L’Association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes du Saguenay–Lac-Saint-Jean et la Société Saint-Vincent de Paul féminine de Saint-Jean-Eudes, qui logeaient dans le vétuste pavillon Pedneault, sont relocalisées sur la rue Deschênes, à Arvida. Sur la photo, les conseillers Carl Dufour, Brigitte Bergeron et Jean-Marc Crevier entourent Jonathan Jean-Vézina, directeur de l’Association Renaissance.
L’Association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes du Saguenay–Lac-Saint-Jean et la Société Saint-Vincent de Paul féminine de Saint-Jean-Eudes, qui logeaient dans le vétuste pavillon Pedneault, sont relocalisées sur la rue Deschênes, à Arvida. Sur la photo, les conseillers Carl Dufour, Brigitte Bergeron et Jean-Marc Crevier entourent Jonathan Jean-Vézina, directeur de l’Association Renaissance.

Deux organismes seront relocalisés sur la rue Deschênes à Arvida

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
L’Association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes du Saguenay–Lac-Saint-Jean et la Société Saint-Vincent de Paul féminine, qui logeaient au vétuste pavillon Pedneault de Saint-Jean-Eudes, sont relocalisées. Saguenay a déniché un nouveau local et accordé un montant annuel de 73 500 $ aux organismes pour le bail des 10 ans prochaines années.

La décision prise jeudi par le Conseil de ville fait le bonheur des organismes, qui attendaient cette nouvelle depuis un moment. Le pavillon Pedneault de Saint-Jean-Eudes, où ils étaient installés en compagnie d’autres organismes, doit être démoli d’ici la fin de l’année en raison de son délabrement. Un seul organisme serait toujours entre ses murs.

L’Association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes du Saguenay–Lac-Saint-Jean et la Société Saint-Vincent de Paul féminine de Saint-Jean-Eudes déménagent donc respectivement au 2123 et au 2127, rue Deschênes, dans le secteur Arvida.

« C’est un dossier entamé durant mon ancien mandat alors que j’étais conseiller de Saint-Jean-Eudes. Depuis, plusieurs acteurs se sont associés pour trouver une place confortable pour les organismes. Il faut toutefois rester aux aguets, puisqu’il y a d’autres organismes sans locaux actuellement. D’autres problématiques sont à venir », affirme le conseiller Carl Dufour.

Le nouveau bâtiment répond davantage aux besoins de l’Association Renaissance, qui a vu le nombre de ses membres presque tripler au cours des dernières années. Près de 350 personnes de la région ont actuellement recours aux services de l’organisme, dont la mission consiste à maintenir les acquis des personnes traumatisées crâniennes et à leur offrir du support psychologique ainsi qu’à leurs proches.

« Ç’a pris trois ans pour trouver une solution à cet accroissement des membres. Le nouveau local est deux fois plus grand, ce qui nous permet de regrouper tous nos services pour créer un milieu de vie pour les personnes traumatisées crâniennes et leurs proches. Pour nous, c’est aussi une économie en temps et en argent. Avant, on devait avoir des locaux un peu partout », témoigne Jonathan Jean-Vézina, directeur de l’Association Renaissance.

Le conseiller Jean-Marc Crevier se réjouit de la nouvelle. « Il faut se rappeler que le pavillon Pedneault a fait la manchette plus d’une fois puisqu’il est totalement délabré. Les gens faisaient aussi face à un problème de transport puisque les autobus ne pouvaient les débarquer près du bâtiment et qu’ils devaient passer par le boulevard. Imaginez quand on a de la difficulté à se déplacer. Les anciens locaux étaient désuets sur toute la ligne. »

Brigitte Bergeron, conseillère et présidente de la Commission des services communautaires, vie de quartier et développement social, abonde dans le même sens. « C’est plaisant de voir un projet se concrétiser. Je l’ai longuement analysé, puisque c’est beaucoup d’argent. Mais les bénéfices qu’on en retire sont importants. »

Les personnes qui souhaiteraient se prononcer sur l’octroi du budget au projet peuvent le faire auprès du greffe grâce à une procédure de signature à distance mise en place durant l’état d’urgence sanitaire, qui empêche la tenue d’un référendum.