Les quatre candidats à la présidence de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay: Christian Joncas, Liz Gagné, Louis Aubin et Raymond-Marie Mallette.

CS des Rives-du-Saguenay: les priorités des candidats

Les élections pour la présidence de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay se tiendront le dimanche 7 mai et un total de 21 lieux de vote seront mis à la disposition des électeurs. Les élections ont été déclenchées à la suite de la démission du président Antonin Simard, en février dernier. Les quatre candidats qui briguent la présidence sont Louis Aubin, Liz Gagné, Raymond-Marie Mallette et Christian Joncas.
Christian Joncas
Le sport est au coeur du programme de Christian Joncas, qui souhaite faire bouger les jeunes s'il est élu président de la CS.
«Je prône l'activité physique et je veux sensibiliser les élèves aux bienfaits du sport, afin qu'ils deviennent plus persévérants dans leurs études», explique M. Joncas qui projette de fonder un club de course à pied pour les élèves, en partenariat avec les professeurs. Il veut seconder le programme de Pierre Lavoie en ajoutant trente minutes de sport supplémentaires dans la journée, pour un total d'une heure de sport quotidiennement.
De plus, Christian Joncas veut rétablir l'équité du système de la loto-prof. «Je veux revoir cette décision afin d'être plus juste avec tous les suppléants», précise celui pour qui l'éducation est la base de la société. Il souhaite que la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay soit un exemple et qu'elle soit reconnue comme celle ayant les élèves les plus en forme dans la province.
Liz Gagné
Pour Liz Gagné, l'élève est au coeur des préoccupations et l'école doit devenir le centre de l'apprentissage, afin d'assurer la réussite éducative des élèves.
«La Commission a toujours été très efficace, mais maintenant il faut travailler en accord avec les nouvelles technologies qui sont très présentes dans l'environnement de nos jeunes, il faut mettre en place des projets dans ce sens», explique Liz Gagné qui a déjà occupé le poste de présidente de la CS dans le passé. Elle souhaite travailler en collégialité avec les enfants, les parents et les professeurs afin d'offrir les meilleurs outils aux étudiants.
Liz Gagné veut aussi s'attarder sur la répartition des richesses entre les différents établissements scolaires. «Que tu sois dans une petite ou dans une grande école, il faut s'assurer que la qualité des services soit la même, c'est très important», assure Mme Gagné, qui considère son expérience dans la Commission scolaire comme un atout majeur.
Louis Aubin
S'il est élu, Louis Aubin va s'assurer que le conseil des commissaires soit une plus-value pour l'avancement de l'école et de l'éducation.
«Je voudrais que tout le monde se sente concerné par l'éducation et par les efforts que font les éducateurs pour nos enfants», explique celui qui veut également établir un dialogue entre les enseignants et la direction. Il projette la mise en place de groupes de discussion afin de connaître les besoins des jeunes et de leurs professeurs sur le long terme.
«Le vrai objectif, c'est d'actualiser ce qui a déjà été fait. On est en 2017 et les nouvelles technologies sont présentes, on ne peut pas les ignorer», fait remarquer Louis Aubin qui songe à intégrer progressivement ces nouvelles technologies dans le quotidien des élèves. Il souhaite donc modifier les façons d'apprendre afin d'intégrer ces technologies dans l'éducation. Pour lui, l'implication des parents est primordiale pour la réussite scolaire de l'enfant.
Raymond-Marie Mallette
Les principaux objectifs de Raymond-Marie Mallette sont de valoriser l'éducation publique et d'améliorer la qualité des services éducatifs afin d'assurer la réussite des élèves.
«Il faut venir en aide aux enfants en difficulté en augmentant le nombre d'intervenants dans les écoles. Il faut vraiment être à l'affût des besoins», déclare le candidat qui projette de cibler les écoles le plus en besoin d'intervenants spécialisés. Selon lui, il faut que la Commission aide les écoles et il souhaite instaurer un partenariat avec celles-ci.
M. Mallette considère que le service éducatif déjà en place fonctionne grâce au travail acharné des professeurs et des personnes qui travaillent auprès des élèves. «Mon objectif est de donner au suivant, de transmettre ce que j'ai reçu», explique celui qui prévoit instaurer des cours de musique un midi par semaine dans les établissements scolaires. Il souhaite travailler pour la population et pour les jeunes.