Le 50e anniversaire du Centre de réadaptation Saint-Antoine de Roberval a été souligné il y a quelques jours en présence de la fondatrice de l’endroit, soeur Jeanne-d’Arc Bouchard, de la présidente du conseil d’administration du CIUSSS, France Guay, de la directrice des programmes en santé mentale et dépendance, Julie Lavoie, ainsi que l’équipe d’intervenants et des usagers.

Centre de réadaptation Saint-Antoine: 50 années bien célébrées

Cinquante ans et plus de 13 000 bénéficiaires. Le Centre de réadaptation Saint-Antoine avait de bonnes raisons de célébrer son demi-siècle d’existence il y a quelques jours, d’autant plus que l’événement a pu être souligné en présence de celle qui l’a fondé.

Un déjeuner a été servi afin de souligner l’anniversaire du centre. En plus de soeur Jeanne-d’Arc Bouchard, fondatrice, l’événement a réuni la présidente du conseil d’administration du CIUSSS, France Guay, la directrice des programmes en santé mentale et dépendance, Julie Lavoie, ainsi que l’équipe d’intervenants et les usagers qui y reçoivent actuellement des services.

Le Centre de réadaptation Saint-Antoine, rattaché au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean (CIUSSS), a été fondé en 1969, par soeur Jeanne-d’Arc Bouchard, de la communauté des Augustines de Roberval. Cette dernière, aujourd’hui âgée de 90 ans, est très engagée envers la cause des personnes aux prises avec un problème de consommation. Elle a d’ailleurs reçu une distinction de l’Ordre du Canada en 2008 et de l’Ordre national du Québec en 2000.

Installé à l’Hôpital de Roberval, le centre offre un programme de réadaptation de deuxième ligne à l’interne d’une durée de 19 jours aux adultes présentant une dépendance à l’alcool ou aux drogues. Le service se différencie par l’utilisation de l’approche Minnesota. Cette dernière s’inspire des 12 étapes du mouvement des Alcooliques anonymes, tout en tenant compte des aspects physiques, psychologiques, spirituels et sociaux.

Plusieurs bénévoles aussi

Une équipe composée d’infirmières et d’éducateurs spécialisés veille au bon fonctionnement du centre. Plusieurs bénévoles apportent également leur soutien à l’équipe.

« Le Centre de réadaptation Saint-Antoine a une capacité d’accueil de 15 personnes par thérapie. Ce sont plus de 13 000 personnes qui ont bénéficié de la qualité des services dispensés au fil des ans. Ce service est offert en priorité aux gens de la région, mais est également accessible à l’échelle provinciale », explique Julie Lavoie, directrice des programmes en santé mentale et dépendance.