Dans une publication retransmise plus de 20 000 fois en 24 heures sur Facebook, Nadia Lambert a dénoncé la situation dont elle dit avoir été témoin, elle qui a commencé comme volontaire le 20 avril et a mis fin à son service après huit jours, découragée.
Dans une publication retransmise plus de 20 000 fois en 24 heures sur Facebook, Nadia Lambert a dénoncé la situation dont elle dit avoir été témoin, elle qui a commencé comme volontaire le 20 avril et a mis fin à son service après huit jours, découragée.

«J’ai vu l’horreur», dénonce une volontaire en CHSLD

«J’ai vu l’horreur… J’ai vu littéralement un génocide sous mes yeux», écrit Nadia Lambert.

Le transfert d’un patient infecté de la COVID-19 d’une zone chaude à une zone froide ; l’absence d’espace tampon pour retirer l’équipement de protection ; le manque de matériel : c’est ce que soutient avoir constaté dans un CHSLD de Laval à la fin du mois d’avril la femme de 39 ans, infirmière et enseignante auprès de futurs préposés aux bénéficiaires.

Dans une publication retransmise plus de 20 000 fois en 24 heures sur Facebook, elle a dénoncé la situation dont elle dit avoir été témoin, elle qui a commencé comme volontaire le 20 avril et a mis fin à son service après huit jours, découragée.

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