L'Université du Québec à Chicoutimi

Des inquiétudes partagées pour l'UQAC

Les préoccupations soulevées par les professeurs, les chargés de cours, les employés de soutien et les étudiants à l'emploi de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) sont partagées par le Mouvement des associations générales étudiantes (MAGE-UQAC).
« L'austérité imposée par le gouvernement Couillard et appliquée systématiquement par la haute direction de l'UQAC a des conséquences néfastes dans notre milieu depuis un certain temps déjà », écrit le MAGE-UQAC dans un communiqué.
Le MAGE-UQAC rappelle que plusieurs services parallèles à l'enseignement ont disparu au cours des dernières années, comme les services d'infirmières, d'un médecin présent quelques heures par semaine sur le campus, qui serait particulièrement utile aux élèves internationaux et provenant de l'extérieur, par exemple.
Les associations étudiantes des différents programmes de l'UQAC ont déposé leurs réflexions sur l'impact du mauvais financement des universités québécoises sur la qualité de l'enseignement à l'UQAC. Une synthèse de ces documents sera adoptée en assemblée aujourd'hui, indique le vice-président aux affaires pédagogiques du MAGE-UQAC, Francis D. Brisson.
La CAQ et Québec Solidaire réagissent
Le candidat dans Chicoutimi pour Québec Solidaire, Pierre Dostie, croit qu'il est évident que les coupes en éducation et plus particulièrement à l'UQAC auront un impact sur le développement économique et social de la région. « Nous invitons tous les acteurs de l'UQAC à choisir la solidarité plutôt que la division », affirme-t-il dans un communiqué.
De son côté, la candidate pour la CAQ, Hélène Girard, estime qu'il est « extrêmement urgent » de réinvestir de l'argent dans le système d'éducation et elle s'engage à interpeller le gouvernement à cet effet. « Il faut non seulement maintenir les services, mais même les bonifier. L'éducation doit être une priorité », maintient-elle.