Après avoir raflé la Médaille du gouverneur général du Canada en décembre, Léoni Labrecque, étudiante au Cégep de Jonquière, recevra celle du Lieutenant-gouverneur du Québec le 5 mai.

Deux médailles pour Léoni Labrecque

Léoni Labrecque, 19 ans, caresse de grandes ambitions. L’étudiante en sciences humaines, volet ouverture sur le monde, au Cégep de Jonquière, souhaite devenir diplomate. Si l’on se base sur ses plus récents exploits, dont l’obtention de la Médaille de la gouverneure générale du Canada, puis, prochainement, celle du Lieutenant-gouverneur du Québec pour la jeunesse, la jeune femme possède tout ce qui est nécessaire pour y arriver.

Après avoir complété le programme d’éducation internationale (PEI) de l’École secondaire Kénogami, Léoni a fait son entrée au cégep avec la ferme intention de continuer à découvrir d’autres cultures. L’amoureuse des voyages a récemment passé deux mois en Arménie, dans le cadre d’un stage d’études. Elle a adoré l’expérience et veut partir à la conquête des nations du globe.

« Les voyages sont une grande passion pour moi. Il y a deux ans, j’ai fait un stage de trois semaines au Mexique. Pour moi, le programme ouverture sur le monde était l’idéal parce que je veux devenir diplomate », raconte l’étudiante, qui se dirige en Relations internationales et en droit international à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Lorsqu’elle a appris qu’elle recevait la Médaille de la gouverneure générale du Canada, Léoni a eu du mal à le croire.

« Je ne pensais pas que j’étais assez bonne et j’étais certaine que ce serait quelqu’un de sciences de la nature qui l’aurait », lance la deuxième d’une famille de quatre enfants, rencontrée au collège jonquiérois la semaine dernière.

Non seulement était-elle « assez bonne », avec une moyenne dépassant les 93, elle deviendra bientôt la seule étudiante du Québec à recevoir le pendant provincial du prix cette année, lors d’une cérémonie qui aura lieu le 5 mai. Son camarade d’ouverture sur le monde, Dorian Corneau, sera également primé.

Pour les parents de Léoni, Cathy Comeau et Frédéric Labrecque, il s’agit évidemment d’une grande fierté. Léoni, qui parle français, anglais, espagnol et un peu d’arménien, et qui cumule un emploi à temps partiel en plus de ses études, demeure modeste.

« J’ai très hâte de commencer l’université pour ensuite aller aider les gens de partout dans le monde. C’est vraiment ce que je veux faire », réitère la jeune femme, tout sourire.