joue en sa faveur. « Dans le cadre de la renégociation de l’ALÉNA, il est crucial d’opter pour un candidat qui puisse défendre la foresterie, l’acier et l’aluminium, sans avoir à se préoccuper des intérêts souvent contradictoires du reste du Canada, comme doivent le faire les candidats des partis fédéralistes. Je serai là aussi pour défendre la gestion de l’offre et les intérêts de nos agriculteurs », assure celle qui croit fermement en la vocation indépendantiste du Bloc Québécois. « Il est essentiel de défendre les intérêts du Québec maintenant à Ottawa. Nous envoyons 50 milliards de notre argent à Ottawa, cet argent doit servir aux Québécois. En même temps, il est tout aussi important de se rendre compte de toute l’énergie gaspillée à défendre la validité de nos lois et de nos choix collectifs dans le régime canadien. Il faut le démontrer et en faire la pédagogie dans toutes les tribunes et à toutes les occasions afin de montrer la pertinence et l’urgence du projet indépendantiste », fait-elle valoir.

Catherine Bouchard-Tremblay se dit aussi préoccupée par les questions environnementales. « On a beau dire que l’environnement est de compétence provinciale, la réalité est que nous n’avons pas le plein contrôle de notre environnement. Comme députée, je serai toujours là pour protester contre les projets destructeurs pour notre environnement qui nous sont imposés par un Canada pétrolier. J’ai hâte que l’on prenne le plein contrôle de notre territoire. Une fois indépendant, le Québec aura les mains libres pour se développer de manière durable. »