Toutes les écoles primaires et secondaires de la région avaient suspendu leurs cours, lundi.

Des «journées tempêtes» écoulées

Trois des quatre commissions scolaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont écoulé leurs «journées tempêtes» prévues au calendrier. Ce sont les écoles du Bas-Saguenay qui ont été les plus éprouvées par la météo cet hiver, avec cinq suspensions des classes en raison d’une tempête.

Toutes les écoles primaires et secondaires des quatre commissions scolaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean avaient suspendu leurs cours, lundi. La Commission scolaire du Pays-des-Bleuets en était à sa 3e suspension de l’année. Plus au sud, à la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, les élèves avaient congé d’école pour une deuxième fois cet hiver en raison des aléas de dame Nature. Le calendrier scolaire en prévoyait deux.

«Disons qu’on touche du bois! Sinon, il est bien sûr possible de réaménager le calendrier scolaire s’il y a une autre tempête», explique le responsable des communications à la CS du Lac-Saint-Jean, Daniel Migneault.

En effet, les directions des commissions scolaires peuvent toujours contacter le ministère de l’Éducation pour prendre une décision, advenant le cas où il n’y a plus de journée mobile disponible au calendrier. À la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, par exemple, deux journées tempêtes sont inscrites au calendrier, en plus de deux journées mobiles au choix des écoles, qui sont parfois utilisées advenant une tempête de plus.

«Présentement, nous en sommes à notre deuxième journée, donc s’il y a en d’autres, il sera possible d’utiliser les journées mobiles. Mais dans le cas des écoles du Bas-Saguenay, c’est un peu exceptionnel, puisqu’il y a déjà eu six suspensions des cours, dont cinq en raison de la météo. La sixième, c’était pour les élections provinciales», explique Claudie Fortin, responsable des communications à la CS des Rives-du-Saguenay.

«Il y aura des discussions avec le ministère pour voir ce qu’on peut faire dans ce cas précis», a ajouté Mme Fortin, précisant qu’on ne savait pas encore si les élèves devraient finir l’école un peu plus tard cette année en raison du dur hiver.

La Commission scolaire De La Jonquière a quant à elle été un peu plus épargnée par la météo. Lundi, il s’agissait de la première suspension des cours de l’année, a fait savoir la responsable des communications, Marie-Ève Desrosiers.

«Toutefois, même si on devait dépasser nos limites, c’est certain qu’on ne mettrait pas la sécurité des élèves et du personnel simplement parce qu’il n’y a plus de journées disponibles au calendrier», a-t-elle précisé.