Les fonctionnaires du service des approvisionnements ont procédé à 14 h, mercredi, à l'ouverture officielle des enveloppes contenant les dépôts exigés par la Ville et le contenu de la soumission. Le plus haut montant est de 100 201 $.

Centre plein air du Portage: deux offres déposées

La Ville de Saguenay a obtenu deux soumissions pour la vente de deux bâtiments (un chalet et une remise) situés sur le terrain du Centre plein air du Portage, dans l'arrondissement Laterrière. Le plus haut montant est de 100 201 $.
Les fonctionnaires du service des approvisionnements ont procédé à 14 h, mercredi, à l'ouverture officielle des enveloppes contenant les dépôts exigés par la Ville et le contenu de la soumission. C'est celle présentée par Mario Riopel qui a été la plus élevée, devant celle de la société 91029587 Québec Inc. appartenant à Clermont Simard de Chicoutimi.
Ce dernier a offert à la Ville d'acheter l'immeuble pour la somme de 99 307 $. Les fonctionnaires du service des approvisionnements doivent maintenant évaluer la conformité des deux soumissions avant de transmettre le résultat au comité exécutif.
Comme d'habitude, l'appel d'offres contenait une clause indiquant que la Ville ne s'engageait pas à adjuger au plus bas ou au plus haut soumissionnaire les immeubles mis en vente. Il serait toutefois surprenant que le comité exécutif recule à ce moment-ci.
Lors de la dernière séance du conseil municipal, le maire Jean Tremblay a été catégorique quand il a expliqué qu'il n'appartenait pas à la Ville de louer des chalets et de les entretenir. Saguenay devra procéder à un nouveau lotissement afin de séparer le terrain des deux bâtiments de celui du centre plein air.
Mario Riopel a l'intention de construire une résidence principale sur ce terrain en bordure du lac Kénogami sur le chemin des Portageurs. Le terrain actuel comprend deux chalets, mais n'a pas la dimension légale pour de telles constructions. C'est pour cette raison qu'il a été identifié comme un terrain sur lequel se trouvait un chalet et un bâtiment secondaire (remise).
La Ville a un délai de 30 jours pour confirmer ou non l'adjudication de l'immeuble mis en vente.