Le maire Jean Tremblay est heureux de pouvoir compter sur le meilleur chef de police, Denis Boucher, depuis qu'il est à la tête de Saguenay.

« Denis Boucher, c'est le meilleur chef de police »

Selon le maire Jean Tremblay, Denis Boucher est le meilleur chef de police que Saguenay ait connu au cours des 20 dernières années.
Quatre jours après la publication d'informations voulant que le chef de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) ait usé de son influence pour nommer sa conjointe à un poste de cadre civil au service du 911, le maire confirme que les choses ont été faites selon les règles.
« Il n'y a rien eu d'illégal ou de pas correct dans tout ça. Ce n'est pas le chef qui a nommé la dame. Ils n'étaient pas en couple au moment de la nomination. Je n'aime pas les relations amoureuses entre les employés de la ville, mais je ne peux rien y faire si deux personnes tombent en amour. Je n'aime pas ça, car ça donne place à interprétation. Et je n'ai pas le pouvoir de les empêcher », explique Jean Tremblay.
« En plus, Denis Boucher, c'est le meilleur chef de police que j'ai connu au plan administratif. C'est le quatrième chef que je connais depuis que je suis maire et administrativement parlant, il est le meilleur au plan financier et pour tout le reste », note le maire. 
Selon les informations qu'il détient, Jean Tremblay dit qu'il n'a pas l'intention de pénaliser un employé uniquement pour faire plaisir à des gens et qu'il ne sévira donc pas contre son chef de police.
Concernant les autres problématiques relevées au sein du corps policier, notamment sur l'insatisfaction des agents syndiqués à l'endroit des membres de l'État-major, le maire de Saguenay n'a pas l'intention de mener une enquête interne.
« Moi je crois qu'il est normal que des employés n'aiment pas leur patron lorsque celui-ci les brasse un peu. C'est bon signe qu'il ne soit pas toujours apprécié. Je n'ai pas que des amis à l'hôtel de ville », soutient le maire, qui dit miser aussi sur le meilleur chef des pompiers.
« Donc à moins d'autres informations ou histoires, je n'ai pas l'intention de mener une enquête interne sur le fonctionnement du corps policier », ajoute-t-il.
Policier en Haïti
En ce qui a trait au policier rapatrié d'urgence d'Haïti la semaine dernière, le maire Tremblay n'est pas très heureux de la tournure des événements.
« Nous savons ce qui est arrivé lors de la mission. Je n'ai pas pris de décision à savoir si une sanction sera imposée. Le dossier du policier est toujours à l'étude. Mais je ne peux pas dire que je suis très fier de lui », a conclu Jean Tremblay.