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Une éclosion de COVID-19 cause un manque de personnel au Pavillon de Normandin.
Une éclosion de COVID-19 cause un manque de personnel au Pavillon de Normandin.

COVID-19 : situation difficile au Pavillon de Normandin

Katherine Boulianne
Katherine Boulianne
Le Quotidien
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La MRC de Maria-Chapdelaine continue d’avoir maille à partir avec la COVID-19. Cette fois-ci, une résidence pour aînés est aux prises avec un sérieux manque de personnel, en plein milieu d’une éclosion.

Le Pavillon de Normandin voit en effet plusieurs de ses employés être contaminés  par le virus. L’établissement, qui accueille une vingtaine de résidents, peinerait à trouver le personnel nécessaire afin de combler tous les quarts de travail disponibles.

Le CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean a cependant été appelé en renfort afin de pouvoir continuer d’assurer des soins adéquats aux résidents. La porte-parole de l’organisation, Simone Lalancette, précise que le CIUSSS accompagne la résidence pour aînés tant au niveau de la main-d’oeuvre que de la recherche de celle-ci.

« Il y a présentement un travail de collaboration en continu avec la ressource du Pavillon pour apporter un soutien dans les démarches de recherche de main-d’œuvre, pour lequel nos équipes assurent un suivi au quotidien avec les responsables. Le CIUSSS a aussi ajouté deux aides de service pour soutenir le milieu de vie. Il y a des intervenants qui sont en soutien et en accompagnement dans l’application des mesures de prévention contrôle des infections (PCI) et dans les directives ministérielles pour assurer la santé et la sécurité des résidents et des employés qui sont présents ponctuellement dans le milieu. »

Selon la fille de l’un des résidents du Pavillon, qui a contacté Le Quotidien, la propagation du virus se ferait rapidement au sein du milieu de vie, ce qui inquiète grandement les familles.

« C’est terrible de voir nos personnes âgées vivre ça. Quand ce sont nos parents, nous nous sentons vraiment impuissants. Nous voulons les aider et être près d’eux, mais en même temps, nous avons peur d’attraper le virus. Des employés l’ont attrapé même s’ils sont protégés. »

Jointe par téléphone, la propriétaire du Pavillon de Normandin, Josée Caouette, apporte toutefois un bémol. « Au total, ce ne sont que 20% des employées qui sont contaminées jusqu'ici.  Elles font beaucoup d'efforts pour se protéger.»