Dolbeau-Mistassini s'entend avec les usines de congélation de bleuets

Dolbeau-Mistassini a signé un protocole d'entente de trois ans avec les usines de congélation de bleuets sur son territoire puisqu'elles se sont dotées d'équipements pour réaliser le traitement des rejets des eaux industrielles.
Le maire Richard Hébert a indiqué qu'il n'existait pas de problématique de surcharge du réseau, mais qu'un suivi serré était effectué pour assurer le bon fonctionnement du système. C'est justement pour réduire les charges organiques rejetées dans le système de traitement des eaux usées que les compagnies Bleuets sauvages du Nord, Usine de congélation Saint-Bruno, Bleuets Mistassini et Bleuet Nordic se sont dotées de système de prétraitements.
Ces entreprises payent un montant de taxation selon le nombre de mètres cubes d'eaux rejetées et les composantes présentes dans les rejets. Selon le directeur général de Dolbeau-Mistassini, Frédéric Lemieux, les analyses sont rigoureuses et les paramètres à suivre stricts. 
Habituellement, les protocoles étaient signés pour un an, mais comme des investissements ont été faits, la durée a été fixée à trois ans.
Ces entreprises ont également des compteurs d'eau dans leur usine puisqu'elles sont de grandes consommatrices d'eau. Plusieurs entreprises en sont dotées à Dolbeau-Mistassini. La totalité d'entre elles en possédera d'ici 2018 pour respecter la nouvelle réglementation provinciale.
Une entente similaire a été signée avec Produits forestiers Résolu pour sa papetière. L'installation d'un système de pompage automatisé a été exigée pour contrôler le rejet d'eau de fonte de la neige usée.
Nouvelles hebdo
Le maire Richard Hébert a témoigné de son inquiétude à la suite de l'annonce de Transcontinental de mettre en vente ses hebdos locaux, dont le Nouvelles hebdo de Dolbeau-Mistassini. 
« Nous sommes très inquiets. Nous avons besoin de notre presse locale dans nos communautés. L'annonce nous a surpris et ça nous préoccupe. On ne sait pas ce que nous pourrions faire, car c'est du privé, mais nous ne voulons pas perdre encore un morceau », a-t-il commenté, mardi soir, lors de la séance publique du conseil municipal.