La conseillère municipale Christine Boivin doit répondre à une mise en demeure du Camping Jonquière.

Christine Boivin a pu choisir son avocat

La conseillère municipale Christine Boivin a finalement pu engager l'avocat qu'elle avait approché pour la défendre dans le litige qui l'oppose à Richard Brabant. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, s'était dit contre le choix de son avocat, puisqu'il oeuvre dans la région de Québec.
Il y a quelques semaines, le conseil exécutif a voté à l'unanimité contre le choix d'avocat de la conseillère membre de l'Équipe du renouveau démocratique (ERD), affirmant qu'elle devait choisir un professionnel d'ici. Christine Boivin s'était alors indignée, affirmant que la Ville n'avait pas le droit de se mêler de son choix d'avocat.
Finalement, la conseillère n'a pas reçu de consignes claires en ce sens, après que la nouvelle ait été médiatisée. «J'ai envoyé mon choix d'avocat à la Ville et il a été approuvé. Je ne me suis pas fait avertir. De toute façon, la Ville n'avait aucun droit là-dessus. S'y opposer était illégal. On ne m'en a pas reparlé", a affirmé Christine Boivin.
Au début du mois d'avril, Christine Boivin a reçu une mise en demeure pour diffamation et atteinte à la réputation. La mise en demeure exige des excuses pour les propos que la conseillère a tenus le 14 juillet 2014 au sujet de la gestion du Camping Jonquière et de son directeur général, Richard Brabant.
L'avocat de Mme Boivin, Me Vincent Gingras, étudie actuellement le dossier.