Carl Dufour pourrait porter les couleurs libérales lors de la prochaine élection fédérale.

Carl Dufour en réflexion comme candidat libéral fédéral

Le conseiller municipal du district 5 de Saguenay, Carl Dufour, réfléchit à la possibilité de se porter candidat pour le Parti libéral du Canada dans Jonquière lors de la prochaine élection du 21 octobre.

M. Dufour a confié en marge de la séance du conseil municipal de lundi qu’il est présentement en réflexion. Cette réflexion fait suite à la visite et à une rencontre qu’il a eue la semaine dernière avec Pablo Rodriguez, ministre du Patrimoine et organisateur politique pour le parti au Québec.

Lors d’une courte conversation, M. Dufour a mentionné que sa réflexion porte davantage sur la situation qu’il aurait à vivre s’il devait être élu à Ottawa à titre de député.

M. Dufour a mentionné que le comté de Jonquière est prenable des mains de la députée néo-démocrate, Karine Trudel.

Josée Neron a dû défendre la gestion par la Ville des appels d’offres pour le pavage des rues.

Rapport annuel

Le conseil a reçu le rapport annuel du Service de police pour l’année 2018 qui fait état d’une baisse des infractions criminelles ainsi qu’une baisse au niveau de la conduite avec facultés affaiblies.

Selon les données produites, le nombre de crimes contre la personne a légèrement augmenté avec 1473, en hausse de 3,7 %. Le nombre de crimes contre la propriété a connu une décroissance de 17,6 % à 2169. Saguenay ne compte à son bilan qu’un seul homicide.

Le Service a connu une hausse de son taux de résolution des crimes contre la personne qui s’est établi 74,8 %, soit 3,9 % de plus tandis que le taux de crimes contre la propriété résolus s’établit à 32,5 %, en augmentation de 10,3 %.

Sur les routes, les policiers ont intercepté 283 conducteurs avec les facultés affaiblies, en baisse de 5,4 %.

Comme c’est le cas depuis 2015, le service a enregistré encore cette année une hausse du nombre de dossiers d’état mental perturbé. Un total de 1153 dossiers ont été ouverts à ce chapitre, une progression de 5,5 %. Le rapport indique que chaque cas nécessite en moyenne deux à trois heures de temps d’intervention.

Le président de la Commission de sécurité publique a souligné le travail accompli par les policiers l’an dernier. Par ailleurs, Mme Néron a déclaré que le conseil entend revoir les limites de vitesse de circulation dans les quartiers à la suite des inquiétudes soulevées par plusieurs citoyens. Mme Néron a mentionné que plusieurs villes à travers la province effectuent une telle révision.

Baux de villégiature

Les élus ont procédé à l’abrogation du règlement portant sur les conditions et règles de calcul du prix des loyers pour les terrains de villégiature. Le conseiller Jonathan Tremblay a déclaré que les loyers seront désormais fixés en fonction de la valeur fixée au rôle municipal plutôt que sur la valeur marchande. Plusieurs citoyens au fil des années, dont certains résidant dans le secteur du lac Kénogami, se sont plaints au conseil d’avoir à payer une facture annuelle de 5000 $ en frais de location. Le tout entrera en vigueur à la suite des approbations ministérielles.

Dominic Gagnon a accusé l’administration Néron de gaspillage.

Gaspillage

La période de questions du public a été l’occasion pour le chef d’Alliance Saguenay, Dominic Gagnon, d’accuser l’administration Néron de gaspillage dans le dossier d’attribution des contrats d’asphaltage des différentes artères majeures et réfection de trottoirs. M. Gagnon a cité les renvois de l’ex-attachée politique Francyne Gobeil, de celui de l’ex-conseiller à l’éthique Louis Coulombe en ajoutant la hausse du salaire des élus, du centre multisport de Jonquière dont le coût prévu sera de 20 M$.

La mairesse Néron, appuyée par le conseiller Michel Tremblay, a déclaré que dans les cas où les prix dépassent 9 M$, la loi oblige la tenue d’un appel d’offres sur une période d’un mois. Elle a indiqué que de nombreuses municipalités au Québec ont dû annuler les processus d’appels d’offres pour les contrats d’asphaltage.

En ce qui a trait au gaspillage de 1,4 M$ pour le renvoi de certaines personnes, Mme Néron a mentionné que c’est sous l’ancienne administration que certains personnages ont été embauchés, sans aucune clause prévoyant les conditions la fin de leurs engagements et les conditions qui s’y rattachent.