Barrages policiers: la mairesse de Saguenay fait confiance aux autorités de la santé publique

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Si certains conseillers municipaux de Saguenay estiment qu’il est encore trop tôt pour lever les barrages policiers aux entrées de la région, la mairesse Josée Néron fait confiance aux décisions prises par la santé publique.

Au cours de la fin de semaine, des conseillers municipaux, dont Michel Potvin et Martin Harvey, ont partagé leurs inquiétudes quant à la réouverture du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 11 mai prochain. 

Ils estiment qu’il est encore trop tôt pour lever les barrages, en raison des risques de propagation de la COVID-19. Questionnée à ce sujet lundi matin, la mairesse de Saguenay a réitéré qu’elle faisait confiance aux autorités de la santé publique. 

«Nous aurons un aperçu cette semaine avec l’ouverture d’autres régions et je suis certaine que la santé publique s’ajustera s’il le faut», a souligné la mairesse.

Le sujet sera abordé lors des plénières de lundi soir, précédant la séance du conseil municipal.

Rappelons que les barrages policiers, notamment celui à l’entrée de la route de la Réserve faunique des Laurentides, disparaîtront le lundi 11 mai. 

Les déplacements jugés non essentiels ne sont toutefois pas recommandés entre les différentes régions du Québec, mais cette décision allégera la circulation pour les services essentiels, notamment la livraison de marchandise. 

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est «fermé» depuis le 28 mars dernier.