Bien des éducatrices des garderies des Mini-Amours étaient présentes au lancement. De gauche à droite, Mélanie Ouellet, Andrée Laforest (propriétaire), Julie Harvey, Pascale Allen, Amélie St-Hilaire, Karine Girard, Christine Tremblay, Raphaëlle Laforest (directrice générale), Élisabeth Pedneault et Lina Desbiens étaient bien heureuses de présenter le fruit de leur travail. Toujours de gauche à droite, les enfants et mannequins d’un jour étaient Anne-Charlie, Céleste et Mathis.

Des vêtements conçus par des éducatrices

Qui de mieux placé que des éducatrices pour confectionner une ligne de vêtements pour les 0 à 6 ans ? C’est l’idée derrière le lancement, mardi après-midi, de la collection Mini-Amours, issue des deux garderies de Chicoutimi du même nom.

L’activité s’est déroulée au commerce Eugène-Allard de la rue des Roitelets, dont le président Jean-Denis Allard est le conjoint d’Andrée Laforest, propriétaire des Mini-Amours. Ils sont les parents de Raphaëlle Laforest-Allard, directrice des Mini-Amours et derrière le projet des vêtements.

« Toutes les éducatrices devaient créer un prototype de vêtement. On a réalisé que ça apportait quelque chose aux enfants. C’est pour ça que pour cette saison, on lance trois de nos idées », a d’abord expliqué la directrice devant une foule imposante composée de bien des jeunes enfants et leurs parents présents pour cet événement.

Elle a présenté les trois lignes initiales de la collection. « Il y a la collection J’en bave pour les bébés de zéro à 24 mois. Elle offre des vêtements pour les bébés filles et bébés garçons avec une bavette intégrée. Pourquoi on a pensé à ça, c’est que quand les bébés sont en période de dentition, ils vont avoir une bavette qui est accrochée au cou toute la journée. Souvent, ils essaient d’enlever cette bavette-là, car c’est un inconfort. C’est pourquoi notre vêtement a une bavette intégrée qui est vraiment posée sur le vêtement. Donc, il n’y a pas d’inconfort au niveau du cou et l’enfant ne le sait pas qu’il a une bavette sur son vêtement, car il ne la sent pas », a-t-elle détaillé.

Pour ce qui est du deuxième item, il s’agit d’un concept qui mise plutôt sur le visuel. « On a également créé la collection La vie est belle pour les 2 à 6 ans. Cette collection-là travaille les émotions. Car aujourd’hui c’est important d’arriver à exprimer nos émotions. Donc les chandails présentent des petits garçons et des petites filles qui vivent différentes émotions. Il y a le petit garçon qui est surpris, timide ou enjoué. Donc l’illustration va permettre à l’enfant de reconnaître les signes de son émotion », a-t-elle poursuivi, en indiquant qu’il s’agit d’une façon d’amorcer le dialogue entre les enfants sur l’émotion affichée sur leurs chandails.

Finalement, le dernier vêtement présenté était le short intelligent. « C’est un short avec un boulier dessus. Donc, l’enfant va pouvoir pratiquer son nom dessus, car il y a les lettres pour écrire son prénom. Ou encore il pourra pratiquer les mathématiques de 1 jusqu’à 10. Ça s’adresse à un enfant qui a besoin de beaucoup bouger. Ainsi, lorsqu’il est assis, il a toujours quelque chose à faire », a-t-elle précisé.

Question de faire du lancement de la collection un geste utile, Raphaëlle Laforest-Allard a décidé de faire un don d’un dollar pour lutter contre la tyrosinémie, une maladie du foie, pour chaque chandail qui sera vendu. 

Pour le moment, les vêtements sont en vente sur Internet au www.miniamours.com. Ils sont également disponibles chez Eugène-Allard. Selon Andrée Laforest, des démarches ont déjà été entreprises avec un commerce régional et elle espère que d’autres les contacteront également. « Notre but premier est l’amour des enfants et des les aider jusqu’à leur arrivée à leur école », a conclu la directrice.

La collection est offerte aux jeunes de 0 à 6 ans