Lucien Martel, maire de L'Anse-Saint-Jean

Deux maires du Bas-Saguenay réclament le report de travaux d’Hydro-Québec

Les maires de L’Anse-Saint-Jean et de Petit-Saguenay dénoncent des interruptions de service d’Hydro-Québec prévues au cours de deux fins de semaine importantes de la période estivale. Ils demandent le report des travaux d’entretien de la ligne de transmission qui alimente le poste de Petit-Saguenay afin d’éviter les impacts sur l’industrie touristique.

Hydro-Québec a annoncé la semaine dernière procéder à l’entretien de la ligne à transmission qui alimente le poste de Petit-Saguenay le 22 juin et le 20 juillet. Ce poste dessert les municipalités de Petit-Saguenay et L’Anse-Saint-Jean, ainsi que le TNO de Sagard. Comme le réseau local de distribution n’est pas bouclé, les entretiens entraîneront une coupure de courant d’une durée de 8h30 à chaque fois.

Lucien Martel, maire de L’Anse-Saint-Jean, et Philôme La France, maire de Petit-Saguenay, demandent que les travaux soient effectués à une date ultérieure. 

«On nous annonce des coupures de courant le samedi de la longue fin de semaine de la Saint-Jean-Baptiste et le samedi du début des vacances de la construction. Vous comprendrez que cela aura des conséquences très néfastes pour notre industrie touristique ! Pour deux municipalités touristiques comme les nôtres, c’est le pire scénario. Si ces dates avaient été choisies au hasard, je pense qu’on serait mieux tombés», affirme le maire Lucien Martel.

Le maire Philôme La France estime que ces travaux sont nécessaires, mais estime qu’ils doivent être effectués à un autre moment, sans quoi, ils auront un impact important sur l’économie locale. « Quand nous avons demandé des modifications au calendrier de travaux à Hydro-Québec, on nous a dit que c’était planifié de longue date et qu’il n’y avait pas de solutions alternatives. Pour notre économie locale, ce sont toutefois des dizaines voire des centaines de milliers de dollars en dépenses imprévues ou en pertes de revenus. À ce compte, nous croyons qu’il est préférable de reporter les travaux à l’automne ou à l’an prochain, le temps de s’assurer que les dates retenues perturberont moins notre économie. »