« Il a été démontré que d’introduire un bar à salades dans les écoles permet d’augmenter considérablement la quantité de fruits et de légumes consommés par les enfants, en plus d’encourager une saine alimentation. Ce projet leur permettra également de développer une meilleure conscience environnementale, en les sensibilisant à la vapeur de l’alimentation locale et durable » mentionne fièrement Murielle Vrins, chargée des projets institutionnels chez Équiterre.

Deux écoles récompensées

Les écoles Jean-Gauthier d’Alma et Apostolique de Chicoutimi se sont toutes deux mérité une bourse de 10 000 $ dans le cadre du programme De la ferme à l’école : le Canada, une terre fertile. Octroyées par le mouvement De la ferme à la cafétéria Canada et la fondation Whole Kids, les subventions permettront de sensibiliser les jeunes à tous les aspects d’une alimentation saine et durable.

Les écoles de partout au pays étaient invitées à postuler auprès des organisateurs entre janvier et mars dernier. Tous les projets devaient pouvoir se réaliser sur une période de deux ans et inclure un bar à salades.

« Il a été démontré que d’introduire un bar à salades dans les écoles permet d’augmenter considérablement la quantité de fruits et de légumes consommés par les enfants, en plus d’encourager une saine alimentation. Ce projet leur permettra également de développer une meilleure conscience environnementale, en les sensibilisant à la vapeur de l’alimentation locale et durable » mentionne fièrement Murielle Vrins, chargée des projets institutionnels chez Équiterre.

Depuis sa fondation, le mouvement De la ferme à la cafétéria Canada a remis plusieurs prix de ce genre, mais il s’agit d’une première initiative envers les écoles québécoises. Cinq écoles primaires et cinq écoles secondaires ont été sélectionnées, dont deux de la région.

« Le passage au secondaire est particulièrement important. À l’adolescence, on se rapproche de l’âge où l’on va être amené à faire nos propres choix alimentaires, ce pourquoi la sensibilisation est primordiale » termine la chargée de projet. Franceska Hébert