Le coronavirus ne survivrait pas longtemps sur les surfaces, selon de nouvelles études

MONTRÉAL - La durée de survie du coronavirus sur les surfaces serait somme toute limitée, s’il faut en croire deux nouvelles recherches.

Lors de la première étude, des scientifiques allemands ont cherché des traces du virus sur les surfaces de résidences où habitait au moins une personne infectée.

Ils ont détecté l’ARN du virus sur seulement 3 % des surfaces les plus fréquemment touchées, comme les poignées de porte, et sur 15 % des surfaces de la salle de bain. Ils n’ont pas été en mesure de cultiver le virus en laboratoire à partir de ces échantillons.

L’ARN du virus n’a pas été détecté dans des particules en suspension dans l’air, mais les chercheurs préviennent que la méthode utilisée signifie que ces résultats doivent être interprétés avec prudence.

Par ailleurs, des chercheurs indiens croient qu’un temps chaud réduira la durée de survie du virus sur des surfaces, puisque la chaleur fera s’évaporer les gouttelettes qui le contiennent. Le virus séchera ensuite et mourra.

En revanche, préviennent-ils, un temps très humide pourrait protéger les gouttelettes et, du fait même, le virus.

Ils ajoutent en terminant que des surfaces comme le bois ou encore les écrans de téléphone doivent être nettoyées plus souvent que l’acier et le verre, par exemple. Ces surfaces permettraient aux gouttelettes de s’accumuler, ce qui augmente les chances de survie du virus.